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4,6 sur 5 étoiles50
4,6 sur 5 étoiles
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le 7 octobre 2007
Voilà le premier album de la meilleure période de Supertramp. Très puissant et bien produit. Dès la première minute, avec "school", on est happé par l'ambiance musicale de cet album très homogène. L'apothéose avec le morceau "crime of the century" qui nous laisse sur une furieuse envie d'écouter les albums suivants.
Contrairement à certains, je ne trouve pas que "dreamer" soit le meilleur morceau de l'album, ni même de Supertramp. Il devient vite lassant lorsqu'on le réécoute. Mais c'est une question de goût bien sûr!
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Christian Selmogue a dû avoir la très bonne idée de plonger dans l'excellente biographie "Supertramp... 30 ans de breakfast" de Gilles Carrière, aux éditions des dessins & des mots.
Qui a eu le plus chaud des deux ? Supertramp, ou les futurs 22 Millions d'acheteurs (Français) de "Breakfast in America" ?
Il s'en est en effet fallu de peu pour que Davies et Hodgson s'en retournent d'où il venaient (d'où ils étaient), à savoir l'anonymat, après la publication de leurs deux premiers albums. Ouf ! Milles fois Ouf ! Au sortir de ceux-ci, les deux têtes pensantes de Supertramp donnèrent congé à leurs musiciens d'alors, recrutant ce qui deviendra rapidement (?) la formule gagnante des 5 Super clochards.
"Crime of the century" naît de cette union, et miracle de l'alchimie, il sera le passeport qui les mènera vers d'autres sommets.
Vendu à 6 Millions d'exemplaires rien qu'en France, "Crime... " est sans équivalant dans toute l'histoire de la musique Pop. Sauf qu'ici, même le terme de Pop semble réducteur tant il y a de richesses dans les harmonies et les mélodies de ce groupe unique. "Crime of the century" est GENIAL ! Tout bonnement. 20/20
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le 3 décembre 2011
CHRONIQUE DE JEAN MARC BAILLEUX MAGAZINE ROCK&FOLK DECEMBRE 1979 N° 155 Page 87/88
3° Album 1974 33T Réf : A&M AML 68258
Au retour de la déplorable tournée qui l'avait fait passer pour une première fois par chez nous, le groupe se sépara. Hodgson et Davies prirent deux ans pour réunir une nouvelle équipe et enregistrer un troisième album dont il avait été décidé que, s'il n'obtenait pas un certain succès, ce serait le dernier . Mais avant de se saborder ils étaient décidés à mettre le paquet, et avec eux une maison de disques plus préoccupée à jouer un groupe à long terme, à organiser une carrière plutôt qu'à tenter des coups, et qui était prête à leur donner les moyens de leur stratégie.
Cette stratégie, c'était on efface tout et on recommence, on prend le temps de tout peaufiner avec un soin quasi maniaque et l'assistance des meilleurs atouts : pour le disque le producteur le plus réputé et le plus cher du monde : pour la scène l'équipement le plus sophistiqué alors disponible tant pour le son que pour les lumières - je me souviens que l'éclairagiste à la console avait déjà plusieurs pages d'instructions pour le décor de chaque chansons (1974) et que Supertramp étrennait parmi les premiers, alors qu'il était encore presque inconnu, ces gigantesques potences qui peuvent chacune recevoir plusieurs dizaines de spots.
La plupart de ceux qui découvrirent Supertramp à travers "Crime Of The Century" crurent en la naissance d'un nouveau groupe, et d'ailleurs rien ne laissait supposer qu'il eût avoir un passé tant le chemin parcouru depuis "Indelibly Stamped" était impressionnant. On avait changé d'ère. Ken Scott avait alors quelques années d'avance sur tous les producteurs du monde. A l'instar d'un Phil Spector ou d'un Brian Wilson, il allait marquer son époque, donnant naissance à une véritable école où l'on retrouve les meilleurs producteurs d'aujourd'hui. Tommy Li Puma, Ted Templeman ou Phil Manzanera. A lui seul "Crime Of Century" suffit à faire la preuve de cette formidable anticipation de Ken Scott sur le goût d'une époque ; mais on peut aussi écouter les premiers tubes qu'il a proprement fabriqués. Le son est inouï : clarté, précision, espace, nuance, couleur...La production transcende encore (comme si c'était nécessaire !) Les qualités intrinsèques des chansons. Supertramp est l'architecte de sa propre réussite, Ken Scott en est le maître d'oeuvre. Sans les huit chefs d'oeuvres que sont les chansons, TOUTES les chansons de l'album, son travail n'eût été que du trompe l'oreille sans consistance ; sans ce travail "Crime Of The Century" n'eût été qu'un remake sur un autre registre du premier disque, avec le risque qu'il fût sitôt publié, sitôt oublié. "Crime Of The Century" est LE concept-album ; donc, nul étonnement à ce qu'on y retrouve la merveilleuse unité de ton et d'atmosphère de "Supertramp", doublée ici d'une unité de propos donnant au disque la forme d'un recueil de petites nouvelles critiques sur l'éducation, l'inaptitude de l'école à apprendre à vivre
("School", "Bloody Well Right"), la schizophrénie qui en découle ("Hide In Your Shell", "Asylum", "Dreamer"),
l'incapacité à diriger sa propre existence ("Rudy"), l'incommunicabilité et le manque de solidarité ("If Everyone Was Listening"), le tout se terminant par une exhortation à la vigilance, à l'action, à l'espoir ("Crime Of The Century"). La matière des chansons s'est enrichie sans s'épaissir ; les instruments sont très souvent doublés, le contre-point se systématise, dans le lointain fonctionne toute une prolifération harmonique incluant parfois les discrètes mais fort efficaces orchestrations de Richard Hewson. La répartition des rôles se précise. Les talents de Roger Hodgson et Richard Davies sont étonnamment complémentaires ; à celui-là le génie mélodique dans la création pure, la fluidité, la joliesse ; à celui-ci le sens de la construction, du développement et de l'excitation rythmique, la mise en oeuvre du matériau brut fourni par son partenaire - ce qui ne l'empêche pas d'être de temps à autre un compositeur à part entière délivrant à son tour, mais plus rarement, des mélodies aussi somptueuses et subtiles que celles de Hogson. A l'un, une voix haut perchée et limpide ; à l'autre, la rugosité et l'épaisseur du chant profond. Quant au nouveau groupe, il a retrouvé toute la cohésion du premier. Bob Benberg est l'archétype du batteur blanc à la Phil Collins et autres Terry Bozzio : technique, académique, efficace et inventif, étendant sa contribution de la batterie aux "Tuned percussions" (percussions qui peuvent jouer des notes : marimba, xylo, vibraphone, etc ....) On regrette toujours que Hodgson ait abandonné la basse, mais Dougie Thomson tient sa place sans prétention. Quant à John Anthony Helliwell, relativement discret mais toujours à propos sur le disque, on découvrira vite son omniprésence, en particulier sur scène où en plus du rôle de soliste et d'accompagnateur (ce qui est moins courant) aux anches il tient les claviers de cordes, fournissant le background harmonique en l'absence de l'orchestre. "Crime Of The Century" est un joyau durable de pop-musique, la première manifestation de la révolution technologique qui a transformé le monde du son. Le premier sommet de la carrière de Supertramp.
Indispensable.
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le 30 avril 2004
Sorti en 74, après 2 albums, Crime of the Century, montre la voie qui sera la clé du succès pour Supertramp. 30 ans après, cet album est toujours aussi magique et n'a pas pris une seule ride. Déjà remarquablement bien enregistré pour l'époque on ne se lasse pas de l'écouter et grace à la technique du remaster digital, c'est vraiment excellent. A mon avis, le meilleur des Supertramp, à découvrir ou redécouvrir...
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50 PREMIERS REVISEURSle 12 décembre 2014
La version Deluxe de Breakfast In America, sortie en 2010 était "bien". Claire, dynamique, agréable. Point.
Là, on pourrait bien tenir LA version ultime de Crime Of The Century!
Ray Staff, le responsable de ce nouveau remastering a fait des prodiges. Comparé avec le précédent remaster que je possède (1997), les améliorations sont évidentes: meilleure séparation des instruments, aigus plus naturels et intégrés à l'ambiance, réverbérations amples et réalistes. Et, surtout: des basses nettes et percutantes! Dougie Thomson avait toujours bien sonné, mais là il est logé pile dans la grosse caisse de Bob C. Benberg. Onctueux, sensuel et pêchu, son instrument confère une nouvelle énergie à cet album qui compte comme l'un des meilleurs du rock/pop des années 70 et comme le chef d'oeuvre du grand producteur Ken Scott (pourtant déjà responsable de Ziggy Stardust).
Bon, comme toujours, rappelons si que vous écoutez des mp3 à 128k sur un Ipod, cette nouvelle édition Deluxe n'aura aucun intérêt pour vous.
Personnellement, j'ai fait la comparaison entre les deux masters sur des moniteurs KRK. Et je me suis régalé.
Et pour ne rien gâcher, nous avons droit sur le dernier CD à l'intégrale (c'est ce qu'ils disent) d'un concert de 75 qui avait déjà fait le bonheur des bootleggers. Le son, sans évidemment être aussi raffiné que COTC, est tout à fait bluffant. C'est un excellent multipistes d'époque, bien équilibré, extrêmement clair et crédible (on a parfois l'impression d'être sur scène avec le groupe). Je le préfère franchement à "Paris", d'autant que même s'il y a quelques "pains" (eh, c'est du vrai live!), on sent que le groupe est encore jeune et plein d'enthousiasme.
On y retrouve quelques morceaux de Crisis, What Crisis? l'album qui a suivi Crime. Et, comme l'a signalé un autre commentateur, une petite chanson anecdotique interprétée par John Helliwell.
Bref: une nouvelle édition indispensable pour les fans, moins pour les admirateurs occasionnels qui privilégient les MP3... et obligatoire pour tous ceux qui ne connaissent pas encore ce disque extraordinaire.
Vous avez demandé quoi au Père Noël?
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le 2 décembre 2005
Sur bien des aspects, cet album peut être comparé à Dark Side de Pink Floyd: même année de sortie, même couleur, même ambiguïté sur la pochette... mais surtout ces deux albums marquent l'apogée de leurs groupes: productions hyper-léchées, enregistrements parfaits (et oui aucun vrai progrès depuis 30 ans dans la prise de son), mélanges d´accoustique et de synthétique, gravité des textes, compositions éblouissantes... deux albums magiques car vraiment composés par un groupe et non un leader travaillant seul avec ses musiciens.
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le 22 janvier 2001
Il y a des disques qui sont touchés par la grâce et restent parfaits de la première à la dernière note. Celui-ci en fait partie et il faut vraiment se gratter la tête pour faire ressortir tel morceau plutôt que tel autre. Tout juste dira-t-on que "School" est un superbe prolongement du "Working Class Hero" de John Lennon dont il reprend la thématique. Avec pour pièce de résistance une utilisation intelligente de l'harmonica. Quant à "Hyde in your shell" c'est une assez bonne description des débuts d'une dépression. Et "Dreamer" qui ... et puis après tout la meilleure chose à faire est encore d'écouter ce disque !
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le 10 octobre 2012
Ce disque confirme encore que Supertramp est le plus grand groupe de tous les temps. Leurs mélodies, chansons, paroles et voix sont superbes et grandioses. Il n' y a pas une chanson à jeter (contrairement aux autres grands groupes).
Il y a une vraie magie et émotion à l'écoute de leurs titres. C'est une musique d'un autre temps et d'une autre dimension.
Leur musique touche profondément notre âme et nous donne des frissons d'émotion
Leur musique incomparable est unique. Crime of the century qui figure sur cet album est assurément l'une des plus belles chansons de tous les temps et l'une des plus belles du groupe (quoi qu'il soit difficile de choisir parmi toutes leurs sublimes chansons : don't leave me now, child of vision......)
Et tout va avec : regardez leurs pochettes d'albums: elles sont magnifiques, mystérieuses et voire même visionnaire (la pochette troublante de breakfast in America, sortie en 1979, année de la guerre en afghanistan et prémice à la formation d'al quaida annonce le 11/09 : voir à ce effet les analyses sur internet).
Vraiment, ce groupe est le meilleur qui n'ait jamais existé et qui n'exigera jamais.
Rick Davies et Roger Hodgson sont de vrais génie de la musique.
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le 4 février 2015
Connaissant l'album en cd (remaster), j'ai tenté l'aventure pour le Blu Ray Audio...
Qualité sonore : Moyen, moyen, moyen...
Le menu à l'écran du BR audio, au départ est déjà assez étrange : Il est indiqué le temps de chaque titre (dans quel intérêt ?).
Car l'orsque le titre est lu, aucune notion de temps est visible... (cela donne l'impression d'un copier/coller d'une présentation de jaquette ou autre). Pour un Blu Ray Audio qui se veut être représentatif du 40ème anniversaire de cet album, la production aurait pu mettre davantage "les formes" (je rappelle que c'est un support qui coûte tout de même ,pas loin de 20 euros et qui doit surement être amortit depui 1974, par la maison de disque...). Avec menu interactif par exemple, ou autres informations sur l'album, le groupe...

Enfin, passons...

A l'écoute, c'est vrai que le son parait clair et "dépoussiéré", mais la sonorité des percussions et de la batterie.... Oubliés ???
On est tenté de pousser le volume général sur l'ampli...
La batterie manque cruellement de relief et de dynamisme !!!!
Ok, c'est peut-être un album de 1974, mais comment peut-on expliquer que sur l'album de Queen "A night at the opera" (1975, quasiment même année), le son a vraiment fait l'objet d'un travail et d'une adaptation spécifique pour le Blu Ray Audio ?

On est en droit de s'attendre à mieux...

Si ce n'est que du faire du copier/coller à l'aide d'un logiciel qui balaye le " master Studio (?)" et que par derrière il n'y ait pas de personne physique qui soit là, pour prendre le temps d'apporter des corrections et des améliorations, l'adaptation vers le support Blu Ray Audio, n'apporte rien de plus...

Désolé, j'ai beau chercher : Peux pas mettre 5 étoiles !
contrairement au Blu Ray Audio de Queen ou de Tears for fears, où là, j'aurais été tenté de mettre 10 sur 5... (Voir mes commentaires).

Sinon, pour consolation, achetez-vous plutôt le "Live in Paris 1979" en Blu Ray Audio Vidéo, toujours de Supertramp, là vous ne serez vraiment pas déçus...

HP
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le 9 décembre 2014
Voici donc la version 2014 Deluxe de cet album culte des Supertramp. Je ne donnerai ici qu'un avis purement technique de cette remastérisation, qui comporte en bonus un CD live de 75. Je suis un inconditionnel de cet album incontournable et je suppose que si vous lisez ce petit texte c'est que vous l'êtes aussi. Attardons nous d'abord sur le livret tout nouveau tout beau mais encore en anglais (comme sur le remaster du Breakfast in América Deluxe de 2010 ). Quelques photos inédites et des textes d'accompagnement qui reprennent l'historique du groupe et une analyse "presque" titre par titre de l'album. Les textes des chansons sont là, mais c'était déjà le cas à l'origine. Un bel objet mais pas de quoi se taper le cul par terre non plus. Parlons du son à présent : Ouf!!, on a échappé à une remastérisation "loudness" et le son d'origine est parfaitement respecté. On trouvera de temps en temps des petits détails mis en avant (la guitare folk sur School apparait comme par magie soutenant la rytmique du final - la belle présence des cordes sur le Asylum....etc ) et une image sonore particulièrement précise (les instruments sont vraiment bien placés). Un petit bémol sur les voix qui me semblent moins feutrées et légèrement plus agressives dans les médium aigüe (je fais ce commentaire à chaud et je reverrai ça après plusieurs écoutes). Juste un dernier mots sur le live de 75 (Ammersmith Odeon) qui existait en version plus ou moins piraté depuis longtemps. Le son est là, vraiment surprenant pour l'époque!!! Une batterie chaude et précise et des voix "brut de prise" (on peut ne pas aimer mais j'y trouve un certain charme). Sur ce live Roger Hodgson est un peu mis à mal dans son chant (plus imprécis et moins "élevé" qu'en studio) et Rick Davies est ici beaucoup plus à son aise (belle prestation sur "Crime Of The Century") Les versions de "Lady", "Sister Moonshine" "Another Man's Woman" sont étonnantes (la guitare se substitue au claviers par endroit). Petit cerise sur le gateau, un vrai inédit : "A-Adorable" chanté par John Helliwell ; une chanson "pour de rire" dans l'esprit années 30.
Au final, nous avons bien un album remastérisé avec un inédit live (je sais, je sais, on le trouve en partie en version pas très catholique et pas très bien enregistré) et surtout, le plaisir de ré-écouter un album qui est sans doute pour vous (comme pour moi) bien rangé dans votre discothèque. L'occasion donc de le ré-écouter.
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