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5.0 étoiles sur 5 Déluge à Atlanta, 22 mars 2004
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live Album (CD)
Atlanta Pop Festival les 3, 4, et 5 juillet 70, un festival par sa programmation aussi intéressante que Woodstock ou l'ile de Wight, peut être moins médiatisé, jugez vous même. Le 3, ALLMAN BROTHERS BAND, BB KING, PROCOL HARUM, JOHN B SEBASTIAN, MOUNTAIN. Le 4, RARE EARTH, THE CHAMBERS BROTHERS, JETHRO TULL, CAT MOTHER AND THE ALL NIGHT NEWS BOYS (?), JIMI HENDRIX, LEE MICHAELS. Le 5, ABB (2 éme concert), BOB SEGER, SPIRIT, TERRY REID, JOHNNY WINTER, GRAND FUNK RAILROAD, RICHIE HAVEN, TEN YEARS AFTER.
Dans une chaleur étouffante et devant 400 000 personnes Gran Funk se devait de faire un show à la mesure de la réputation du groupe qui jouait le plus fort, Marc Farner se disputant la palme du guitariste le plus rapide avec Alvin Lee, en tout cas pour l'époque c'était celui qui avait les cheveux les plus longs. Si vous êtes prêt que le spectacle commence pour un concert d'une sauvagerie rarement égalée, car vous pensez bien qu'avec la qualité de la programmation Grand Funk se devait d'être à la hauteur.
De la pure folie par trois hommes des cavernes, un déluge de décibels, une guitare en furie (canal droit) avec utilisation maximum de la fuzz, je dirai même de la fuzzion à l'état brut. Mel Schacher (au centre), avec le groove des musiciens de R' n' B, jouant sans médiator d'une basse toujours présente et entêtante. Don Brewer à la batterie marteau pilon (canal gauche), pour la petite histoire il a plusieurs années aprés accompagné Bob Seger, ça a dû lui faire du changement. Un premier morceau d'une violence inouie "Are You Ready", les 3/4 des morceaux dépassants allégrement les 5 minutes, seuls moments de calmes 2 blues et encore "Heartbreaker" finissant à 200 km heures. Une reprise d'anthologie des Animals "Inside Looking Out" de 13 minutes. Pour finir, "Into The Sun" ou 11 minutes d'apothéose, écoutez la foule dans la deuxiéme partie du morceau. Le son est excellent (double CD japonais), un conseil, play it LOUD !!!!!!
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4.0 étoiles sur 5 play it loud!!!!!!, 6 mai 2009
Par 
Cousin Hub "Cousin Hub" - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
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La carrière de Grand Funk Railroad (également surnommé The American Band) est assez similaire à celle de Steppenwolf, avec « Live album » comme point culminant. Il doit son succès à plusieurs paramètres : énergie à revendre, compositions de Mark Farner d'une redoutable efficacité, voix accrocheuses, basse monstrueuse de Mel Schacher, frappe explosive de Don Brewer et production/management au rouleau-compresseur de Terry Knight. L'histoire du groupe débute lorsque le chanteur-guitariste, après seulement 3 leçons de guitare, décide d'en faire son métier. Au milieu des années 60, il intègre le groupe The Pack où il fait la connaissance de Terry Knight (alors chanteur), puis du batteur Don Brewer. En 1968, il décide de créer à Flint, Grand Funk Railroad (en référence à la première compagnie de chemin de fer du Michigan). Il invite ses copains Mel Schacher et Don Brewer dans le but de faire le plus de bruit possible. Avec Terry Knight comme producteur, ils sortent « On time », véritable uppercut du droit qui, malgré une critique désastreuse, devient rapidement disque d'or ! De cet excellent disque, 4 extraits se retrouve dans « Live album » : le rentre-dedans « are you ready », la ballade blues (véritable tube en puissance) « heartbreaker », « TNUC » et « Into the sun » (ces deux derniers titres portés en concert à plus de 11mn chacun, le premier intégrant un long solo de batterie !). GFR y fait le pont entre Cream et Black Sabbath avec un son tellurique. Toujours en 1969, GFR sort son second album, l'éponyme « Grand funk railroad » (communément appelé « The red album ») qui contient aussi son lot de classiques figurant sur « Live album » : « paranoid » (qui n'a rien à voir avec Sabbath), « in need » (porté à 10mn sur scène !) et la formidable reprise dynamitée des Animals « inside looking out » (12'53 en live). Sans perdre de temps, « Closer to home » est enregistré en 1970 et devient n°5 des ventes. Le style reste le même, avec une maîtrise grandissante. « I'm your captain » devient un tube radio, mais c'est la ballade « mean mistreater », où Farner s'accompagne au Fender Rhodes, qui atterrit sur « Live album ». C'est d'ailleurs le seul titre extrait de ce pourtant excellent opus. « Live album » est le 4ème Grand Funk et doit être considéré comme son disque définitif : le plus urgent qui retranscrit parfaitement l'état d'esprit du groupe à l'époque. Complètement survolté, hurlant et saturé, ce disque s'écoute fort. Tout devient limpide lorsque le volume est élevé : le chant clair de Farner, le contre-chant de Brewer, la frappe frappadingue, la basse colossale et la guitare sportive. Mark Farner n'est pas considéré comme un grand guitariste, mais à l'instar d'un Ted Nugent, il sait faire crier son instrument, le torturer pour faire monter l'adrénaline, et ça vaut tous les Malmsteen et Satriani du monde !! L'homme est une sorte d'instrumentiste inné, capable d'assener riffs et solos, de chanter en même temps tout en soufflant dans son harmonica et en posant des accords élégants sur un piano électrique (« mean mistreater »). En 9 titres (souvent très longs et propices aux solos de tous poils), le trio nous entraîne dans un trip bigrement jouissif. En 1971, Grand Funk Railroad assoit sa réputation avec deux albums dans la continuité (« Survival » et « E pluribus funk »), mais le style commence à tourner en rond. Comme Steppenwolf, GFR semble avoir tout dit. Le trio décide de se débarrasser de son manager omniprésent, raccourcit le nom du groupe (qui devient « Grand Funk ») et modifie son style musical. Un quatrième larron est recruté : il s'agit du claviériste Craig Frost, une vieille connaissance (ex The Pack) qui apporte une couleur mainstream au groupe. Trois albums à succès, beaucoup plus élaborés (moins hard, plus funky et FM) vont se succéder entre 1972 et 1974 : « Phoenix », « We're an american band » et « Shinin' on ». Ce style doit trouver ses amateurs au sein des lecteurs de Koid9, car c'est parfois assez « prog ». Grand Funk y a perdu une partie sa personnalité , mais il a su se renouveler. Le reste de sa discographie demeure plus anodine, entre séparations et reformations. Aujourd'hui, deux entités distinctes, jouant la musique de GFR, co-habitent : d'un côté Grand Funk Railroad avec Mel Schacher et Don Brewer, accompagnés de Max Carl (chant, claviers) et de l'ex Good Rats et Kiss, Bruce Kulick (guitare) ; d'un autre Mark Farner, toujours aussi exubérant au sein de son propre groupe.
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4.0 étoiles sur 5 Le son bestial des seventies, 17 décembre 2009
Par 
jj the boss blues "J J 56 BLUES" (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live Album (CD)
Seventies , tous les groupes enregistre un album live .
G F R n ' échappe pas au souhait de toute maison de disque surtout pour CAPITOL qui tenait un groupe lucratif , en termes de ventes de vinyles.
On démarre par ARE YOU READY pour chauffer ces doigts sur les manches de guitare et de basse tout en martelant les peaux des caisses claires toms plus coup de cymbales .
Et PARANOID , pour attaque de concert ( du hard lourd , trés lourd ) et un son de basse enflée et les solos ciselés et riffs acérés de GUIBSON SG DE Mister FARMER .
I NEED LOVE , la voix de FARMER , cachée par le riff répétitif de guitare .( mixage pas superbe )
Morceau de transition joué trés heavy avec une petite reprise à l ' harmonica trés stonien.( petit plaisir )
Et le briseur de coeur( pas le morceau de Led ZEP) , pour exciter la foule , faire bouger les teen agers ,avec un solo de guitare genre ANGUS YOUNG qui apprends ces gammes .
Torse nu , la foule en transe , le son déferle de partout pour le public qui applaudit ??? ( effets rapportés )
G F R live , la musique des bikers , des mecs tatoués ( venez les hommes prononçés par FARMER ) , la gratte face au mur d ' amplis pour la reverbération , tel fut la conception du rock , par notre trio qui envoie fort , trés fort , presque sourd à la fin de la tournée .
Aprés le cool WOORD OF WISDOM , moins bien qu ' HURRIA HEEP pour le son , ah la voix !!!
On attaque les longs morceaux de hard TNUC et le fantastique INTO THE SUN Le délire musical ,solo de batterie de DREWER ( Gros frappeur , créveur de peaux mateleur de cymbales ) puis SCHACHER qui impose la rondeur des sons des cordes de sa basse contrés par les solos de FARMER , qui veut rester le maitre .
GRAND FUNK live hystérie de la foule , fureur , bruits , odeurs de haschich comme dans le Space Ritual d' HAWKWIND .
Enfin un vrai album de son brut , sans artifices , 40 années , aprés sa mise en boite , cet album représente le vrai métal live , comme le premier MC5 ou RAW POWER des STOOGES .
Diificile de faire comprendre aux jeunes générations , l ' engouement que nous portions à ce groupe , sujet à de nombreuses polémiques !!!
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5.0 étoiles sur 5 CHRONIQUE DE PHILIPPE PARINGEAUX MAGAZINE ROCK&FOLK + CHRONIQUE DE PHILIPPE TOUCHARD MAGAZINE ENFER, 8 décembre 2010
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CHRONIQUE DE PHILIPPE PARINGEAUX MAGAZINE ROCK&FOLK FEVRIER 1971 N°49 Page 94
4° Album 1971 33T Réf CAPITOL 2C 188 80684/85 ou Capitol SWBB 633 us
Pour tous ceux qui prétendent ou espèrent que le temps des hystéries collectives est révolu et que l'heure de la musique est venue, voici un fracassant démenti. Grand Funk est en train de prendre une place très importante dans le coeur des Américains, en même temps qu'un maximum de pognon dans leurs poches. Ce quatrième disque d'or en un an en est la preuve, ainsi que l'indication qu'il n'est pas nécessaire d'avoir du talent pour avoir énormément de succès. La musique de Grand Funk est en effet dépourvue de toute originalité et même de toute virtuosité, qui se contente de reprendre ce que d'autres ont dit avant elle pour le porter à un paroxisme si extraordinaire qu'il fait avaler la pilule. Ajoutez à cela un jeu de scène kolossal avec torses nus et solos sur les genoux, et vous mettez en transes quelques dizaines de milliers de personnes chaque soir. Vous me direz que, puisque c'est aussi simple que cela pourquoi tout le monde n'en fait-il pas autant ? Voilà le hic : tout le monde effectivement, ne peut en faire autant. Il faut d'abord avoir des conceptions particulières de la musique, la chance de tomber à un moment où le hard-rock est singulièrement dépourvu de vrais créateurs - on remplace les Cream comme on peut - c'est beaucoup de culot - c'est à dire aucun complexe - un producteur malin, et surtout un son qu'il faut être américain pour posséder : énorme, épais,fulgurant, un torrent qui va juste assez trop loin pour masquer l'indigence de la musique et surexciter les teenagers. Sur des tempos de plomb, batteur-machine et bassiste au bord de la saturation en permanence se contentant de monter et descendre la gamme avec une belle régularité, Mark Farner, le guitariste-chanteur, s'en donne à coeur joie. Il n'est pas un chanteur et encore moins un grand guitariste, mais l'amoncellement de ses trucs finit par créer une sorte de climat hypnotique anesthésiant qui laisse l'auditeur pantois et incapable de réagir. Quatre faces à un tel niveau sonore, ce n'est pas chose facile à supporter ailleurs que dans une grande salle de concert ou un festival, quand l'émulation remplace tout jugement critique, quand la folie collective naît de la répétition forcenée. Tous les clichés de rock sont passés à la moulinette par Grand Funk, toutes les ficelles les plus usées tirées, tous les trucs les plus éculés ressortis des tiroirs et ressassés à l'infini, qui plus est. Le tout assaisonné d'un peu de "brothers and sisters", et le tour est joué. La musique de Grand Funk repose sur ce son sans raffinement mais d'une férocité extrême qui est particulier aux groupes des grandes citées ouvrières de l'Est des USA, son directement issu d'un environnement impitoyablement gris et violent ; il lui manque cependant ce qui faisait l'intérêt des Frost, MC5, Flock et autres Chicago ; la motivation et l'imagination. Aussi primaire qu'un rouleau compresseur, Grand Funk en arrive presque à offrir une caricature de rock ; il s'en faut d'un rien que ses excès ne tournent à la parodie pure et simple. CE rien, qui est pourtant beaucoup, c'est la violence extraordinaire qui se dégage de ce disque, une violence aveugle dirigée contre rien du tout mais qui n'en est pas moins - ou pour cela - très impressionnante. A coups de breaks fantastiques et de stop chorus hyper-stridents, Grand Funk soulève les foules comme aucun groupe ne l'avait encore fait avant lui. Il n'est donc pas un groupe à ignorer ni à mépriser, puisqu'il répond si parfaitement à un besoin du public américain. Tous les "spécialistes" du monde auront beau crier à l'imposture et démonter morceau par morceau les pièces de cette inhumaine machine pour révéler son coeur en forme de coffre-fort, rien n'y fera ; Grand Funk déchainera les foules partout où il passera. Il faut compter avec cela et chercher des explications, même si elles ne sont pas encourageantes et démontrent une étonnante persistance des goûts de tous les publics pour les évidences les plus primaires et l'anti-musique. Que la jeune Amérique se défoule en face du miroir grotesque déformant qu'est un Grand Funk, c'est malgré tout bien regrettable car elle gaspille ainsi une belle énergie qui pourrait être mieux employée à d'autres fins...
"brothers and sisters, comme disait John StClair, l'homme du MC5 aujourd'hui en prison pour des années.

CHRONIQUE DE PHILIPPE TOUCHARD MAGAZINE ENFER AOUT 1984 N° 15 Page 44 (extraits)
4° Album 1971 33T Réf CAPITOL 2C 188 80684/85
Ce double album est presque un cadeau de Noël que le groupe fait au public puisque double, ce disque est vendu au prix d'un simple. Descendu par la critique comme tous les albums du FUNK, le disque est, comme tous les albums du groupe, disque d'or avant d'être en vente.
La presse furieuse d'avoir raté le phénomène s'acharne sur le groupe dont le succès fait peur. Le seul épargné de la bande est le bassiste qui "mériterait un meilleur sort et un meilleur groupe que celui dans lequel il est",
Mark Farner en prend plein la figure et doit assumer la haine que la presse attache au groupe. Après tout, il s'en fout le père Farner, les disques se vendent, il est adoré et adulé par les par des millions de gens et laisse la haine aux aigris.
Pour ceux qui n'ont jamais entendu un quelconque morceau du groupe, ce live complètement authentique, puisqu'il a été fait, en une prise au Festival d'Atlanta en juillet 1970, restitue exactement l'ambiance et la folie que le FUNK savait, seul créer lors des concerts. La production est assez pauvre, pas de rerecording, no d'overdubs mais c'est ce qui fait le succés du disque car il donne en pâture au monde, une sincérité, une authenticité vers lesquelles tend toute une génération qui suit et anime cette GRANDFUNKMANIA. Ce disque offre en effet 1H20 de concert, où l'on entend parfaitement les délires musicaux du groupe, les phrases lancées au public : "le message. A t'on jamais entendu dans un live, le chanteur s'adresser au public en lui disant "mes frères et mes soeurs du premier rang, reculez afin que vos compagnons qui sont au fond de la salle puisent voir le concert! merci". Bien sûr que cela sonne naïf, baba mais cela a marché et le public était reconnaissant pour cette parfaite communication avec son groupe favori.
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5.0 étoiles sur 5 play it loud, 8 mars 2010
Par 
Cousin Hub "Cousin Hub" - Voir tous mes commentaires
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La carrière de Grand Funk Railroad (également surnommé The American Band) est assez similaire à celle de Steppenwolf, avec « Live album » comme point culminant. Il doit son succès à plusieurs paramètres : énergie à revendre, compositions de Mark Farner d'une redoutable efficacité, voix accrocheuses, basse monstrueuse de Mel Schacher, frappe explosive de Don Brewer et production/management au rouleau-compresseur de Terry Knight. L'histoire du groupe débute lorsque le chanteur-guitariste, après seulement 3 leçons de guitare, décide d'en faire son métier. Au milieu des années 60, il intègre le groupe The Pack où il fait la connaissance de Terry Knight (alors chanteur), puis du batteur Don Brewer. En 1968, il décide de créer à Flint, Grand Funk Railroad (en référence à la première compagnie de chemin de fer du Michigan). Il invite ses copains Mel Schacher et Don Brewer dans le but de faire le plus de bruit possible. Avec Terry Knight comme producteur, ils sortent « On time », véritable uppercut du droit qui, malgré une critique désastreuse, devient rapidement disque d'or ! De cet excellent disque, 4 extraits se retrouve dans « Live album » : le rentre-dedans « are you ready », la ballade blues (véritable tube en puissance) « heartbreaker », « TNUC » et « Into the sun » (ces deux derniers titres portés en concert à plus de 11mn chacun, le premier intégrant un long solo de batterie !). GFR y fait le pont entre Cream et Black Sabbath avec un son tellurique. Toujours en 1969, GFR sort son second album, l'éponyme « Grand funk railroad » (communément appelé « The red album ») qui contient aussi son lot de classiques figurant sur « Live album » : « paranoid » (qui n'a rien à voir avec Sabbath), « in need » (porté à 10mn sur scène !) et la formidable reprise dynamitée des Animals « inside looking out » (12'53 en live). Sans perdre de temps, « Closer to home » est enregistré en 1970 et devient n°5 des ventes. Le style reste le même, avec une maîtrise grandissante. « I'm your captain » devient un tube radio, mais c'est la ballade « mean mistreater », où Farner s'accompagne au Fender Rhodes, qui atterrit sur « Live album ». C'est d'ailleurs le seul titre extrait de ce pourtant excellent opus. « Live album » est le 4ème Grand Funk et doit être considéré comme son disque définitif : le plus urgent qui retranscrit parfaitement l'état d'esprit du groupe à l'époque. Complètement survolté, hurlant et saturé, ce disque s'écoute fort. Tout devient limpide lorsque le volume est élevé : le chant clair de Farner, le contre-chant de Brewer, la frappe frappadingue, la basse colossale et la guitare sportive. Mark Farner n'est pas considéré comme un grand guitariste, mais à l'instar d'un Ted Nugent, il sait faire crier son instrument, le torturer pour faire monter l'adrénaline, et ça vaut tous les Malmsteen et Satriani du monde !! L'homme est une sorte d'instrumentiste inné, capable d'assener riffs et solos, de chanter en même temps tout en soufflant dans son harmonica et en posant des accords élégants sur un piano électrique (« mean mistreater »). En 9 titres (souvent très longs et propices aux solos de tous poils), le trio nous entraîne dans un trip bigrement jouissif. En 1971, Grand Funk Railroad assoit sa réputation avec deux albums dans la continuité (« Survival » et « E pluribus funk »), mais le style commence à tourner en rond. Comme Steppenwolf, GFR semble avoir tout dit. Le trio décide de se débarrasser de son manager omniprésent, raccourcit le nom du groupe (qui devient « Grand Funk ») et modifie son style musical. Un quatrième larron est recruté : il s'agit du claviériste Craig Frost, une vieille connaissance (ex The Pack) qui apporte une couleur mainstream au groupe. Trois albums à succès, beaucoup plus élaborés (moins hard, plus funky et FM) vont se succéder entre 1972 et 1974 : « Phoenix », « We're an american band » et « Shinin' on ». Ce style doit trouver ses amateurs au sein des lecteurs de Koid9, car c'est parfois assez « prog ». Grand Funk y a perdu une partie sa personnalité , mais il a su se renouveler. Le reste de sa discographie demeure plus anodine, entre séparations et reformations. Aujourd'hui, deux entités distinctes, jouant la musique de GFR, co-habitent : d'un côté Grand Funk Railroad avec Mel Schacher et Don Brewer, accompagnés de Max Carl (chant, claviers) et de l'ex Good Rats et Kiss, Bruce Kulick (guitare) ; d'un autre Mark Farner, toujours aussi exubérant au sein de son propre groupe.
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5.0 étoiles sur 5 du Grand Grand "Grand Funk", 4 novembre 2011
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il y a une 15aine d année je me suis pris la honte à cause de ce groupe car Canal + (et oui Canal ....pfff) l'avait présenté comme le premier boys band de l histoire ..... visiblement ils n avaient pas écouté du tout GFR ...et surtout pas ce live !!!
quel son !!! des compos imparables .... une reprise grandiose !!!!

A ECOUTER !!! A POSSEDER

Le live de 1972 (ou 71 je ne sais plus)sorti il y a une dizaine d'année et aussi tout bon !!!!!

ah le live sans overdub !!!!!!!!!!

oui vers la fin GFR c'était devenu assez (voir tres FM) mais ils ont fait quand meme un paquet de tres bons albums ...de quoi remplis ses caches à miel et les ravir
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Déluge à Atlanta, 25 mars 2004
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live Album (CD)
Si vous êtes prêt que le spectacle commence pour un concert d'une sauvagerie rarement égalée, de la pure folie par trois hommes des cavernes, un déluge de décibels, une guitare en furie (canal droit) avec utilisation maximum de la fuzz, je dirai même de la fuzzion à l'état brut. Mel Schacher (au centre), avec le groove des musiciens de R' n' B, jouant sans médiator d'une basse toujours présente et entêtante. Don Brewer à la batterie marteau pilon (canal gauche), pour la petite histoire il a plusieurs années aprés accompagné Bob Seger, ça a dû lui faire du changement. Un premier morceau d'une violence inouie"Are You Ready", les 3/4 des morceaux dépassants allégrement les 5 minutes, seuls moments de calmes 2 blues et encore "Heartbreaker" finissant à 200 km heures. Une reprise d'anthologie des Animals "Inside Looking Out" de 13 minutes. Pour finir, "Into The Sun" ou 11 minutes d'apothéose, écoutez la foule dans la deuxiéme partie du morceau, un conseil, play it loud.
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5.0 étoiles sur 5 Un live excellent, 16 septembre 2001
Par 
Elvis (St-Etienne-les-Remiremonts, Vosges) - Voir tous mes commentaires
(#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR)   
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Grand Funk est et restera un des plus grands groupes de heavy metal de la planète. Dans la lignée des plus lourds, comme Black Sabbath, ce disque se doit d'être écouté par les amateurs du genre.
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Live Album de Grand Funk Railroad (CD - 2003)
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