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premier album enregistre chez "stax" avec sa fine equipe (booker tjones, steve cropper,duck dunn et al jackson)en 1966 ainsi que les memphis horns,ce disque marqua un serieux decollage pour la carriere de l 'ancien conducteur de bulldozers.d'ailleurs on y retrouve un paquet de titres qui fera le bohneur des futures grands de la scene guitare blues."born under a bad sign" ,"the hunter", "as the years go passin by","oh,pretty woman","crosscut saw","personnal manager"pour ne citer que les plus repris par stevie ray vaughan(surement le plus grand disciple du king),gary moore,robben ford,et au passage il ne faut pas oublier qu'albert a meme influence jimi hendrix,ce dernier ne manquant pas de le demontrer en live quand il sortait sa flyingv pour un sublime blues "red house",ect....
voila un disque a avoir pour comprendre le gaucher et son jeu tres personnel.a noter que ce disque a ete presque reedite sur la compilation "king of the blues guitar" du meme artiste et de meme qualite.pascal49
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Excellente version remastérisée d ' un mythique album , enregistré en 1967 chez STAX à Memphis , ce cd d' ALBERT KING dévoile tout le talent de notre musicien au style soul blues funky inimité , propre à notre homme fidèle à sa célèbre GIBSON FLYING V , très électrifiée et peu utilisée par ces pairs .

Grace à l ' accompagnement coloré de la célèbre section de cuivres des MEMPHIS HORN groovant un maximum , sans omniprésence , et soutenu par le légendaire groupe maison , créateur de plus d ' un tube de rythm' n blues pour leur célèbre studio , Monsieur KING pose sa voix chaleureuse sur ces morceaux les plus connus , ou les lignes mélodiques de son jeu incisif du à un accordage particulier , surprend par sa modernité .

Malgré le poids des ans et la reconnaissance de beaucoup de guitaristes anglais ou américains , cet album de TENNESSES BLUES , différent de l ' émouvant CHICAGO BLUES moins enjoué et souvent slidé , vaut d ' être écouté plusieurs fois , car il immortalise le son particulier du BLUES d ' ALBERT KING , moins connu que ces homologues .
Les quatre titres , plus bruts ( alternate ) moins peaufinés que les versions du premier vinyle , valent une écoute répétée , pour comprendre que les racines du rythm ' blues viennent essentiellement du blues .

Alors si en 2013 , un album de blues revival vous tente , profitez de ce CD , car contrairement au titre phare , être né sous un mauvais signe , n ' a pas empêcher à ALBERT d 'être célèbre et envié , par d ' illustres guitaristes .
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et en plus "Born Under a bad sign"....a inspiré un certain Micky M. et un autre certain Bernie M. pour une certaine chanson, emblématique d'un certain groupe de hard-blues british, qui existe toujours, mais (et çà c'est certain)... ce "pseudo" groupe, depuis bien longtemps, ne doit plus écouter Albert .... PS: assez curieusement et par un bonheur certain, j'ai lu une critique de ce disque dans la dernière publication (certainement très critiquable) de R et F. au sujet des 500 "meilleurs-géniaux-bons-indispensables-sinontécon" CDs de tous les temps.... !!!
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Un calendrier fixé sur le Vendredi 13, un chat noir, une tête de mort, un as de pique, une paire de dés déployant des yeux de serpent… toute la symbolique de la superstition est de sortie sur la pochette du disque d’Albert King de 1967 et pour cause : il s’appelle Born Under A Bad Sign, autrement dit, né sous une mauvaise étoile, un mauvais signe. Stax Records vient tout juste de le remasteriser (et de l’étirer) en 2013. L’occasion est rêvée pour nous remettre entre les oreilles ce disque vu comme ayant changé le visage de la musique américaine en modernisant le blues. Considéré comme un des meilleurs LP de blues électrique de tous les temps, il a énormément influé sur les Clapton, Bloomfield, Hendrix ou Ray Vaughan. Plus près de nous, Joe Bonamassa ne tarit pas d’éloges sur le personnage.C’est donc qu’il en a dans le slip. Nous l’allons voir.

Albert King est l’un des trois King du blues, avec B.B et Freddie. Tenu en très haute estime par l’aréopage du blues, le gaucher a développé un style de jeu unique et inimitable, imposé par sa sinistralité. Les guitares du moment étant conçues pour les seuls droitiers, c’est sur un instrument électrique de ce type et sans inverser la position des cordes, que le Velvet Bulldozer (plus de deux mètres pour 118 kgs) a travaillé une technique articulée autour d’accordages peu habituels, d’où le son torturé qui le caractérise.

Le natif d’Indianola (Mississippi), berceau du blues, a pour modèle T-Bone Walker et Blind Lemon Jefferson. Jusqu’à ce que Stax ne le repère en 1966, King erre sans véritable réussite, de groupe en groupe entre la région de Chicago et l’Arkansas. De quoi douter et s’interroger sur le mauvais sort qui pèse sur lui… Born Under A Bad Sign tombe à pic pour repousser temporairement les mauvais esprits, car si son LP est un succès, Stax Records, dans la foulée connaît une série de coups durs (perte d’Otis Redding, rachat par Warner, fisc et dépôt de bilan…) ce qui oblige le Mamouth à quitter le label de Memphis (74) pour des editeurs indépendants moins prestigieux et à limiter ses prestations à la scène principalement. Comme quoi les grigris…

Premier bluesman à jouer au Fillmore Auditorium de San Francisco, premier bluesman à tâter de l’orchestre symphonique, King jouit d’une belle popularité auprès de l’auditoire blanc jusqu’à sa disparition en 1992. Il n’en touchera malheureusement pas les dividendes. Il est clair que sa carrière aurait mérité meilleure issue, mais quand tu es né sous un mauvais signe...

L’enregistrement de référence qu’il nous a laissés pour corroborer tout le bien qui colle à ce personnage imposant est devant vous. C’est Le King (Albert) qu’il faut avoir. Il sollicite le line-up de la maison Stax, à savoir notamment Booker T-Bone aux claviers, Donald « Duck » Dunn, à la basse, Al Jackson Jr. à la batterie, Steve Crooper, à la guitare, ainsi que le Memphis Horns et un certain Isaac Hayes au piano.

Deuxième opus de King, le premier pour Stax, Born Under A Bad Sign réunit dans sa version originale un lot de titres extraordinaires qui furent préalablement singles et compilés pour marquer les débuts de King chez Stax : la chanson-titre, Crosscut Saw, Oh Pretty Woman, The Hunter, Personal Manager, Laundromat Blues. Ces morceaux anthologiques et une collection de reprises bien sentie comme Kansas City, I Almost Lost My Mind ou The Very Thought Of You offrent à ce disque ses galons de très grand album de blues électrique.

La version élargie et remasterisée de 2013 est d’excellent qualité et propose, en plus, quatre prises alternatives de Bad Under A Bad Sign, de Crosscut Saw, de Hunter et de Personal Manager, jamais bien loin des originaux. Le dernier rajout consiste en un instrumental (Untitled) inédit ; c’est une vraie trouvaille.

Disque par lequel Albert King est rentré dans la cour des bluesmen mythiques, Bad Under The Bad Sign est le point de repère incontournable d’un blues électrique faisant son entrée dans le rock. Si Albert King a été intronisé, à titre posthume (en avril de cette année), au Rock & Roll Hall Of Fame, c’est en grande partie à ce disque séminal qu’il le doit. Intemporel (PLO54).
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le 23 février 2010
Si vous aimez le blues, le beau son, les musiciens qui jouent à la perfection, mais aussi l'émotion véhiculée par une voix qui sait aussi groover quand il le faut, ce disque est pour vous. Indépassable!
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le 2 mai 2016
Cet album est sorti, sur le label Stax Records, sous une pochette picturale (originale) reprenant plusieurs emblèmes de la scoumoune : la tête de mort, l'as de pique, le chat noir, un tirage aux dés calamiteux, le vendredi 13.
Si vous êtes un amateur de blues et que vous ne connaissez pas encore ce disque, vous êtes un sacré veinard car vous avez entre les mains un chef d’œuvre qui, malgré son âge (1967), n'a pas pris une ride. "Born Under A Bad Sign" c'est une production parfaite, des chansons géniales, une interprétation éblouissante (aussi bien vocale qu'instrumentale) par des musiciens de folie [Booker T. Jones (orgue, piano), Donald 'Duck' Dunn (basse), Wayne Jackson (trompette), Steve Cropper (guitare rythmique), Isaac Hayes (piano), Al Jackson Jr (batterie), Andrew Love (saxophone ténor)].
Pour preuve, la chanson donnant son titre à l'album, a été reprise notamment par Cream (sur Wheels Of Fire) mais aussi par Hendrix.
Le seul reproche que l'on puisse faire à cet album,c'est que son écoute passe trop vite (34 minutes, 11 morceaux).
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le 10 février 2009
Après son premier album The Big Bluesde 1962, et premier succès avec Don't Throw Your Love on Me So Strong qui lui permis d'atteindre la célèbrité avec cette seule chanson. 1967 marque le début sous le label Stax records, soit sa meilleure période, la plus créatrice. Cette albumBorn Under A Bad Sign est un album légendaire dans le blues au même titre que le Getting Ready... de Freddie King. La chanson titre de cette album (écrite par Booker T. Jones et William Bell) devient le morceau le plus connu de Albert King et il sera repris par de nombreux artistes (de Cream à Homer Simpson), ainsi par ce succès foudroyant, il sera le premier artiste blues a jouer fillmore West en ouverture de John Mayall et Jimi Hendrix, artiste que Albert King a influencer par son jeu de guitare atypique. Albert King, guitariste gaucher mais qui jouait avec une guitare de droitier,il est également connu pour avoir utilisé des accordages hors du commun (comme un accordage de Do lui permettant de réaliser de plus grands bends). Adepte de la guitare électrique, sa guitare la plus célèbre est une Gibson Flying V (avec une forme triangulaire très caractéristique) qu'il avait appelée Lucy.
A suivre son live de 1968 Live Wire/Blues Power.

Durée : 34'34minutes - 11Titres.
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le 15 septembre 2014
Pas du tout intéressant. Presque toujours les mêmes notes (et "bends") jouées . Je n'aurai pas dû écouter les conseils des autres évaluations
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le 8 janvier 2014
Fan de blues typé BB KING, ce CD manquait à ma discothèque, un must a posséder pour tout fan de blues...
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le 4 mai 2011
Vous connaissiez BB King l'incontournable et l'excellent Freddie King. Le troisième King du blues s'appelle Albert. Un excellent guitariste à la voix manuant pourtant d'un peu de chaleur.
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