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Commentaires client

29
4,5 sur 5 étoiles
Aftermath [UK Version]
Format: CDModifier
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33 sur 35 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 7 février 2003
Ce disque, mine de rien, est unique: il voit les Stones s'eloigner du r'n'b brut de leurs debuts pour adopter un son sophistique et merveilleusement travaille, par Brian Jones notamment: dulcimer sur l'exquise et mordante "Lady Jane", marimbas sur le groovy "Under My Thumb" ou sur la ballade pop/soul "Out Of Time", et des tas de basses fuzzees pour souligner les tempos. Mais loin du psychedelisme de l'annee suivante, l'attitude reste typiquement stonienne et caustique a souhait. L'heure est a la satire, fine ou pas (les meres de familles sous psychotropes dans "Mother's Little Helper", les fashionistas manquees avec "Stupid Girl"), et encore au rock ("Think", "It's Not Easy" avec leurs guitares incisives). Cet album de transition est un fascinant temoignage sur les glissements de la scene londonienne de 1966 - et aussi un miracle d'equilibre, avec en prime le formidable ovni qu'est "Goin' Home", jam bluesy de 11 minutes qui voit Jagger brailler et geindre d'impatience sur fond d'harmo et guitares nocturnes annoncant - deja - "Midnight Rambler". Sans doute le meilleur Stones avant "Beggars Banquet".
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14 sur 15 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Tout simplement un des meilleurs disques des années 60, décennie mythique peu avare en enregistrements géniaux.
Pour la première et la seule fois de leur carrière, les Stones se retrouvent en 1966 en équilibre parfait à la confluence de plusieurs courants musicaux : le rock (façon Stones, évidemment), la pop (l'essentiel de leurs plus belles mélodies sont sur « Aftermath »), le psychédélisme (l'étirement hypnotique façon mantra de « Goin' home »). Et c'est cette voie qu'ils vont tenter de suivre jusqu'en 1968 (avec « Between the buttons » et « Satanic Majesties ... ») sans toutefois atteindre avec ces deux disques le niveau de perfection d' « Aftermath ».
Il faut dire qu'ici les trouvailles sonores (sous l'impulsion de Brian Jones au sommet de son art) et les morceaux magiques s'enchaînent : « Mother's little helper », « Under my thumb », « Lady Jane », « Take it or leave it », « Out of time » « What to do », ...
Quant on sait que « Paint it black » n'est sorti qu'en 45 Tours, on voit les sommets atteints par les Stones en 1966.
L'édition anglaise d' « Aftermath » (photo noir et fuschia) est à privilégier à l'américaine, amputée de trois titress.
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5 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Le transistor dans le lit, la tête nulle part, l'oreille collée au poste, j'entends "Goin' Home" ce blues de 11 minutes des Stones. C'est formidable ce que ça me fait comme effet. Comme si le groupe était venu me dire que le Rock est la Voie. Attention, ni je ne fume, ni je ne bois ! C'est juste l'Ivresse des Profondeurs, du Deep Blues....

Je réecoute régulierement ce fabuleux mélange guitare/harmonica/voix....c'est aussi exceptionnellement envoûtant que cela l'était....et tout ça en plus de 11 minutes.....A never ending story

Long Live Rock
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Comment ça, pas le vrai Aftermath ? Ha oui, c'est vrai, quatre chansons ont été retranchées de la version anglaise et un single (l'inusable Paint It Black) substitué, c'est un peu rude, surtout quand Mother's Little Helper, petit chef d'aeuvre soit dit en passant, passe à la trappe. Visuellement, l'a s présente sous de nouveaux atours avec une jolie pochette floue en couleur et l'ordre des chansons restantes de la version UK a changé aussi, par contre, pour ce qui est du mix (est-il le même ou pas ?), j'avoue mon ignorance...

Concrètement, nous sommes en 1966. Pour la première fois de leur jeune carrière (Aftermath est leur quatrième long-jeu), les Rolling Stones se sont relocalisés loin de leurs bases londoniennes, aux légendaires RCA Studios d'Hollywood, précisément. Pour la première fois (bis), tout le matériau présenté est signé des frères ennemis Jagger/Richards et, pour la première fois (ter), Brian Jones se détache de ses attaches rock et amène ses nouvelles trouvailles sonores à l'évolution du groupe. Ca n'a l'air de rien mais ça fait beaucoup de premières fois pour un groupe qui s'affranchit aussi de son approche quasi-exclusivement rock & blues et élargit son spectre. Et puis il y a les chansons. Celles que tout le monde connait (Paint It Black, Under My Thumb ou Lady Jane) et les autres qui n'ont pas à pâlir de la comparaison (même si le bluesy et jammy mériterait bien d'être écourté de quelques minutes). Et puis la production juste parfaite d'Andrew Loog Oldham, claire comme il se doit mais gardant un « grain » qui colle à la peau de ces quatre sales gosses et leur lippu frontman.

Pour toutes ces raisons, mais surtout parce que la musique est bonne (bonne bonne bonne), Aftermath appartient à la légende du Rock. Il est de ces albums (où tout n'est pas forcément aussi connu qu'on le pense) qui se dégustent, quelque soit la circonstance, avec un égal bonheur. Incontournable, quoi.

Quand à savoir s'il faut choisir l'édition UK ou US, j'accepte l'ouverture du débat dans les commentaires. En ce qui me concerne, et malgré, je le répète, la criminelle absence de Mother's Little Helper, j'ai fait le choix de la set list la plus épurée ne serait-ce que pour le magnifique transfert digital de Paint It Black s'y trouvant.

Personnel:
The Rolling Stones
- Mick Jagger: chant, harmonica, percussions
- Keith Richards: guitare, choeurs
- Brian Jones: Brian Jones - guitare (slide sur "Doncha Bother Me"), choeurs, marimbas on "Under My Thumb" et "Out of Time", cloches, Appalachian dulcimer sur "Lady Jane" et "I Am Waiting," sitar sur "Paint It, Black", koto sur "Take It Or Leave It", harmonica sur "High and Dry" et "Goin' Home", claviers
- Charlie Watts: batterie, percussions, cloches
- Bill Wyman: basse, cloches, orgue
Musiciens additionnels
- Jack Nitzsche: percussions, piano, orgue, harpsichord
- Ian Stewart: piano, orgue
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
"Aftermath", pour moi, c'est le top des Stones.
Bien sur après, il y a eu "Beggars Banquet", "Let it bleed" ", "Exile on man street" ou encore "Sticky finger". Tous ces disques je les adore et ils contiennent chacun leurs lots de hits.
De "Street Figting man" à "Brown Sugar" en passant par "Midnight rambler" et " You can't always get what you want" ce n'est que de l'excellent Stones.
Pour moi cependant, "Aftermath" est le premier album vraiment élaboré avec "Pet Sound" des Beach Boys. L'année suivante il y aura le fabuleux "Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band" des Beatles.
Sur cet album des Stones, les morceaux ont une continuité et se suivent remarquablement. Il suffit d'écouter "Stupid Girl", "Lady Jane", "Under my thumb" ou encore "I Am Waiting", "It's Not Easy" ou encore "Going Home".
Il y a pourtant une différence entre l'édition US et UK. A la place de "Mother little helper", les Américains ont préféré le Hit "Paint it black".
A écouter de toute façon (un monument de l'histoire du rock).
J'ai decidé puisque en Europe, c'est la version sans "Paint it black" qui est à l'honneur de modifier mon commentaire.
Il est vrai que "Mothers little helper" est incontournable et que les ricains ont mis en avant "Paint it Black" (qui entre parenthèse est sortit quelques mois plus tard), comme standard pour faire vendre l'album.
En tout cas pour moi "Aftermath" est l'un des quatre ou cinq meilleurs albums des Stones.
Adanson Marco
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Considéré comme étant un des meilleurs albums de tous les temps, Aftermath (1966) annonce un changement d'époque pour les Stones. En effet, ce quatrième album britannique est le premier disque du groupe anglais à bénéficier entièrement de la créativité Jagger/Richards. Les Stones sortent de leur statut de groupe de blues aux multiples reprises pour endosser le costume de groupe novateur et créatif. Aftermath, c'est la variété.des classiques, un son parfait et des écrits acérés. Chacun des membres y apporte son écot et son talent, de nouveaux instruments sont expérimentés. Aftermath, c'est des morceaux monstrueux qui ont une continuité comme Mother's Little Helper, Lady Jane (mélodie médiévale), Out Of Time (trois chefs d'aeuvre), Stupid Girl, un soul Rythm & Blues, Under My Thumb (toujours à l'affiche dans les concerts des Stones 40 ans après !), I Am Waiting, It's Not Easy (aux riffs incroyables), High and Dry (blues acoustique), et surtout ce groove épique qu'est Going Home et ses 11 minutes qui vire sur la fin vers un acid rock. Aftermath est donc riche et intéressant mais il est surtout indispensable, même si on n'est pas un inconditionnel des Stones.
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le 10 octobre 2004
Cette version est l'US : elle ne comporte pas "Mother's little helper" ni "Out of time". "Paint it black" n'est pas sur l'édition ORIGINALE anglaise mais se trouve facilement sur diverses compilations.
La version anglaise comporte 14 titres contre 11 ici. Par conséquent cette version n'est réservée qu'aux fans des Stones et aux collectionneurs. Les autres iront sur le lien "Aftermath (version UK) - Edition remasterisée" de ce site.
Dans les 2 cas, la note est de 5 étoiles.
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le 5 mars 2004
C'est avec cet album que j'ai commencé à aimer les Stones. Dès la chanson d'ouverture, Paint It Black, on est embarqué sur le bateau ivre ! C'est un bon choix pour découvrir le groupe ou approfondir si on ne connait que des albums plus récents. La pop des Sixties dans toute sa beauté. C'est aussi le premier album stéréo des Stones et le premier composé uniquement de chansons de Jagger/Richard. Comprend aussi les classiques Lady Jane, Under My Thumb et le fabuleux Going Home de 11 minutes avec l'impro qui n'en finit pas !
Remarque : ce CD datant de 2001 ne doit pas être confondu avec la version SACD remastérisée. Il reprend la version américaine de l'album paru en 1966. L'album anglais original commence en effet avec Mother's Little Helper et a été réédité en CD et SACD en 2002.
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le 28 septembre 2008
Il y a bien Lady Jane, Mother's little helper, Under my thumb les morceaux marquants de l'album, qui n'ont pas pris une ride, et quelques chansons moins intéressantes MAIS Going home ....
Je me souviens de ce "truc" énorme qu'Hubert (l'homme aux yeux verts, sur Europe 1 - pour ceux qui s'en souviennent) se plaisait à nous asséner en début, au milieu et/ou en fin de soirée pour notre plus grand plaisir. Pensez: plus d'onze minutes de Stones ! C'était l'été, les années '60, un morceau aussi long ! Les Stones en pleine forme (tous, de Brian à Mick en passant par tous les autres).
40 ans plus tard, toujours le même plaisir de l'écouter.
Et les autres chefs-d'oeuvre allaient suivre.....
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le 11 juin 2002
Aftermath est le premier album signé en totalité par Mick jagger et Keith Richards en cet avril 66.Il est souvent considéré par les puristes comme le meilleur de la première période des Stones, avec les célèbres standards que sont Mother's little helper, Lady Jane, Under my thumb et le désormais très célèbre Goin'g home qui, avec ses fameuses "11 minutes35" a marqué son époque en étant l'un des premiers rocks à dépasser dix minutes. On regrette que Out of time ne figure pas sur cette réédition ; à l'inverse Paint it Black ne figure pas sur le disque vinyl LP original distribué en Europe alors qu'on le retrouve ici.Dommage aussi que la pochette originale, noire et mauve, n'ait pas été fidèlement reproduite dans cette réédition; mais finalement on oubliera vite ces "petits" détails tant l'émotion reste intacte en écoutant ce chef d'oeuvre, ainsi résumé par son créateur, Mick Jagger :"De bonnes chansons, plusieurs styles musicaux et une qualité d'enregistrement au delà du réel : Aftermath fut une véritable pierre angulaire pour le groupe". Aussi, laissez vous replonger dans l'ambiance surréaliste de cette musique passée désormais à la postérité.
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