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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 22 février 2014
Ayant retrouvé le plaisir simple de la musique jouée en groupe et attisé par les tournées qu’il enquille depuis 1995, David Bowie va réaliser ce disque-synthèse au son énorme, qui est considéré à raison comme son dernier grand classique. Abandonnant les influences du moment au profit de l’auto-citation musicale, il récite le long des douze chansons de ce disque tout ce qui a fait la légende Bowie en autant de styles.
Retrouvant la mélodicité de HUNKY DORY (SLIP AWAY), frôlant le spectre de « HEROES » (SLOW BURN), planant dans l’ambient teinté de jungle (SUNDAY), reprenant Pixies (CACTUS) ou Neil Young (le surpuissant I’VE BEEN WAITING FOR YOU), n’omettant pas ses atours de charmeur (EVERYONE SAYS « HI »), Bowie joue sur tous les registres et gagne à chaque coup de dés qu’il lance dans la stratosphère (5:15 THE ANGELS HAVE GONE, ou comment faire encore du neuf sans le vieux), sans perdre une seconde la ligne artistique d’un disque dont la production est exemplaire.
Suite à cette énième réussite, il concevra un dernier album plus pop (REALITY), puis subira l’arrêt maladie forcé et s’éclipsera dix ans, laissant planer le mystère sur son état de santé, et permettra ainsi à tous ses admirateurs de croire qu’il les dispensait d’être témoins d’une dégradation qu’aucun d'eux n’oserait affronter... Avant de revenir en 2013, avec un album (THE NEXT DAY) qui annulera toutes les rubriques nécrologiques prêtes à être mises sous presse !!! David Bowie ou le phénix du rock.
Tops : SUNDAY, EVERYONE SAYS « HI », SLOW BURN, I’VE BEEN WAITING FOR YOU, SLIP AWAY, CACTUS
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le 30 mai 2002
Avec le retour en grâce de Tony visconti, son producteur des années 70, Bowie renoue avec la veine pop mélodico-rythmée qui avait fait le succès de Hunky Dory et de Scary Monsters. Voix ajustée (parfois frileuse dans les aigus - c'est l'âge), choeurs dignes d'un Roxy à l'apogée, guitare ambivalente : la belle ouie de Bowie est de retour...
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le 29 janvier 2016
"Hours..." avait été une vraie déception, un retour inattendu, après les ambitieux - et réussis - "1. Outside" et "Earthling", à une sorte de pop rock tranquille et pas très inspiré. Disons-le tout de suite, "Heathen", même s'il suit le même chemin, met la barre bien plus haut : des compositions qui se tiennent honorablement, même si l'on est encore loin du génie des années 70-80, évidemment, un chant classieux de crooner post-moderne finalement souvent irrésistible (même si moins de distance - le "problème" habituel de Bowie - serait ici appréciée pour mettre un peu plus de vie à "Heathen"), et, cette fois, une excellente orchestration, sobre et efficace, et une production cohérente et maîtrisée (Thanks, Tony Visconti !). Suivant les goûts de chacun, on tirera du lot l'introduction assez magnifique de "Sunday", le superbe "Slow Burn", enflammé par la guitare de Pete Townshend, ou bien encore "Cactus", une bonne reprise des Pixies, logiquement sans la rage géniale de l'original, ou même la version "grunge" (Thanks, Dave Grohl !) du sensible "I've Been Waiting for You" du Loner (à ce propos, il me semble que peu de gens ont remarqué que "Slip Away" décalquait assez effrontément la mélodie du magnifique "I Believe In You" du même Neil Young). La "seconde face" de "Heathen" descend malheureusement en pente douce vers un final assez fade, offrant une dilution progressive des atouts de la première, et empêchant l'album de bénéficier du statut, atteignable, de "classique mineur" de la discographie de Bowie.
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le 4 mars 2016
A la première écoute, Heathen peut sembler un peu plat. Mais très vite, les mélodies s'imposent une à une, ainsi que le travail du son et on plonge dans un univers musical qui est totalement "bowien". Ce qui est nouveau avec Heathen, c'est que Bowie semble avoir abandonné tous les personnages qui ont pu lui servir de coquille, de paravent. Illusion ? Peut-être ! mais on n'a jamais senti l'homme Bowie aussi proche de celui qui chante sur ce disque, ce qui fait d'Heathen un album particulièrement touchant. Mélodies à l'apparence simple mais vite entêtantes, paroles simples mais ô combien émouvantes (je pense en particulier à Everyone Says "Hi !"). Les deux reprises sont très bonnes. En conclusion un album magnifique, qui vient après la période de gloire du chanteur, et qui trouve sa force dans ce recul, cette distance. Un album qui tient sacrément la route et qui s'écoute en boucle et peut provoquer une véritable addiction.
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le 19 novembre 2009
Je vais essayer d'éviter les fautes d'orthographes, contrairement à mes valeureux prédécesseurs, ne serait-ce que pour rendre justice à Mr. Jones qui n'a jamais plaisanté avec les détails, si infimes soient-ils. Si Bowie est une icône, Heathen est l'icône de l'icône. Un pur diamant taillé et retaillé dans les ténèbres d'une arrière-boutique quelque peu satanique, mais qui ne prend tout son éclat qu'au grand large, chahuté par un méchant vent de mer du Nord. Heathen ne marque ni le renoncement ni la fin de David Bowie, seulement un provisoire aboutissement. Il renoue patiemment avec ses maîtres, Purcell, les Bee Gees, Shoenberg (mais oui! le Pierrot Lunaire) ou Gesualdo. Bowie n'est pas un crétin de pop star. C'est un authentique musicien, un magnifique artisan, un chercheur et un inventeur. La seule chose qu'on puisse valablement lui reprocher, c'est de n'avoir rien inventé, et ça ne date pas de Heathen. Bowie est une éponge, il est à la fois le lichen et la roche, il absorbe et restitue au fil des marées. C'est sa nature. En cela, il est à la fois le très fidèle témoin d'un temps, le nôtre, et notre pierre tombale, musicale.
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le 19 juin 2002
David BOWIE est un phénomène à lui tout seul. En effet, non content d'avoir inspiré bon nombre d'artistes, d'être un Dieu du rock, il nous livre ici un superbe nouvel album, tout en finesse et en virtuosité . En général, cet album rassemble tout ce qu'il y a eu de meilleur dans le BOWIE old look et le BOWIE new look, dans le BOWIE d'hier et le BOWIE d'aujourd'hui . On attendait un tel album depuis longtemps, BOWIE ayant été moins inspiré ces dernières années . La réussite est totale, la voix inimitable de BOWIE est appuyée par des orchestrations grandioses, qui renvoie à une nostalgie infinie, la nostalgie de ces années où BOWIE sortait "space oddity" et "ziggy stardust" ( et bien d'autres ). Finalement la sortie de cet album juste après l'excellentissime "live at the BEEB" ( enregistrements de la fin des années 60- début 70's ) est logique .
En conclusion, un album vraiment magique, magnifique, indispensable !
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le 1 juillet 2016
David Bowie was the soundtrack of my youth, and I have been delighted to discover a new side to his talent through Heathen and Reality. This is modern and fresh, exciting songs with variety and his wonderful soulful voice. RIP - your music lives on and on and on.
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le 6 juin 2015
si l'on fait abstraction de 2 ou 3 reprises pas vraiment indispensables, on tient encore une fois un très bon album; bowie est déjà sur le chemin qui descend, mais la pente est pour l'instant toute douce, accompagné de visconti, on continuera en beauté avec reality, puis un silence de 10 ans et le retour inattendu nommé the next day et puis encore son meilleur album sorti le 8 janvier 2016 et son décès le 10 janvier...
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le 19 juin 2002
Un bon album ! Après le quelque peu decevent "Hours" cet album viens relever le niveau ! Même si je preferais l'unviers des album comme "Outside" et "Hearthling" et que le "retour aux sources" annoncé m'effrayait un peu (et oui, je ne suis pas fan de la premiere heure mais conquis par outside) cet album ne m'a pas decu. Un seul morceau me laisse indifférent, le reste de l'album s'écoute avec plaisir !
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 14 janvier 2012
Et si "Heathen", publié en 2002, constituait tout simplement le meilleur album de David Bowie? Osons réévaluer l'imposante carrière de ce géant du rock, qui trouvera son apogée au début des années 70 avec la fameuse trilogie glam: "Hunky dory", "Ziggy Stardust" et "Aladdin Sane", trois disques, il faut l'avouer, un peu abîmés par les années. Si le second nommé ("Ziggy Stardust"), le plus rock des trois, reste un chef-d'oeuvre imparable, on peut admettre que les deux autres n'ont pas très bien vieilli: "Hunky dory", qui certes recèle l'hymne "Life on Mars", nous montre encore un Bowie cherchant son style, entre le folk de Dylan et le rock dur du Velvet Underground, ce qui donne lieu parfois à des chansons alambiquées, frisant le pastiche. Quant à "Aladdin Sane", qui surfe sur le triomphe de "Ziggy Stardust", on peut le trouver un peu moins inspiré, avec ses riffs stoniens éculés et sa production clinquante. La suite des aventures de David sera saluée pour son audace et son côté avant-gardiste (ses albums de la fin des seventies annoncent déjà l'électro-pop et la new wave). L'auteur de "Ziggy Stardust" sortira alors son meilleur titre, l'entêtant "Heroes". Cela dit, il faut avouer que ses disques de cette époque (et les suivants, notamment "Let's dance" où il exploitera la mode des synthés) s'avèrent aujourd'hui difficilement audibles. Aux néophytes qui voudraient entrer dans cette oeuvre intimidante (sans passer par les éternelles compilations), on conseillera donc "Heathen", impeccable disque de pop-rock, parfaitement produit par le vieux complice Tony Visconti. Les douze chansons s'appuient sur des mélodies solides, conjuguant efficacité et ambition ("Sunday", "I would be your slave"), à l'image de ce que peuvent faire des groupes comme Radiohead. La piste 3 ("Slip away") constitue sans doute la plus belle chanson de Bowie toutes époques confondues (une ballade à vous flanquer le frisson). Au rayon des tubes, on citera le remarquable "Cactus" ou "Better future", et sa mélodie addictive. Ce disque de la maturité rend justice à un grand bonhomme de l'histoire du rock, qui, parallèlement à sa riche carrière, joua les mécènes pour Lou Reed et Iggy Pop, qu'il produira et contribuera à faire connaître du public européen... Respect...
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