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500 PREMIERS RÉVISEURSle 30 août 2010
L'un des Mankiewicz les plus vénéneux, drame psychologique à trois personnages menés par trois légendes (Elizabeth Taylor, Katharine Hepburn, Montgomery Clift, tous magistraux) pour cette adaptation de Tenessee Williams qui recouvre un nombre vertigineux de thèmes passionnants : lobotomie, folie, pédérastie, idéalisation filiale, tentations incestueuses, emprisonnement matriciel et fusionnel, recherche de la vérité cathartique, paradis perdu, cruauté de la nature, "cannibalisme" réel ou symbolique, dualisme proie/prédateur... l'une de ces œuvres inépuisables qu'on "dévore" à chaque nouvelle vision.

Plusieurs scènes inoubliables s'inscrivent durablement dans notre petit cortex : le récit du sort réservé aux bébés tortues des Galapagos voulant se réfugier dans l'eau et dévorés par les oiseaux prédateurs par une Katharine Hepburn au sommet, figeant sur la pellicule l'un des plus extraordinaires monologues de l'histoire du cinéma ; les scènes de folie collective dans l'hôpital devant une Elizabeth Taylor au bord de l'abîme ; le "soudain l'été dernier" psalmodié comme un mantra qui fera jaillir la vérité grâce au sérum ; la fin dans le jardin exotique où aura lieu la révélation et enfin le final virtuose, terrifiant de brutalité mais d'une intensité plastique et rythmique totalement envoûtante.

Scénario parfait de bout en bout, interprètes habités par leur personnage, dialogues ciselés ruisselants de perfection (bon, on est chez Mankiewicz)...

What else ?
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le 25 février 2004
Ce film est un véritable chef d'oeuvre dont l'ambiance noire et oppréssante restera toujours insaisissable car elle repose sur énormément de critères à la fois : les décors (notamment celui du "jardin de la création"); la mise en scène sobre et efficace de Manckiewicz; le jeu des acteurs (Katharine Hepburn tient là un rôle à la hauteur de son talent); la psychologie des personnages; l'histoire passionnante de Tenessee Williams; les dialogues, acérés (qui peut oublier la réplique : "Demencia Precox, it sounds like a rare flower, doesn't it?" en Français : "Démende Précoce, on dirait le nom d'une fleur rare, n'est-ce pas?"). Un film remarquable où l'on peut voir Katharine Hepburn monologuer pendant près de 10 minutes sans s'ennuier une seule seconde, qui reste pourtant méconnu... Dommage.
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Madame Violet Venable a ses initiales imprimées en lettres éclatantes sur sa belle voiture. Mme V. est riche. Riche et exigeante.
Sans coeur, sauf pour son défunt fils, Sebastian, Mme V. voue une profonde haine contre sa nièce par alliance, la splendide Catherine. Catherine qui est partie avec Sebastian en Europe, et soudain, l'été dernier... En 1959, "Suddenly, last Summer" de Joseph L. Mankiewicz met le feu aux poudres. Le doux docteur Cuckrowicz, joué par Clift, va tenter de dénouer le faux du vrai, les fantasmes de la réalité, et les méchants des gentils... Bon courage, docteur.
Au sommet de sa beauté et de son élégance, la jeune Elizabeth Taylor, 27 ans, livre une interprétation fiévreuse et profonde de cette féline créature donnée en pâture aux yeux ébahis et ahuris des occupants de l'asile, puis de l'hôpital où on la retient prisonnière.
Quel plongeon... j'adore ce film, fort et puissant, toujours juste et indémodable. Des Catherine, il doit y en avoir un peu partout dans le monde. Je vous recommande ce DVD. Venez assister à la renaissance d'une âme égarée dans la tourmente.
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le 3 novembre 2002
un film magnifique sur les relations mere/fils par le genial tenesee wiliams, mis en scene par l'inegalable joseph l. mankievitz et interprete manifiquement par elizabeth taylor.ce film glauque n'en est pas moin grandiose pour un sujet pas facile a traiter, un seul regret l'edition dvd assez pauvre pour un chef d'oeuvre.
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Pour Joseph Mankiewicz, Gore Vidal adapte une pièce de Tenessee Williams, l’auteur d’Un tramway nommé désir,La chatte sur un toit brûlant, et La nuit de l'iguane, avec, comme au cœur de ses meilleur films (Cléopâtre, Eve,L'aventure de Mme Muir), une histoire centrée sur une femme. Ici, il s’agit même de deux femmes, la mère et la cousine d’un certain Sebastian, un jeune poète décédé dont la figure envahissante plane sur toute l’intrigue, tantôt comme un jeune dieu, tantôt comme une idole païenne, tantôt comme une ombre démoniaque. Nul fantastique pourtant ici, mais une dramatique histoire de corruption, de folie, et de mort. Je n’en dirai pas plus, tant il vaut mieux découvrir cette histoire par soi-même. Schématiquement, le premier acte est dominé par une somptueuse Katherine Hepburn (Un lion en hiver,La maison du lac) impériale et terrifiante, le deuxième par une brillante Elizabeth Taylor (Cléopâtre, Qui a peur de Virginia Woolf ?) alternant entre résignation cynique et espérance contrariée, et le troisième par un affrontement entre les deux. Au centre du drame, et véritable fil conducteur pour le spectateur, Montgomery Clift (La loi du silence, Le bal des maudits, La rivière rouge) campe, lui, un neurochirurgien qui va mener sa propre enquête. Alors que tout le monde voudrait bien le voir obéir sans poser de questions, son sens éthique irréprochable va lui faire rechercher la vérité quel qu’en soit le prix.

En pleine période d’application du code Hays qui censurait nombre des thèmes évoqués dans le scenario (inceste, homosexualité, pédérastie, cannibalisme, pseudo-paganisme, etc), il est assez incroyable qu’un tel film ait pu se faire. On doit probablement cette prouesse au talent de Gore Vidal, rédacteur du screenplay, qui parvint à jouer avec les allusions, les ellipses, et une certaine façon d’aborder ces thèmes. Mais aussi, sans aucun doute, au talent des deux actrices principales, capable de les aborder sans les rendre vulgaire ni les minimiser, et de jouer admirablement un texte pourtant très littéraire et probablement peu naturel dans la bouche d’une interprète moins talentueuse. Elles ont d’ailleurs toutes les deux été citées à l’oscar 1960 de la meilleure actrice à l’époque (remporté par Simone Signoret). Enfin, il faut rendre hommage à la mise en scène de Mankiewicz, qui joue avec les ombres et la lumière de main de maître, parvient à inclure à l’écran le visage d’une femme racontant son histoire en même temps que le flash-back décrit, inclut nombre de petits éléments extrêmement bien pensés dans le contexte de l’histoire (les rubans attrape-mouches, pour ne citer qu’eux, évoquant autant les plantes carnivores du jardin que la prédation de Violet ainsi que la tentation de la corruption dont les médecins font l’objet). Citons également les plans des salles des malades mentaux, qu’un Terry Gilliam ne renierait pas.

« Soudain, l’été dernier » est semble-t-il un peu oublié aujourd’hui, et pourtant c’est un grand film dont l’intrigue captivante pourrait presque faire rougir certain des meilleurs drames psychologiques récents (je pense à Gone girl, par exemple, pourtant très bon), et les actrices magnétiques vous séduisent et vous terrifient en même temps. Malheureusement pas édité en vidéo à la hauteur de sa qualité, voilà un chef-d’œuvre à redécouvrir !
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 18 octobre 2011
Ce film est une splendeur.
Époustouflant d'intelligence dans la construction du récit et de maîtrise dans la mise en scène.
Bouleversant.
Il nous met sur le flanc.
L'histoire est atroce dans sa perversion mais elle est belle dans son humanité.
L'histoire d'un sauvetage conduit par la patience obstinée du sauveteur qui sait quelle est sa mission - arracher une jeune femme à une folie qui n'est pas la sienne mais celle sur elle projetée - et pourquoi il veut l'accomplir, animé par la vocation et l'éthique du thérapeute mais aussi par l'amour qui émerge d'une tempête.
L'insanité des désordres pathologiques s'y déploie, jusqu'au paroxysme, mais la douceur de la réparation et de l'espoir y triomphe.
Entre enfer et rédemption.
La névrose des personnages est suffocante mais elle est vraie, crédible, sans caricature ni hyperbole qui feraient sombrer le récit dans le ravin du grotesque.
Au service de ce chef d'œuvre, les acteurs sont magnifiques.
Katherine Hepburn, en mère délirante et ivre de sa toute puissance, est plus vraie que la plus cannibale des mères mythologiques, mère dévorante d'un fils que l'on ne verra jamais réellement incarné mais que l'on verra réellement dévoré, dans une mort allégorique qui n'est pas exhibée de manière réaliste mais rendue picturale par le récit halluciné qu'en fait Catherine, un récit magistralement symbolisé par Joseph Mankiewicz.
Liz Taylor, d'une sublime beauté et d'une sublime sensibilité, nous entraîne dans le monde obscur et aveuglant de cette folie qui n'est pas la sienne mais dont elle est la victime instrumentalisée, elle est extraordinaire.
Montgomery Clift, "Monty", acteur maudit par son destin mais béni par ses dons, porte au plus haut l'émotion maîtrisée de son personnage de thérapeute basculant dans l'amour que lui inspire sa patiente, amour brûlant d'un feu intense mais couvert par la cendre de l'autocensure, il est comme toujours impressionnant.
Dans une superbe imagerie en noir et blanc, la beauté, la grâce et le charisme des acteurs concourent à la perfection de ce film.
Quand le grand art de "Joe" Mankiewicz, metteur en scène, et celui de scénariste de Tenessee Williams, auteur originel, sont servis par un trio d'acteurs d'exception.
Ce film est une splendeur qui cogne fortement et longuement.
Difficile de s'en remettre "instantanément".
Parce que, soudain, l'émotion...
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le 24 février 2006
l'histoire elle-même était bien connue des neuropsychiatres. Mais la vigueur de la mise en scène, la justesse d'interprétation en font une oeuvre didactique à plusieurs niveaux. Et qui est à décrypter sur plusieurs registres. Je n'ai pas trouvé mieux, pour une approche d'enseignement, que ce film pour le sujet particulier du pouvoir, de la manipulation, des outrances d'une certaine époque où, croyant trop savoir, l'on mutilait . Oeuvre réflexive... N'y a-t-il pas des similitudes avec le monde actuel, sciences, médecine?
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le 15 février 2012
Je possède ce film (import anglais ) depuis un certain temps déjà, je me le suis procuré après avoir été profondément touchée par le jeu inimitable (même si certains grands de cet époque s'en sont inspirés!) de Montgommery Clift dans "I confess" (la loi du silence je crois en français) le chef d'oeuvre, cela n'engage que moi, du Maître Hitchcock.

POUR REVENIR à ce film, suddenly last summer,on trouve dans l'histoire, construite comme un suspense, ou plutôt un puzzle qui se dessine petit à petit, en mettant à jour "les ombres" plus particulièrement celles des personnages féminins :

- Katherine Hepburn, dans le rôle de la tante Violet Venable (veuve qui semble dès les premières minutes vivre dans un monde parallèle, en tout cas très intérieur habité par la présence son fils Sebastian pourtant décédé, personnage clé de ce film, autour duquel tout s'est construit.... à moins que ce ne soit le contraire ? à vous d'apprécier.

- Elisabeth Taylor, qui incarne, comme seule cette femme/actrice, pouvait le faire le personnage de cette jeune femme que l'on a enfermée... contre son grès, qui est prisonnière d'ombres menaçantes qui lui interdisent l'accès à sa mémoire... que lui est-il arrivé? quand? Où? ... son mal être semble arranger tellement de monde ... violet par .... (je vous le laisse découvrir), sa mère et son frère poussés par l'avarice. Catherine en rage, en souffre, "greedy, greedy" hurle-t-elle

- Intervient Montgomery Clift, psychiatre, qui par honnêteté,refus des compromissions, par compassion pour cette patiente, va l'aider et se retrouver ... mais le sauvetage de cette jeune femme va révéler d'autres vérités....Le psychiatre incarné par Montgomery Clift vient de l'extérieur, du Nord , de Chicago... il apporte avec lui une autre vue plus progressiste, c'est un personnage à l'image cet acteur sublime mort si jeune (une quarantaine d'année) sans concession, mais tout en humilité, en douceur...

A NOTER ce film fut tourné, après le terrible accident de voiture dont fut victime, Montgomery Clift, et qui le laissât complètement défiguré, malgré de nombreuses opérations chirurgicales esthétiques entre autre.... Il ne pu jamais retrouver la mobilité de son visage. Il en souffrira jusqu'à la fin de sa carrière. Dans ce film on découvre comment cet immense acteur compense cette paralysie partielle de son visage, pour donner encore plus d'intensité à son jeu à travers ses yeux, les changements dans son regard, l'attitude de son corps.

En ce qui me concerne, ce n'est pas fondamentalement un film sur la psychiatrie, la dépression, la lobotomie.... Mais bien plus sur la part d'ombre que chaque être porte en lui, comment certains utilisent leurs propres démons pour détruire les autres en faisant passer cela pour de l'amour, de la bienveillance.

Comme le dit miss Catherine (Elisabeth Taylor) "if love is to abuse and use the others, maybe hate is not use them" (Si l'amour c'est abuser et utiliser les autres peut être que la Haine c'est de ne pas les utiliser)...

Film que je regarde assez régulièrement, pour le plaisir du jeu des acteurs, de ce couple d'Amis que furent Elisabeth Taylor et Montgomery Clift.
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le 30 mai 2015
Un film inclassable et sombre : étrange, mystérieux, métaphorique.
Très sophistiqué sur la forme comme sur le fond. Sans doute difficile d'accès, pas franchement grand public, il est cependant très puissant. Pour cinéphiles uniquement. Suspens incroyable. Acteurs au sommet.
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le 8 décembre 2009
Sans conteste un des meilleurs films de Mankiewicz et une des meilleure adaptation de Tennessee Williams. Le trio d'interprètes (Elizabeth Taylor, Katharine Hepburn, Montgomery Clift) est excellent. La séquence d'ouverture dans la salle d'opération est un modèle et que dire des 20 dernières minutes centrées sur le monologue d'Elisabeth Taylor qui sont un chef-d'oeuvre de maitrise et de mise en scène doublé d'une performance d'acteur qu'il est impossible d'oublier. C'est un film où l'on parle beaucoup (c'est le reproche qu'on fait en général à Mankiewicz) mais le texte adapté en partie directement par Williams lui-même nous offre des dialogues remarquables (c'est en fait l'un des points forts de Mankiewicz) où chaque mot compte. Bref, un film en tout point remarquable, éloigné des canons hollywoodiens classiques et qu'il faut voir.
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