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9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La spirale ou le cercle ? Aperçu d'une machine à exploser le temps
Le scénario ressemble à celui de Terminator : un homme des années 2030, nommé James Cole (Bruce Willis), envoyé dans le passé pour empêcher qu'un cataclysme planétaire se produise, devient involontairement la cause, restée inaperçue, dudit cataclysme. Du moins sommes-nous amenés à le croire un certain...
Publié le 24 août 2005 par René Perceur

versus
5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Dommage...
Voilà un film sympa qui aurait mérité mieux que ce DVD de mauvaise qualité: bug, décrochage de l'image, et j'en passe... A quand une réedition correcte?
Publié le 8 septembre 2000 par Camard Laurence


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9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La spirale ou le cercle ? Aperçu d'une machine à exploser le temps, 24 août 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Armée des douze singes (DVD)
Le scénario ressemble à celui de Terminator : un homme des années 2030, nommé James Cole (Bruce Willis), envoyé dans le passé pour empêcher qu'un cataclysme planétaire se produise, devient involontairement la cause, restée inaperçue, dudit cataclysme. Du moins sommes-nous amenés à le croire un certain temps...
En réalité, loin d'être un prétexte à séquences de poursuite et de fusillade, c'est un scénario foisonnant et génial, dû à l'excellent David Webb Peoples, bien connu pour avoir écrit celui de deux autres merveilles du septième art : Blade Runner, réalisé par Ridley Scott, et Unforgiven (Impitoyable), réalisé par Clint Eastwood.
L'Armée des douze singes est une relecture de La Jetée de Chris Marker, ainsi que de Vertigo d'Hitchcock (dont est citée la séquence où James Stewart et Kim Novak observent les cernes qui s'enroulent dans l'épaisseur d'un séquoia millénaire). À propos de ce chef-d'oeuvre d'Hitchcock, le personnage interprété par Bruce Willis affirme qu'un film « peut être vu plusieurs fois car c'est nous qui changeons ». Ne serait-ce pas une façon pour le réalisateur Terry Gilliam de laisser entendre aux spectateurs qu'ils ont intérêt à regarder plusieurs fois son Armée des douze singes ?
Plusieurs visions nous sont nécessaires, en effet, si nous voulons trouver les réponses aux questions que le film nous oblige à poser. La plupart des réponses sont incluses dans la narration elle-même mais c'est à nous d'en assembler les éléments explicatifs. Par exemple : nous finissons par apprendre d'où provient la terrible cicatrice qui barre le visage de José. Or ce n'est pas José qui nous révèle l'origine de sa blessure, mais la psychiatre Kathryn Railly, incidemment, au cours d'une de ses conférences. Quant à la bataille au cours de laquelle un éclat d'obus a défiguré José, nous y avons assisté auparavant, mais du point de vue de Cole qui, à ce moment-là, était trop effrayé pour s'intéresser à la blessure de son ami.
Chaque personnage est détenteur de fragments de vérité, et l'étrange dispositif circulaire de cette fiction permet aux spectateurs de les assembler... certes à la seconde vision. Car aucun flash-back ne vient repasser les plats au spectateur, lui remontrer ce que sa mémoire n'a pas su enregistrer au bon moment. La technique du flash-back n'est pourtant pas absente de L'Armée des douze singes : mais ces flash-back sont réservés au souvenir d'enfance qui hante la mémoire de Cole.
Revoir le film est indispensable pour en bien comprendre le dénouement. Dans l'avion pour San Francisco, une femme qui dit s'appeler Jones et travailler dans les assurances (alors que, dans le futur, elle fait partie des scientifiques responsables de l'opération Cole) est assise sur le siège voisin de celui où vient s'installer l'assistant du docteur Goines. Elle semble l'attendre... Mais dans quel but ? Lorsque le spectateur voit le film pour la première fois, l'apparition de cette femme ne peut que le désorienter. Il croyait avoir compris et ne comprend plus. Sauf s'il se rappelle les phrases qu'a prononcées Cole lorsqu'il expliquait sa mission au psychiatre Kathryn Railly, en voiture, sur la route entre Baltimore et Philadelphie !
On finit aussi par saisir pourquoi Cole, après sa première mission, s'est mis à entendre des voix : simple effet secondaire des drogues que lui ont injectées les scientifiques avant de l'envoyer dans le passé. On comprendra aussi pour quelle raison il agit la plupart du temps comme un enfant... Tout est cohérent, mais les informations sont fournies dans un ordre qui ne suit pas la linéarité chronologique. Du reste, le film déconstruit la notion même de linéarité chronologique, et la plupart des personnages de l'histoire sont conduits à renoncer à l'idée qu'ils se faisaient d'un temps linéaire et irréversible.
Si les derniers instants du dénouement visent à déstabiliser le spectateur qui croyait avoir tout compris, c'est aussi parce qu'il n'y a pas de raison pour que lui seul voie sa représentation du temps ressortir intacte de ce maelstrom...
À ce propos, une interprétation du film fondée sur l'affirmation que ses voyages dans le passé n'existent que dans l'imagination du héros ne me paraît pas défendable. C'est une thèse consolante et simpliste. L'intrigue de L'Armée des douze singes est organisée, construite avec précision et subtilité, justement pour pouvoir admettre d'autres explications que celle invoquant un pur mentalisme.
Dans Brazil, Terry Gilliam, en peintre qu'il est par ailleurs, se montrait sensible avant tout à la composition du plan, à l'aspect plastique de l'image (à l'instar de Peter Greenaway). Dans L'Armée des douze singes, s'il n'est toujours pas un grand sculpteur de la durée (contrairement à Leone ou à Kitano), Gilliam a su obtenir une parfaite fluidité dans l'enchaînement des plans. Voilà un film qui fourmille de détails, d'éléments secondaires, et dont pourtant la mise en scène ne souffre jamais d'encombrement ou de surcharge.
Enfin, Terry Gilliam adresse quelques clins d'oeil aux admirateurs des Monty Python, dont il fut un membre éminent. Cole envoyé par erreur dans une tranchée de la première guerre mondiale, en pleine bataille, pour y faire trois petits tours avant de repartir vers 1996, ça rappelle Brian attrapé au vol par un Ovni alors qu'il tombait du haut d'une tour, dans la Judée de Ponce Pilate... Il y a aussi ce prêcheur que les personnages aperçoivent à Philadelphie. Ne rappelle-t-il pas les nombreux prophètes, plus ou moins persuasifs, de La vie de Brian ? Le thème du prophétisme hante le cinéma de Terry Gilliam. C'est d'ailleurs le problème principal de James Cole pendant tout le film : ce que je suis seul à savoir, comment le faire savoir à autrui ?
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9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Excellent, 13 novembre 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Armée des douze singes (DVD)
2035, le monde n'est pas réjouissant, les humains décimés sont retranchés sous la surface de la Terre. Reste à déterminer l'origine de l'accident survenu en 1997 qui répandit un terrible virus. Voilà sur quoi s'appuie la trame de ce grand film de science-fiction aux décors superbement choisis, réunissant un très beau casting (dont le très bon Brad Pitt), qui nous captive jusqu'à son dénouement inattendu. Excellent.
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10 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le plus intelligent, 23 septembre 2003
Par Un client
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Armée des douze singes (DVD)
Je suis choquée par les propos de la personne qui a posté le premier commentaire, je pense que cette personne n'a absolument rien compris au film et c'est pour ça qu'elle le trouve nul. Ce film est merveilleux je le classerai de meilleur film de science fiction de notre temps. Bruce a pris son role très a coeur, et je donnerai une palme a Brad qui est magnifique dans son role de fou furieux. Ainsi je vous recommande a tous ce chef d'oeuvre qui n'a malheuresement pas fait trop parler de lui
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13 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La spirale ou le cercle ? Aperçu d'une machine à exploser le temps, 1 août 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Armée des douze singes (DVD)
Le scénario ressemble à celui de Terminator : un homme des années 2030, nommé James Cole (Bruce Willis), envoyé dans le passé pour empêcher qu'un cataclysme planétaire se produise, devient involontairement la cause, restée inaperçue, dudit cataclysme. Du moins sommes-nous amenés à le croire un certain temps...
En réalité, loin d'être un prétexte à séquences de poursuite et de fusillade, c'est un scénario foisonnant et génial, dû à l'excellent David Webb Peoples, bien connu pour avoir écrit celui de deux autres merveilles du septième art : Blade Runner, réalisé par Ridley Scott, et Unforgiven (Impitoyable), réalisé par Clint Eastwood.
L'Armée des douze singes est une relecture de La Jetée de Chris Marker, ainsi que de Vertigo d'Hitchcock (dont est citée la séquence où James Stewart et Kim Novak observent les cernes qui s'enroulent dans l'épaisseur d'un séquoia millénaire). À propos de ce chef-d'oeuvre d'Hitchcock, le personnage interprété par Bruce Willis affirme qu'un film « peut être vu plusieurs fois car c'est nous qui changeons ». Ne serait-ce pas une façon pour le réalisateur Terry Gilliam de laisser entendre aux spectateurs qu'ils ont intérêt à regarder plusieurs fois son Armée des douze singes ?
Plusieurs visions nous sont nécessaires, en effet, si nous voulons trouver les réponses aux questions que le film nous oblige à poser. La plupart des réponses sont incluses dans la narration elle-même mais c'est à nous d'en assembler les éléments explicatifs. Par exemple : nous finissons par apprendre d'où provient la terrible cicatrice qui barre le visage de José. Or ce n'est pas José qui nous révèle l'origine de sa blessure, mais la psychiatre Kathryn Railly, incidemment, au cours d'une de ses conférences. Quant à la bataille au cours de laquelle un éclat d'obus a défiguré José, nous y avons assisté auparavant, mais du point de vue de Cole qui, à ce moment-là, était trop effrayé pour s'intéresser à la blessure de son ami.
Chaque personnage est détenteur de fragments de vérité, et l'étrange dispositif circulaire de cette fiction permet aux spectateurs de les assembler... certes à la seconde vision. Car aucun flash-back ne vient repasser les plats au spectateur, lui remontrer ce que sa mémoire n'a pas su enregistrer au bon moment. La technique du flash-back n'est pourtant pas absente de L'Armée des douze singes : mais ces flash-back sont réservés au souvenir d'enfance qui hante la mémoire de Cole.
Revoir le film est indispensable pour en bien comprendre le dénouement. Dans l'avion pour San Francisco, une femme qui dit s'appeler Jones et travailler dans les assurances (alors que, dans le futur, elle fait partie des scientifiques responsables de l'opération Cole) est assise sur le siège voisin de celui où vient s'installer l'assistant du docteur Goines. Elle semble l'attendre... Mais dans quel but ? Lorsque le spectateur voit le film pour la première fois, l'apparition de cette femme ne peut que le désorienter. Il croyait avoir compris et ne comprend plus. Sauf s'il se rappelle les phrases qu'a prononcées Cole lorsqu'il expliquait sa mission au psychiatre Kathryn Railly, en voiture, sur la route entre Baltimore et Philadelphie !
On finit aussi par saisir pourquoi Cole, après sa première mission, s'est mis à entendre des voix : simple effet secondaire des drogues que lui ont injectées les scientifiques avant de l'envoyer dans le passé. On comprendra aussi pour quelle raison il agit la plupart du temps comme un enfant... Tout est cohérent, mais les informations sont fournies dans un ordre qui ne suit pas la linéarité chronologique. Du reste, le film déconstruit la notion même de linéarité chronologique, et la plupart des personnages de l'histoire sont conduits à renoncer à l'idée qu'ils se faisaient d'un temps linéaire et irréversible.
Si les derniers instants du dénouement visent à déstabiliser le spectateur qui croyait avoir tout compris, c'est aussi parce qu'il n'y a pas de raison pour que lui seul voie sa représentation du temps ressortir intacte de ce maelstrom...
À ce propos, une interprétation du film fondée sur l'affirmation que ses voyages dans le passé n'existent que dans l'imagination du héros ne me paraît pas défendable. C'est une thèse consolante et simpliste. L'intrigue de L'Armée des douze singes est organisée, construite avec précision et subtilité, justement pour pouvoir admettre d'autres explications que celle invoquant un pur mentalisme.
Dans Brazil, Terry Gilliam, en peintre qu'il est par ailleurs, se montrait sensible avant tout à la composition du plan, à l'aspect plastique de l'image (à l'instar de Peter Greenaway). Dans L'Armée des douze singes, s'il n'est toujours pas un grand sculpteur de la durée (contrairement à Leone ou à Kitano), Gilliam a su obtenir une parfaite fluidité dans l'enchaînement des plans. Voilà un film qui fourmille de détails, d'éléments secondaires, et dont pourtant la mise en scène ne souffre jamais d'encombrement ou de surcharge.
Enfin, Terry Gilliam adresse quelques clins d'oeil aux admirateurs des Monty Python, dont il fut un membre éminent. Cole envoyé par erreur dans une tranchée de la première guerre mondiale, en pleine bataille, pour y faire trois petits tours avant de repartir vers 1996, ça rappelle Brian attrapé au vol par un Ovni alors qu'il tombait du haut d'une tour, dans la Judée de Ponce Pilate... Il y a aussi ce prêcheur que les personnages aperçoivent à Philadelphie. Ne rappelle-t-il pas les nombreux prophètes, plus ou moins persuasifs, de La vie de Brian ? Le thème du prophétisme hante le cinéma de Terry Gilliam. C'est d'ailleurs le problème principal de James Cole pendant tout le film : ce que je suis seul à savoir, comment le faire savoir à autrui ?
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 un film culte!!!, 10 juin 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : 12 Monkeys - DTS [Import USA Zone 1] (DVD)
Après Brazil,Terry Gilliam signe un magnifique opus.Réél,iréél,on ne sait plus ou on est,le suspense est présent du début à la fin.Les acteurs sont surprenants.On a droit à un Bruce Willis en quête d'identité et à un Brad Pitt complétement déjenté.Mêlant futur,présent et passé ce film et palpitant et fascinant,on ne s'ennuie pas une seule seconde.Alors c'est simple ,c'est un film à acheter de toute urgence!!!
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Un film incroyable !, 26 juillet 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Armée des douze singes (DVD)
Je peux comprendre qu'il faille plusieurs visionnages pour appréhender totalement toute l'histoire : voyage dans le temps, délire paranoïaque, fin du monde. Tout s'entremêle pour nous embarquer vers une fin ou tout se délie, mais triste fin tout de même.

Les acteurs sont formidables dans leur implication : Bruce Willis et Brad Pitt donnent leur meilleur sous la direction de Terry Gilliam.

Le seul point négatif est la qualité visuelle du DVD : beaucoup trop compressé !
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7 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Terry Gilliam, 16 mai 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Armée des douze singes (DVD)
Adaptation du film "La jetée" de Chris Maker,
l'armée des douze singes voit James Cole (incarné par un Bruce Willis fantastique et loin de ses rôles de héros brutaux et charismatiques),prisonnier sous terre en l'an 2035, vivant à l'abris d'un air devenu dangereux à respirer, au même titre que les autres survivants de l' espèce humaine, devenir le cobaye bien malgré lui d'une expédition visant à récolter dans un passé pas si lointain que ça, des informations qui pourront peut-être permettre de comprendre ce qui a pu décimer la presque totalité de l' espèce humaine en 1996.

D'abord envoyé par erreur en l'an 1990, c'est à dire six ans avant que la catastrophe ne se produise, il est retrouvé errant en pleine rue vêtu d'une simple tenue de plastique transparente et semble délirer, affirmant qu'il vient du futur.Bien sûr, il est pris pour un fou et après avoir fait la connaissance du docteur Kathryn Railly interprété par la superbe Madeleine Stowe, il ira faire un séjour dans un hôpital psychiatrique ou il fera une nouvelle rencontre en la personne du jeune Jeffrey Goines campé par Brad Pitt, jeune bourgeois aux idées farfelues fils d'un richissime homme d'affaire mais qui semble avoir envers ce dernier une haine sans limites.

Cole sera assez vite rapatrié dans "son présent" ou il devra se justifier de son internement en 1990.Il affirmera avoir été envoyé à cette époque par erreur et sera vite réexpédié en 1996, peu de temps avant que la catastrophe annoncée ne se produise, afin de récolter assez d' éléments pouvant permettre d'éviter que le monde ne bascule dans le chaos.Il rencontre à nouveau le docteur Railly pour qui les retrouvailles sont loin d'être une sinécure puisque pour elle, six années se sont écoulées et qu'elle a gardé de Cole un bien mauvais souvenir.Pour lui, rien n'est encore acquis.Il doit encore gagner la confiance d'une femme qui l'a fait enfermer plusieurs années auparavant pour troubles mentaux alors que pour lui, ces six années n'ont été en réalité que quelques heures.Il retrouvera aussi Jeffrey, toujours aussi perturbé mais cette fois-ci libre des entraves de tout institut psychiatrique.

Là ou le film fait preuve d'une intelligence rare, c'est qu'il évite tout poncifs liés à ce type de scénarios catastrophes.Cole entre les mains duquel tous les espoirs d'une humanité décimée repose, va être l'acteur principal d'une quête insoluble après qu'il ai trouvé en une organisation clandestine, la fameuse armée des douze singes, dont les affiches encombrent les murs de la ville, la responsable des maux qui vont mener la race humaine vers son destin tragique. Une armée menée par Jeffrey lui-même, inspiré qu'il fut six ans auparavant par un Cole qui émit alors une idée qu'il vous faudra découvrir par vous-même.On comprends alors assez tard, et même beaucoup trop tard que James Cole est sur la mauvaise voie, que ce qu'il a pris pour une organisation dangereuse n'est pas le déclencheur de ce pourquoi il a été envoyé dans le passé.Et lorsqu'il réalise l'ampleur de son erreur, il est déjà trop tard.Il va mourir dans les bras du docteur Railly sans avoir pu vivre ce qui semble clairement être le début d'une histoire d'Amour entre elle et lui.

Au delà d'une histoire réellement prenante, on est fasciné par le jeu des différents intervenants.Tous donnent le meilleur d'eux mêmes et il est drôle de voir Bruce Willis blessé dans son corps et dans son âme alors qu'on avait l'habitude de le voir dans des rôles plutôt musclés.Pitt, lui, est irrésistible comme à son habitude et notamment dans sa gestuelle et dans sa façon de s'exprimer (à noter que le doublage en français est remarquable).Les décors n'étonneront pas les fidèles de Gilliam qui retrouveront le coté décalé du bonhomme mais qui seront peut-être surpris par l'apparente mais relative fluidité du scénario.Pendant plus de deux heures, on en prends plein les mirettes, et il n'est pas rare de ressentir tout types d'émotions allant même jusqu'aux larmes lorsque survient la fin tragique du héros principal...

Un film absolument remarquable et visionnaire.....
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Dommage..., 8 septembre 2000
Par 
Camard Laurence "Lolo" (région parisienne) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Armée des douze singes (DVD)
Voilà un film sympa qui aurait mérité mieux que ce DVD de mauvaise qualité: bug, décrochage de l'image, et j'en passe... A quand une réedition correcte?
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "La jetée" façon Gilliam., 20 septembre 2006
Par 
Carcharoth (Aix, PACA France) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Armée des douze singes [VHS] (Cassette vidéo)
Ce film est une merveille ! Terry gilliam réussit encore un bon film, qui reprend le scénario de pas mal d'autres oeuvres(tous ceux que je connaissais sont cités dans le commentaire précédent.), tout en restant très original, dans le style si reconaissable de Gilliam. Avec des acteurs très convaincant (Brad Pitt dans un bon role, ça devient rare...), un Bruce Willis vraiment parfait dans ce role. La musique n'est pas mal non plus même si on atteint pas les sommet de symbiose film/musique que réussit parfois Tarantino.

Venons en à l'histoire: Nous sommes dans le futur, une catastrophe écologique à précipité les Hommes dans les profondeurs de la terre, en tuant la plupart. Des scientifiques tentent de comprendre la catastrophe et de l'empecher en envoyant des taulards dans le passé. Arrivé au point ou la catastrophe doit avoir lieu, le héros (Bruce Wllis) se rend compte que les scientifiques n'ont pas bien interprété le passé et se sont trompés...

Rebondissement, suspense, intrigue complexe, amour et évidement drolerie burlesque....Tels sont les ingrédient de ce film vraiment génial ! (et c'est vrai que la scène que cite le commentateur précédent est vraiment Monthy-pythonienne !).

Un chef d'oeuvre, un classique à avoir, un must have comme on doit dire aujourd'hui !
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3.0 étoiles sur 5 Monkey around with time, 12 janvier 2005
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : 12 Monkeys [Import USA Zone 1] (DVD)
Action, lots of action, violence and a taste for spiders. This is more intricate than the mindless "Die Hard" series. You have a solid plot and a rather good mystery. Add that to a little time travel and a deadly virus and you have a decent movie.
Bruce Willis is tasked to travel back from 2035 to today (1996) to brig back a pure strain of virus that was released into the world. The are the "what ifs" of time and if you look close you may see your self. He gets more than he bargained for and so do we (a movie that will hold your attention.)
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L'Armée des douze singes
L'Armée des douze singes de Terry Gilliam (DVD - 2002)
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