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le 29 octobre 2002
Ne vous fiez pas à ceux qui évoquent ZZ Top en parlant des Moving Sidewalks, uniquement parce que Bill Gibbons a été guitariste des deux groupes. Peu de choses en commun : les Moving Sidewalks étaient un groupe psychédélique texan de 1968, halluciné et inspiré, électrique et brumeux, qui faisait voyager son auditeur à 8 miles de hauteur. Dans les quatre bonus présents ici (jolie pochette cartonnée répliquant le 33 tours), on notera l'époustouflante reprise de I want to hold your hand des Beatles, chef d'oeuvre d'acid-rock. Une perle !
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"Flash" est le seul LP publié, en 1968, par les Moving Sidewalks, groupe de la scène rock texanne de la seconde partie des années 1960, riche en "garage" et "psych" rocks. Pour ce commentaire, il s'agit de la réédition sous la forme vinylique de 2009, par le label français Klimt Records (référence : MJJ301), comprenant en suppléments 5 titres tirés des singles du groupe. Ce couplage fait de ce disque une quasi intégrale des Moving Sidewalks, quatuor au sein duquel officiait en tant que guitariste et chanteur un certain Billy Gibbons.

Comme le commentaire précédent l'a précisé, pour un fan de ZZ Top, rien dans ce disque ne correspondra au son et aux compositions auxquels le trio de barbus l'a habitué. On trouve bien un blues, mais lent, long et ouvert à tous les soli (orgue, guitare, harmonica), ce 'Joe Blues' signé des quatre membres du groupe a tous les airs d'un "boeuf"/"filler" et ne préfigure en rien la suite de la carrière de Billy Gibbons.

Composition du producteur seul, Steve Ames, l'inaugural 'Flashback' (Steve Ames) est d'abord une chanson psyché-rock absolument dans les canons de l'époque, mais, à mi-chemin, elle se transforme de façon surprenante en ballade hindouisante avec guitare-sitar et batterie-tablas. Composition du claviériste Tom Moore, 'Scoun Da Be' propose un psyché-rock plus groovy pop mais aussi un poil plus heavy. 'You Make Me Shake' monte le tempo et offre à Bill Gibbons qui l'a composée l'occasion d'un solo dont il avait déjà le secret remarqué par Jimi Hendrix. 'You Don't Know The Life' est une ballade calme avec l'ogue de son compositeur en avant. 'Pluto - Sept. 31st' est une composition signée Gibbons/Ames inspirée des 'Purple Haze' et 'Foxey Lady' de la JHE (breakbeat, manière de parler-chanter) mais avec un riff bien quelconque en comparaison ! A nouveau dans la veine psyché-rock uptempo, '99th Floor' offre un solo tonitruant d'harmonica de la part de Bill Gibbons. 'What Are You Doing To Do' est un jerk bien d'époque aussi mais assez peu remarquable. Pour conclure la première face, les groupe reprend le 'I Want To Hold Your Hand' des Beatles dans un style heavy-psych laborieux dont on voudrait croire qu'il a des intentions comiques.

'No Good To Cry', rerise d'une chanson de Al Anderson, est une ballade pop douloureuse, avec breakbeat et orgue, dans un cliché de l'époque. Avec 'Crimson Witch' Bill Gibbons revient sur le terrain psyché-rock, limite heavy-psych, mais peine apparemment à rassembler ses idées. 'Joe Blues' a déjà été abordé. Lui succède 'Eclipse', une création expérimentale bruitiste opérée depuis la table de mixage par Gibbons et Ames et qui, franchement, donne un mauvais nom au psychédélisme. 'Reclipse' est un petit bout frustrant de ce que le groupe pouvait donner en concert. 'Need Me' est un single psyché-rock de type heavy signé Billy Gibbons et le conclusif 'Every Night A New Surprise' (dû à la plume de Steve Ames) sonne comme du rock psychédélique en kit.

Techniquement, le son probablement non remastérisé pointe sans ambiguité vers les années 1960. Quant au fond - tant pis pour les "VNU" -, sauf les deux-trois premières plages à la rigueur, l'ensemble du disque n'est en rien indispensable sauf pour les obsédés du son texan indépendant des années 1960. ***-
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