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Faire un commentaire sur Gould est un peu particulier, car Gould n'interprète pas la musique, il l'assimile pour en donner une vision toujours très personnelle. Les querelles concernant les interprétations de Gould sont donc toutes vaines. c'est un cas à part.
Et dans ce registre, ce CD Brahms est une pure merveille, je ne suis pas un inconditionnel de ce compositeur, mais vu sous l'angle Gouldien, c'est tout simplement merveilleux. Un plaisir perpétuel. Ecoutez les ballades, ce sont des pépites, on dirait du Liszt. Peu importe si l'interprétation n'est pas fidèle, c'est énorme, le plaisir est total.

C'est un des derniers enregistrements de Gould, un testament en quelque sorte. Gould est plus qu'un interprète, c'est un Artiste. (Bon évidemment, des fois il y a des ratés...). Si je ne devais conserver qu'un seul disque ce serait les Bach - Variations Goldberg (version 1981) revues et corrigées par Gould, 52 minutes de délices.

En tout cas ce CD fait parti des meilleurs enregistrements de Gould. 6:30 pour la première ballade là où Arrau en met 3:50, il n'y a pas à comparer, c'est deux musiques différentes, et pourtant, il faut les deux. Dans ma discothèque, Gould est classé à part, comme le sont ses enregistrements.
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L'intelligence de Gould est aussi, surement surtout, celle du coeur. Notre pianiste n'était pas féru des romantiques, et a émis des propos qui ont pu faire frémir (j'ai frémi moi même)...Mais il adorait Schoenberg, et Brahms, qui était son ascendant reconnu, et assumé. Le piano quasi intériorisé des grands opus brahmsiens (en dehors de la virtuosité des sonates), des Ballades opus 10 jusqu'aux derniers intermezzi, est tout simplement somptueux de précision et de poésie automnale sous les doigts de Gould. On est largement au niveau d'un Katchen: pas d'affèteries, c'est vraiment les brumes du nord, mais avec cet alliage de précision, de compréhension/interprétation du texte qui fait Gould. Disque admirable, à conseiller y compris hors du cercle des Brahmsiens...
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et, en tout cas, pas dans ces Intermezzi, dans lesquels Gould reste distant,
étranger, survolant une partition dont il ne comprend pas l'âme, proposant
une vision superficielle et parfois déstructurée.
C'est particulièrement cruel dans les Opus 117 et 119...
Non , ces merveilles du piano ne sont pas des "scènes d'enfants" (même si Brahms a
qualifié son opus 117 de "Wiegenlieder meiner schmerzen": Berceuses de mes douleurs)
mais de purs moments de mélancolie dans lesquelles Brahms annonce souvent musicalement
le tout prochain XXème siècle, en se retournant sur sa propre vie passée.
Pour Brahms, voir Katchen par exemple (mais, surtout, à mon avis Stephen Kovacevich).
Pour Gould et son génie, aller aux Suites anglaises
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Gould hors Bach. Les oeuvres de Brahms semblent réussir au pianiste canadien : des ballades rudes, provocantes; des intermezzi inspirés, comme en apesanteur. Du Gould, forcément, mais un discours intérieur avec beaucoup de style. Une vision originale et cohérente, hors des sentiers battus.
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