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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 5 septembre 2008
Non ! Supertamp ne se résumera pas au seul charisme et la personne de Roger Hogdson. En atteste "Brother where you bound". La bande à Rick Davies nous offre une dernière fois un grand album de Supertramp, ampli de dynamisme. Car si la mélancolie a souvent dominée la musique du groupe, Rick nous rappel aussi que quand il s'agissait d'appuyer les tempos, c'est souvent lui qui s'en chargeait. Rappelons nous "Bloody well right", "Another's man woman" ou "Goodbye stranger".
Moins de mélancolie, plus de cynisme, "Brother..." oscille toujours entre Rock Progressif, Pop de luxe et Rythm'n'blues, tout en étant doté d'une production High tech (encore aujourd'hui). Alors 6 morceaux oui ! Mais quels morceaux !! 18,5/20
22 commentaires18 sur 19 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Roger Hodgson l'avait annoncé dés 1982, après la sortie de Famous Last Words (au titre évocateur): "ceci est mon dernier album, et ma dernière tournée avec SUPERTRAMP. Ensuite je vole de mes propres ailes". Grand seigneur, Roger laissera même le nom du groupe à ses anciens amis, avec l'engagement que les morceaux qu'il avait composé et chanté ne seraient pas rejoués sur scène. Cette dernière clause n'a bien évidemment pas été respecté, et depuis Roger et Rick Davies ne sont plus des amis...

Nous voici en 1985. D'un coté, Roger sort In The Eye Of The Storm, son premier album solo. Ce sublime opus ressemble à du SUPERTRAMP, autant qu'une goutte d'eau ressemble à... une autre goutte d'eau. Que voulez-vous, on ne se refait pas...
D'un autre coté, Rick Davies rappelle ses potes, et prend les choses en main pour le nouvel album à venir : c'est lui qui signera toutes les musiques et les textes des compositions, seulement 6 au total, logiquement axées sur les claviers et les rythmiques piano. 6 morceaux, oui. Mais 6 chef-d'oeuvres !

"Cannonball" ouvre le bal. On ne voit pas passer ses 7 min 40 sec, tellement les passages différents s'enchaînent sur la rythmique piano: chant, soli de synthés, trombone... Tout ça me rappelle le video-clip, et ses hommes préhistoriques !!!
"Still in Love" laissera la part belle à John Anthony Helliwell et son saxophone magique...
"No Inbetween" créé un climat unique, entre le tempo lent et le chant sur une rythmique piano... (et oui, encore !)
"Betterdays" nous promet logiquement des jours meilleurs sur un rythme enlevé et au son de la flûte à Scott Page, et pour clore l'album "Ever Open Door", morceau avec uniquement un piano, des nappes et une voix, fait redescendre la pression, et laisse la porte ouverte... à Roger ? Est-ce un message à son ancien partenaire ?

Mais la pièce maîtresse de l'album est bien sur le titre éponyme, long morceau de 16 min 30 sec, digne représentant d'une musique progressive dont on ne croyait plus capable le SUPERTRAMP de "Fool's Ouverture" ou de "Rudy"... Aux soli de guitare, un invité-vedette: un p'tit jeunot (!) du nom de David Gilmour, qui fera pleurer hurler cracher couiner son instrument dans la partie lente comme rarement il l'a fait avec son propre groupe (euh... "Flamant Rose", c'est ça ? !!!)...

En plus de la grande qualité des compositions de Rick Davies, il faut noter des arrangements exceptionnels: à l'instar de Songs From The Big Chair de TEARS FOR FEARS (sorti lui aussi en 1985 ! Tiens tiens ! Quelle coïncidence !), il y a toujours un son, un instrument, une voix, qui vient vous chatouiller l'oreille (surtout dans "Cannonball", mais le reste n'est pas mal non plus...), et ce tout au long de l'album... Je ne peux évidemment que vous recommander une écoute attentive au casque !!!

Au milieu de tous les tubes de l'époque, BROTHER WHERE YOU BOUND est le 2e album que j'ai écouté en entier, après Brothers in Arms de DIRE STRAITS (oh non... Encore un album de 1985 ! Il n'y a pas de hasard, non ?). Déjà 25 ans... Nostalgie mise à part, je crois que je l'écouterais encore dans 25 ans... Non, finalement, je ne crois pas, j'en suis SUR !!!
22 commentaires11 sur 12 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Réalisé peu après la tournée FAMOUS LAST WORDS et composé en partie de morceaux prévus pour celui-ci (le morceau-titre), BROTHER WHERE YOU BOUND, par sa qualité et sa ligne artistique, peut sans peine se rattacher à l’époque dorée du groupe et fait également partie des classiques. Si l’absence de Roger Hodgson a forcément impliqué des retombées sur le nombre de tubes (sur 17 singles, 13 étaient chantés par lui !), elle ne va aucunement peser sur la créativité de ses ex-collègues, qui réalisent ici un vrai bon disque de Supertramp.
S’ouvrant sur l’énergique CANNONBALL (le seul hit), qui cède à une production plus moderne, l’album voit Rick Davies prolonger son style dans le feeling chaloupé de STILL IN LOVE et la mélancolie rageuse de NO INBETWEEN, et redevenir épique le long des 16 minutes de BROTHER WHERE YOU BOUND, sur lequel il convoque son ami David Gilmour afin de remplir (et comment !) la seule case vide laissée par Hodgson qu’il ne peut lui-même combler. Pour le reste, tout y est et avec la grande classe à laquelle ces rois de la pop nous avaient habitués…
Puis, après avoir un peu raté son successeur (FREE AS A BIRD et sa production datée 87), Supertramp ne se reformera plus qu’épisodiquement - entre tournées/célébrations et albums certifiés (le meilleur est SLOW MOTION de 2002) - sans que jamais Roger Hodgson ne daigne refouler la scène avec ses anciens collègues.
Tops : CANNONBALL, STILL IN LOVE, BROTHER WHERE YOU BOUND, NO INBETWEEN, BETTER DAYS
0Commentaire2 sur 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 2 février 2003
Après le départ de Roger Hodgson, Supertramp reconsidère sérieusement le futur du groupe puis, emmené par Rick Davies décide de continuer l'aventure. Entièrement écrit, composé et coproduit par Rick Davies, enregistré avec des techiques modernes, "Brother" est donc beaucoup plus marqué par ses influences R&B et il ne faut donc pas s'attendre à retrouver les sonorités de "Breakfast in America" ou "famous last words". Disque nettement plus "rock" que les précédents, "Brother" est un album aussi nettement plus rythmé et le point culminant en est le superbe titre éponyme de 16' sur lequel on retrouve notamment David Gilmour aux guitares solos. Où l'on entend que Supertramp a été, et aurait pu être un excellent groupe de rock progressif. Un disque essentiel dans leur oeuvre et leur dernier grand album.
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le 9 mai 2015
Après le départ de Roger Hodgson, on ne mise pas un kopek sur le groupe Supertramp. Et pourtant, divine surprise, en 1985 sort cet album entièrement chanté et composé par Rick Davies, un album solo d'icelui, donc... Et c'est une grande réussite, appuyée par la saxophone toujours frais de John Anthony Helliwell, la frappe juste et subtile de l'excellent batteur Bob Siebenberg et le jeu de basse sans failles de Dougie Thompson. L'excellente surprise est l'exigence des compositions, on est dans un pourcentage de rock progressif supérieur à la moyenne des albums du groupe, surtout pour la face B (du vinyl !) . Après de nombreuses écoutes, on finit par accepter l'absence de Roger Hodgson et le son un peu froid , un peu clinique, de l'ensemble. Davies impose son style et sa frappe de piano immédiatement reconnaissables. Mais apparaît déjà ce qui fera la perte d'identité du groupe: la trop forte de dose d'un style jazzy et rythm'n'blues très moyen et répétitif, lassant. Après le superbe et dansant "Cannonball", qui restera le quasi unique tube de Rick Davies à partir de cette année-là, on a trois morceaux beaucoup plus lourdingues, beaucoup moins séduisants, surtout quand on aime le "vrai" jazz ! Mais notre impatience est récompensée par le morceau inespéré, le plus long, le plus prog de toute la carrière de Supertramp (environ 20 minutes): "Brother where you bound" qui reprend quelques idées de" Fool's overture" en les approfondissant et en véhiculant de vrais climats d'angoisse et de mystère. Le tout relevé par la guitare toujours magique et immédiatement identifiable de David Gilmour ! C'est en effet l'unique expérience "solo" réussie" de Rick Davies et le chant du cygne de Supertramp. Tous les albums suivants, jusqu'en 2002, sont à fuir, hélas...
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le 18 septembre 2015
Je connait bien cet album pour l'avoir en 33 t l'enregistrement est parfait.Coté musique c'est du vrais supertramp,un de mes disques prefere.un bon achat.
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le 18 mai 2010
Roger était l'émotion,Rick le rythme,mais le génie Supertramp était la subtile alchimie de ces deux compositeurs.Ici Rick sans Roger prouve qu'il peut aussi être l'émotion,et que Supertramp est beaucoup plus que les chansons pop,certes géniales,de Mr Hodgson.Et rien que pour "Cannonball" et "Brother where you bound" pour l'intervention de Gilmour,cet album est indispensable.
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le 30 avril 2004
Après le grand succès de Breakfast in America, le groupe séparé
de Roger Hodgson, nous revient enfin, avec album digne des meilleurs Supertramps. Brother where you bound, une extraordinaire alchimie des Crime of the Century, Crisis what crisis et Even in the quietets moments, mais avec plus de rythme
et comme toujours, superbement bien enregistré. Malheureusement,
ce sera aussi, le dernier grand chef d'oeuvre de ce groupe.
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le 7 octobre 2009
Si vous n'aimez pas Supertramp, que vous preferrez les trucs plus rocks voir tordu/psyché... essayez celui-ci

Il n'y a pour moi aucun lien entre le "vieux" supertramp et cet album (d'où le titre)

J'ai adoré l'ancien Supertramp avec Roger Hodgson. Je ne suis pourtant pas un inconditionnel de ce dernier. La preuve, j'ai trouvé l'avant dernier album (Something's never change) super génial, et il fait parti de mes disques de chevets ... avec "Brother where you bound"

Le seul point commun, c'est Rick Davies, et on se dit que celui-ci nous a caché beaucoup de choses...
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le 21 mai 2015
Ayant posséder le vinyle a l'époque, j'ai eut besoin de l'écouter en CD, bonne reprise. Étant un fan de Supertramp depuis longtemps je pouvais être déçu.
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