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4,4 sur 5 étoiles
Metal Heart (Remaster Edition)
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C'est l'âge d'or du metal. Alors même les vilains petits canards, ces teutons menés par un gnome au timbre abrasif par exemple, semblent tout oser, et tout réussir. Pour Accept, dont les deux précédents opus avaient fait sérieusement grimper la réputation (Restless And Wild et Balls to the walls), l'aeuvre est venue de récolter les lauriers de leur dur labeur avec ce qui est, sûrement, le début de la fin de leur période de gloire, Metal Heart.
Evidemment, il y a l'énorme classique d'ouverture et son ambiance quasi-opératique, son solo, du six-cordiste en chef, Wolf Hoffmann, empruntant la Lettre à Elise de Beethoven, celui-là est rigoureusement inattaquable jusque dans le chant possédé d'un Udo Dirkschneider qui a, certes, beaucoup à voir avec Brian Johnson (d'AC/DC, évidemment) mais sait user de son organe éraillé dans un tout autre registre avec un vrai savoir-faire. Parce qu'Accept est un vrai groupe de heavy metal, de ceux qui frappent fort, riffent dru, balancent du solo épique à gogo, bref, remplissent précautionneusement chaque case du cahier des charges du bon metal d'alors. Mais Accept a aussi sa propre identité, son propre son avec, notamment, outre cet Udo tellement atypique dans un domaine souvent réservé aux vocalistes techniques et lyriques (sur le modèle d'un Rob Halford ou d'un Bruce Dickinson), une propension à pondre du refrain à reprendre en chaeur par des voix mâles et fières (un peu fête de la bière à Munich mais effet baeuf garanti, particulièrement en concert), un habitude qui perdurera chez pas mal de leur compatriotes dont, le plus fameux, chez Helloween. Cependant, c'est quand ils surprennent, osent s'éloigner du pré-carré qu'on leur connaît, qu'Accept nous prennent de court par leur talent, ici sur un Teach Us to Survive aux relents rockabilly aussi inattendus que satisfaisants. Le reste est d'une impeccable efficacité à défaut d'offrir quelque nouveauté que ce soit dans le répertoire de la formation, il y aurait même, ces fichus refrains encore, un petit côté radiophonique... Enfin, si la personnalité vocale du gnome précité n'était pas si peu compatible avec ce genre de choses, mais, tout de même, reconnaissons que Midnight Mover, Screaming for a Love-Bite ou Living for Tonite ne sont pas exempts de ces tentations. Ailleurs, Accept sait "envoyer du bois" comme sur les costauds et bien troussés Wrong Is Right ou Bound to Fail, mais parfois aussi s'approcher d'AC/DC sur un Too High to Get It Right où ils rockent comme si leur vie en dépendait.
Hélas, ce sera le dernier coup d'éclat d'Accept dans cette formation et dans les années 80, dès le successeur d'icelui, Russian Roulette (Remaster Edition), la mayonnaise prendra moins. Mais, présentement, tout ceci nous donne un album supra-efficace, un authentique classique aussi où les cinq teutons ne révolutionnent rien mais font avec talent, assurance et énergie. Comme c'était exactement ce qu'on attendait d'eux, on recommande ce Metal Heart justement passé à la postérité.

1. Metal Heart 5:24
2. Midnight Mover 3:06
3. Up to the Limit 3:47
4. Wrong Is Right 3:09
5. Screaming for a Love-Bite 4:05
6. Too High to Get It Right 3:47
7. Dogs on Leads 4:24
8. Teach Us to Survive 3:33
9. Living for Tonite 3:34
10. Bound to Fail 5:06
Bonus
11. Love Child (Live) 4:49
12. Living for Tonite (Live) 3:50

Udo Dirkschneider - lead vocals, harmony vocals (4, 9, 10), backing vocals (1, 8), finger snapping (8)
Wolf Hoffmann - lead & rhythm guitars (all except 9), rhythm guitar (9), acoustic guitar (1, 10), backing vocals (1, 6, 7, 10), sitar (1)
Jörg Fischer - rhythm guitar (all except 4, 9), lead & rhythm guitars (4, 9), 8-string bass (3), backing vocals (1, 6, 7, 10), finger snapping (8)
Peter Baltes - bass, Moog Taurus (1, 5, 7, 10), 8-string bass (1, 8, 10), backing vocals (1, 6, 7, 10), harmony vocals (2, 5), acoustic bass guitar (8)
Stefan Kaufmann - drums, backing vocals (1, 6, 7, 10), timpani (1, 8, 10), cymbals and gongs (1), drum effects and gang vocals (3)

4,5/5
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100 PREMIERS RÉVISEURSle 28 janvier 2012
Accept, fort de deux albums qui ont été salués assez unanimement par la critique et les fans, sort en ce début d'année 1985 ce qui est encore considéré aujourd'hui comme son chef d'oeuvre.

Il ne fait aucun doute que pour beaucoup, "Metal Heart" constitue le point culminant de la carrière du groupe. Certains l'ont pourtant trouvé un peu aseptisé car le fait est que les compos sont remplies de mélodies accessibles, le groupe ayant décidé de s'attaquer avec cet album au marché américain qui lui échappait jusqu'alors. Mais ces éternels mécontents ne seront pas majoritaires. Car Accept ne s'est pas vendu, loin de là.

On notera tout d'abord que cet album marque le retour dans le groupe du second guitariste, Jorg Fischer, remplacé le temps des deux albums précédents par Hermann Frank. Si les solos sont la plupart du temps signés Wolf Hoffmann, Jorg a toutefois le droit d'en placer deux, sur "Wrong is Right" et "Living for Tonite".
"Metal Heart", le morceau, a marqué les esprits notamment par son solo librement inspiré de "la lettre à Elise" (Beethoven). Ce que l'on sait moins est qu'un autre compositeur classique (Tchaïkovski) a aussi inspiré le groupe pour l'intro du morceau. Ce morceau est, il faut le reconnaître, une grosse réussite et l'un des morceaux d'Accept les plus célèbres. Les choeurs sont énormes (grosse habitude du groupe) et la voix de Udo Dirkschneider est au top (comme tout au long de l'album, d'ailleurs).
"Midnight Mover", morceau bien catchy, remplit parfaitement son rôle de single de l'album (même s'il ne marquera pas les esprits en tant que tel, finalement. Le groupe en fera tout de même une vidéo). "Up to the Limit" où la basse de Peter Baltes est à l'honneur continue d'enchanter les oreilles du métalleux (qui, s'il n'a pas encore un coeur en métal doit être doté d'une bonne paire d'oreilles métalliques tout de même...)
"Wrong is Right" est la speederie de l'album avec son croisé de solos assez terrible. Morceau idéalement placé avant l'autre tuerie de l'album (en tout cas, pour moi), le magnifique "Screaming for a Love Bite". Voilà le genre de morceaux dont pouvait être capable Accept. Bien Heavy mais bien mélodique aussi. Le riff sur lequel est construit le morceau est tout simplement génial, d'une efficacité redoutable. Le solo, lui, est mortel.
"Too High to Get it Right" qui ouvre la seconde face est une grosse tuerie aussi avec encore des choeurs énormes et des solos de folie. Le niveau ne faiblit pas avec "Dogs on Leads". Et toujours ces choeurs monumentaux.
"Teach us to Survive" fait figure de surprise avec son côté jazzy plutôt inhabituel pour le groupe. Stefan Kaufmann montre qu'il n'est pas un batteur inamovible de Heavy Metal et sait s'aventurer sur d'autres rythmes.
"Living for Tonite", tout comme "Screaming" et "Midnight Mover" est un morceau conçu pour faire son effet de l'autre côté de l'Atlantique. A ce propos, on constate que les morceaux sont presque tous d'une durée très standard (entre trois et quatre minutes), seul "Metal Heart" dépasse les cinq minutes.
L'album se termine sur "Bound to Fail" et au niveau choeurs mortels, ce morceau se pose là. Ce sont des choeurs guerriers qui introduisent le morceau et qu'on retrouve sur les refrains. Et le morceau se termine sur d'autres choeurs qui suivent la mélodie.

Même si Accept n'aura pas vraiment atteint son objectif de percée du marché américain avec cet album, ils nous auront livré pour l'occasion encore un excellent album, celui qui referme la trilogie magique du groupe constituée également de Restless And Wild et Balls to the walls.

Retrouvez cette chronique sur le webzine "auxportesdumetal.com" dans la rubrique "back to the past".
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On cite souvent, à juste titre, Judas Priest comme LA référence en matière de Heavy Metal. De même, Scorpions demeurent LE groupe de hard Allemand par excellence. Si dans ces deux cas précis ces attributions respectives sont en très grande partie justifiées, pourquoi ne pas rendre de la même façon à Accept la légitimité qui devrait également lui être dû ? Car enfin oui ! On peut attribuer à Accept l'immense mérite qu'il eu de proposer une musique beaucoup plus radicale que celle leur cousin Germains. Entre les deux formations, c'était un peu le pot de fer (le Heavy Metal) face au pot de terre (le Hard Rock). L'avenir nous montrerait que le pot de terre était finalement plus solide dans la durée.
Véritable fer de lance d'un Metal hargneux, initiateur, entre autre, de ce que l'on nommera bientôt le Speed Metal, Accept restera injustement l'éternel second, toujours un peu à l'ombre de la bande à Schenker. Fort d'un succès malgré tout important, Accept renforcera néanmoins son statut avec ce joyau qu'est "Metal heart".
Pour les novices, l'originalité d'Accept c'était l'opposition réussit entre la voix vicieuse du petit nain en tenue militaire (Udo Dirkshneider), à celle du guitariste (Wolf Hoffmann), du genre à faire tomber les filles (quand il avait des cheveux). Doté d'un don pour tisser des solis dont la simplicité n'avait d'égale que leurs époustouflantes efficacités , ses mélodies étaient aussi supportées par un Basse/Batterie d'une rigueur à toute épreuve. "Metal heart" en est l'une des plus parfaite illustration. Je m'étonne d'ailleurs encore du peu de commentaires portés à cette institution Germanique, et à cet album.

Produit par Dieter Dierks (Scorpions), "Metal heart" a sans doute mieux réussit que d'autres de leurs productions antérieurs ("Restless and wild", "Balls to the wall") à traverser l'épreuve du temps. Et pour parfaire votre Metal-thèque idéale, n'attendez pas non plus pour vous procurer au plus vite leur fantastique double Live "Staying a life".

Legends are forever.

18,5/20
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L'un des meilleurs albums métal toutes tendances confondues. C'est la première fois qu'était popularisé via une chanson métal (Metal Heart) un morceau classique (Lettre à Elyse) qui s'adaptait parfaitement à l'ambiance. Les titres déboulaient ensuite pour tout arracher "Midnight Mover", "Screaming for a love-bite", "Too high to get it right", "Living for Tonite", etc... Une voix qui n'était pas commerciale à l'époque (popularisée ensuite à foison par des groupes de death, de black, de tout ce que l'on veut) mais qui s'accordait totalement avec des morceaux mélodiques et paradoxalement incisifs et violents. 25 ans après, tout est encore présent, et rien n'a vieilli. Le grunge est passé, le néo-métal aussi, mais pourquoi se retourne-t-on toujours vers des classiques comme cet album, avec la certitude que s'il ressortait aujourd'hui, il casserait tout sur son passage ? Parce qu'il est intemporel !
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Voila exactement le Heavy Metal comme je l'aime : puissant et mélodieux à la fois, des solos de guitares courts et incisifs, le tout allié à une voie qui tue.

Ce n'est pas pour rien si je réécoute régulièrement cet album, malgré une production qui a quand même un peu vieilli.
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le 31 août 2014
Suite au fabuleux "balls to the wall" ,il ont parfaitement su rebondir .L'album est bien varié des titres speeds et d'autre plus
ralentis. Les 10 titres passent comme un lettre à la poste. Aucun temps mort aucune fausse note ACCEPT reste au sommet
de son art dans ce début des années 80" furieusement prolifique en matière de hits hard rock .
Dans sa discothèque a posséder absolument ...
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le 16 février 2015
Cet album est le meilleur album de hard rock sorti en 1985, et n'a pas pris une ride. Si vous l'aviez en vinyle, sautez dessus pour le bond dans le temps, et si vous êtes curieux, n'hésitez pas, cet album est énorme. Le son , les compos, l'énergie et la variété des titres qui passent du speed au tempos lourds comme du plomb, tout est réuni pour un voyage au pays du métal 80's du meilleur goût.
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le 28 octobre 2008
Pas d'accord avec un des commentaires . Si le hard des années 80 a plutôt mal vieilli dans l'ensemble , cet album reste un must qui passe bien le cap des années . Je l'écoute toujours avec autant de plaisir . Les 10 morceaux sont des hymnes en puissance et je conseille tout particulièrement le morceau "teach us to survive" à ceux qui pensent que le heavy teuton n'est que bourrinage .
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le 16 décembre 2003
Voici l'un des grands album d'accept.
Avec en entrée un "metal heart" en forme d'ode à la lettre à Elise de Bethoven, le reste est à l'avenant.
Un son créatif, des mélodies, de la puissance, et la voix d'Udo.
Que demander de plus ?
Insispensable.
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le 15 juin 2014
Ce disqu ea marqué son époque ; en 2014 on le retrouve avec une qualité de son absolument irréprochable . C'est excellent et à faire découvrie, par exemple, aux jeunes Métalleux . Hautement conseillé .
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