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4,2 sur 5 étoiles20
4,2 sur 5 étoiles
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le 21 août 2011
Derriere un des films les plus celebres de l'histoire du cinema, se cache un bijou humoristique, un homme marié depuis sept ans se retrouve seul dans son appartement pendant que sa femme et son fils sont partis en vacances, il fait alors connaissance de sa nouvelle et tres sensuelle voisine. Wilder realise une merveille humoristique, film capital dans la filmographie de Marilyn Monroe, elle a pour partenaire Tom Ewell completement dechainé. Une totale reussite.
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Pour un film aussi bien conservé et déjà maintes fois édité en DVD, on peut être déçu du rendu visuel. En l'état, seules quelques séquences possèdent un aspect réellement plaisant et détaillé. Si on pourra se réjouir du dégrainage uniquement plutôt léger, la grande majorité du film (disons 80%) manque clairement de punch niveau détails et définition. Couplé à des plans de transition franchissant nettement la ligne du "mauvais", ce manque est visuellement marqué, notamment par de nombreux arrière plans trop peu définis (le choix des optiques donnant, en plus, des arrière plans souvent flous, mais c'est historique et n'a rien à voir avec le transfert en lui même).

La piste VO 5.1, comme pour Les hommes préfèrent les blondes, n'a de 5.1 que l'appellation car elle n'utilise que l'enceinte centrale pour les dialogues et les frontales pour la musique. Le caisson est quasiment inutilisé, et les surrounds jamais exploités.

Cela dit, la piste sonne bien, avec des dialogues uniquement parfois étouffés et une ouverture plaisante pour les morceaux musicaux.

A noter que si la jaquette annonce une VF 1.0, il s'agit en fait d'une piste DTS mi-débit 5.1 (non testée).

Image : 6.5/10
Son (VO 5.1) : 7/10
Film : 8.5/10
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Je partage les précédents commentaires mais je voudrais rajouter un détail qui pour moi est le clou du film : c'est la prestation extraordaire du comédien Tom Ewell : le doublage français est excellent mais quand on connait le film par coeur, on peut passer à la version originale et là, Tom Ewell se révèle magnifique. Il a une voix de crooner raté qui est extra, toujours en deuxieme degré d'auto-dérision : il joue à la perfection le portrait de ces hommes moyens en tout (comme moi !!) qui ont une petite vie, un petit foyer, un petit boulot et qui s'imaginent qu'ils sont des êtres exceptionnels. bourré de contradictions face au tabac, à l'alcool, au sexe et au mensonge, on se retrouve bien dans ce personnage cahotique mais au final plutôt sympa.
dans un commentaire sur cette page, un visiteur n'a mis que 3 étoiles car pour lui ce film ne touche pas les jeunes générations : en effet, c'est un film de la quarantaine : dans 20 ans, quand ce visiteur reverra ce film éternel, il comprendra peut-être mieux toute la profondeur du réalisateur Billy wilder : ce réalisateur a fait toute sa vie des films qui dénoncent l'hypocrisie de nos sociétés modernes et c'est bien quand on est adulte de se confronter avec tous les travers et les vilaines attitudes des pôôôvres humains que nous sommes nous les hommes (les mâles...) !! à voir en complément le film la garçonnière de billy wilder qui traite aussi de la lacheté des hommes face à leur désir des femmes qui en sont les premières victimes.
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« Sept ans de réflexion » réalisé par le grand Billy Wilder est une comédie, théâtrale et savoureuse mettant en scène Marylin Monroe et Tom Ewell. Elle est entrée dans la légende grâce à la scène mythique du courant d'air soulevant la robe de Marylin sur une bouche de métro.

Dans le New-York flamboyant des années 50, la chaleur écrasante de l'été pousse les familles à se séparer : femmes et enfants partent à la campagne pendant que les hommes restent travailler en ville. La famille de Rick Sherman n'échappe pas à cet pratique sociale. Alors que son couple atteint tout juste les 7 ans de mariage, Ellen par avec Rick junior dans le Maine alors que Rick se promet d'être à New-Yprk un mari exemplaire et travailleur, de ne pas même approcher une cigarette ou un Martini pour se consacrer à la relecture d'un manuscrit, « De l'homme et son subconscient », dont il aborde justement le chapitre trois, « Le démon de midi chez l'homme d'âge mûr »... C'est sans compter sur le hasard qui place dans l'appartement au-dessus du sien une superbe jeune femme de 22 ans venue du Colorado qui s'installe pour l'été en sous location dans l'immeuble. Ils font bientôt connaissance, à cause d'un plan de tomate que la belle fait tomber de son balcon sur la chaise longue de Rick !

Le scénario s'appuie sur plusieurs forme de récit. Rick, éditeur très imaginatif ne cesse de monologuer pour justifier son attitude et vanter ses vertus de maris modèle, il se rêve aussi séducteur, et le produit de ses fantasmes est alors visualiser à l'écran via des scènes oniriques, enfin ce qui se passe réellement se développe au cours de scènes classiques qui ont lieu majoritairement l'appartement de la famille Sherman. La découverte d'une trappe qui permet au deux appartements de reconstituer le duplex qu'il était dans un lointain passé multiplie bientôt les possibilités de rencontre.

Tom Ewell est prodigieusement drôle, empêtré qu'il est entre sa bonne conscience et ses fantasmes. Marylin Monroe crève l'écran en ingénue qui ne semble jamais mesurer l'effet qu'elle produit sur les hommes. Réalisé avec beaucoup de second degré et une légèreté assumée, « Sept ans de réflexion » fait mouche dans chacune de ses scènes. D'une grande gaité, moral mais pas trop, le film se savoure comme une rafale d'air frais dans un été surchauffé : un petit instant de bonheur que l'on sait passager.
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Tourné par l'immense Billy Wilder entre 'Sabrina' et 'Ariane', quatre ans avant qu'il ne retrouve Marilyn pour 'Some like it hot', 'Sept ans de réflexion', adapté d'une pièce de théâtre -c'est pourquoi 90% du film se passe dans un appartement- par son auteur, George Axelrod -qui a également écrit 'Bus stop' pour Marilyn et 'Diamants sur canapé'- et Billy Wilder, est une formidable comédie en CinemaScope et couleur 'by DeLuxe' (1955, 105mn) avec Tom Ewell (dont ce fut, curieusement -tellement il est formidable dans le rôle-, le seul film marquant -à l'exception de 'La blonde et moi' de Frank Tashlin dans lequel il reprend en quelque sorte le même rôle de faire-valoir d'une blonde pulpeuse, en l'occurrence de Jayne Mansfield-) et Marilyn -à nouveau somptueusement 'habillée' par Travilla- qui habitent le même immeuble new-yorkais et sont amenés à faire connaissance pendant un été brûlant durant lequel l'épouse et le jeune fils de Tom Ewell passent les vacances dans le Maine...

Supposé travailler, puis rentrer sagement à la maison où il est censé ni boire, ni fumer, ni courir la gueuse, ce 'célibataire en vacances' que rongent le désir et la dépravation connait, les yeux exorbités et l'écume aux lèvres, la fameuse 'démangeaison de la septième année'. Un irrépressible torrent surgit du plus profond de lui-même, dévaste son subconscient et le lance sur une pente extrêmement savonneuse : gavé de soda-framboise, ce mâle en chaleur, qui rêve de conquêtes féminines, invite une voisine -et quelle voisine !-, qui a elle-même très chaud -les étés à New-York sont réputés être particulièrement torrides-, à boire un verre et se voit réduit en poussière sidérale par l'étincelante Marilyn, qui, dans sa tentative de libérer des corps qui étouffent, entraîne cet homme égaré sur le chemin du démon de midi...

Si ce festival à la Frank Tashlin et Tex Avery réunis sur l'appel de la Bête vous tente, sachez que vous saurez tout sur le désir magnifié par Rachmaninov, les chips que l'on trempe dans le champagne et l'équilibre précaire des tabourets de piano. Mais, Madame, si vous prenez la peine de voir ou revoir ce petit chef d'œuvre cinématographique avec votre compagnon, pensez quand même à prendre régulièrement son pouls durant la projection : autrement, vous risqueriez de commettre un homicide par imprudence !
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le 8 avril 2007
[Fact] if your name is Richard Sherman (Tom Ewell) and your wife of seven years has gone to Florida for the summer, you will fall victim to the "The Seven Year Itch."

This film is based on a play by George Axelrod, who also wrote "Goodbye Charlie" (1964), and directed "Lord Love A Duck" (1966).

The director Billy Wilder also directed "The Apartment" (1960) and Sabrina (1954).

As with Shakespeare, this movie is a classic, many scenes and lines have been immortalized and parodied. I am not too sure that Rachmaninoff's Second Piano Concerto was not used to remind us of "A Brief Encounter" (1945).

The basic story line is, ever since the time of Native American Manhattan's; in the summertime wives and children go south for the summer to escape the excessive heat. This leaves a residual of working husbands and sprinkling of single women. Or to be more precise, Tom Ewell and Marilyn Monroe. Tom has a great imagination and we see many of the scenes through his imagination. As the two accidentally meet and start to converse, Richard Sherman's (Tom) imagination only gets more exotic.

I am not going to quote the movie lines or scenes as if you have previously viewed this movie, then you know them by hart. If you are new to this movie, you need to have the characters deliver them. I will say one of my favorites is when Mr. Kruhulik (Robert Strauss), the janitor, comes to clean the rugs; he gets an eyeful, and then makes a logical assumption.

Be sure to get the DVD as it has all the goodies that DVD's promise, including, Back-story: The Seven Year Itch and 2 deleted scenes: Bathtub & Subway.

The movie is quite fun aside from being a classic and you may see yourself in it as well.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 3 février 2016
Billy Wilder s’essaie ici à la comédie après de gros succès dans le film noir. De ce coup d’essai, restera dans la mémoire collective la célèbre scène de Marilyn en robe blanche virevoltant au-dessus d’une bouche d'air chaud. A part ça, pas grand-chose à se mettre sous la dent. Les situations sont moins amusantes, les dialogues moins fins que dans les autres comédies de Wilder. Les monologues de Sherman (joué par un médiocre Tom Ewell) commentant en voix off tous ses faits et gestes deviennent franchement pénibles à la longue et ses divagations absurdes sont ridicules sans être drôles. Résultat: ça plombe le film qui manque de rythme. Quelques séquences sont sympathiques (la courte introduction, par exemple) mais rien de vraiment transcendant, on tourne assez vite en rond. Après dans le huis clos de l’appartement, le scénario simpliste se révèle faible en intrigue et rebondissements, répétitif et sans aucun relief. Les situations comiques sont peu nombreuses et les dialogues sont bien plats pour du Wilder. La mise en scène est classique et d'un niveau moyen: peu d'originalité, caméra souvent statique…

Les personnages ont peu d'épaisseur psychologique et sont peu travaillés. Marilyn Monroe, dans le rôle de la voisine sexy et naïve, est réduite à un rôle de belle ingénue, mais réussit quand même, par sa classe et son talent, à nuancer sa prestation, alors que Tom Ewell, dépourvu de charisme et de talent comique, reste dans le même registre limité pendant tout le film. Il fait bien pâle figure à côté des premiers rôles masculins d'autres comédies de Wilder (Pensez à Jack Lemmon !).

Pour toutes ces raisons, et aussi parce qu'il a été plombé par le code Hayes, miroir du puritanisme américain de cette époque (des scènes olé olé ont été censurées), ce qui aurait pu être un film comique piquant sur l’adultère est devenu une comédie mineure bâtie autour de l'icône Marylin. Le grand Billy se rattrapera plus tard avec "Embrasse-moi, idiot !"

J'ai acquis de film dans un coffret contenant également "Comment épouser un millionaire", et "Les Hommes préfèrent les Blondes", tous deux infiniment supérieurs à "Sept ans de Réflexion" qui reste le maillon faible du lot.

Le Blu ray est d'une qualité correcte, mais ne vous attendez pas à du vrai HD 1080. N'ayant pas visionné le DVD, je ne puis dire s'il représente un progrès par rapport à ce dernier.
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le 9 novembre 2015
Comédie très fine, intelligente, pleine de malice et de classe à l'image de Wilder.
On pourrait évoquer la mythomanie du personnage, mais le ton humoristique, voire absurde parfois tend à dédramatiser ce qu'il appelle lui même une imagination débordante. Certaines scènes rappellent les comics d'Avery dans les poses fatalistes quand ce doux rêveur se voit assailli par les assiduités féminines.
Le rythme, les dialogues se doivent d'être au plus juste niveau, chronométrés, la mise en scène se doit d'être au diapason, taches bien difficiles et pourtant totalement menées à bien.
Une photo pleine de couleurs et de vie, soutenue par un cinémascope réjouissant.
Un petit chef d’œuvre de comédie donc, un classique à ne pas manquer pour du grand Wilder, et une Marilyn Monroe étincelante, maîtresse de son érotisme hallucinant!
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le 24 août 2005
[Fact] if your name is Richard Sherman (Tom Ewell) and your wife of seven years has gone to Florida for the summer, you will fall victim to the "The Seven Year Itch."
This film is based on a play by George Axelrod, who also wrote "Goodbye Charlie" (1964), and directed "Lord Love A Duck" (1966).

The director Billy Wilder also directed "The Apartment" (1960) and Sabrina (1954).
As with Shakespeare, this movie is a classic, many scenes and lines have been immortalized and parodied. I am not too sure that Rachmaninoff's Second Piano Concerto was not used to remind us of "A Brief Encounter" (1945).
The basic story line is, ever since the time of Native American Manhattan's; in the summertime wives and children go south for the summer to escape the excessive heat. This leaves a residual of working husbands and sprinkling of single women. Or to be more precise, Tom Ewell and Marilyn Monroe. Tom has a great imagination and we see many of the scenes through his imagination. As the two accidentally meet and start to converse, Richard Sherman's (Tom) imagination only gets more exotic.
I am not going to quote the movie lines or scenes as if you have previously viewed this movie, then you know them by hart. If you are new to this movie, you need to have the characters deliver them. I will say one of my favorites is when Mr. Kruhulik (Robert Strauss), the janitor, comes to clean the rugs; he gets an eyeful, and then makes a logical assumption.
Be sure to get the DVD as it has all the goodies that DVD's promise, including, Back-story: The Seven Year Itch and 2 deleted scenes: Bathtub & Subway.
The movie is quite fun aside from being a classic and you may see yourself in it as well.
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le 22 août 2014
Très décevant ce film ! Marlyn Monroe tire son épingle du jeu en ravissante idiote mais le personnage du mari infidèle est à ce point caricatural qu'il devient tout simplement insupportable et surjoué en plus. Un mauvais choix.
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