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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 21 novembre 2012
Une prise de son somptueuse mais un direction bien trop fantaisiste. Les variations incessantes et abusives des tempos sont pénibles et même insupportables: le 3° mouvement, par exemple, est pris à la noire pointée=32 alors que la partition indique 52.
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5 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 28 février 2010
Il n'y a jusque là aucun commentaire à propos de cet oeuvre, c'est vraiment dommage, car voici une réalisation sublime.

La musique, bien entendu, mais interprétée ici avec une sensibilité toute slave, qui donne à ces grandes formations musicales un relief époustouflant : fermez les yeux, et les paysages défilent devant les yeux pendant l'écoute !

Belle patine de la prise de son. Les âmes sensibles pleureront.
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1 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Et peut-être comme on ne voudrait pas l'entendre.

Gergiev est fidèle à ses habitudes de sorties des sentiers battus sur cette version de Scheherazade. Il nous propose une version sec, nerveuse, très rythmée, essouflante, pleine de contrastes et de violences, dont on peut douter que Korsakov apprécie. Néanmoins, il a également la talent de nous faire entendre certains motifs et certaines phrases qui sont habituellement cachées, ce qui est une avantage important, même si l'ensemble ne me semble pas tenir debout.
La prise de son est excellente, le son est fort, mais il y a un effet de fondu entre les instruments de l'orchestre, qui est en partie lié à la direction de Gergiev, qui a fait ce choix (que l'on repère dès les premières mesures, les cuivres enchainent les notes sans temps d'arrêt), mais peut-être à un traitement sonore postérieur, qui amplifie cet effet de flou. Là encore, je ne sais pas si cela convient à la pièce, et à la netteté de son orchestration.
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Gergiev nous offre une "Shéhérazade" superbe de timbres verts et fruités à la fois, grâce à un Orchestre du Kirov aux sonorités typiquement russes, loin de tout formatage occidental.
Le chef ne nous laisse pas le temps de nous ennuyer par l'énergie de sa direction, ce qui nous vaut notamment un finale époustouflant de puissance explosive, poussant au maximum la virtuosité de l'orchestre, et plongeant l'auditeur au coeur de la tempête : bravissimo !
Le violon solo déploie le thème de Shéhérazade avec une poésie et une grâce proches du sublime, une véritable invitation au rêve.
En revanche, le troisième mouvement, "Le jeune prince et la jeune princesse", très bien mené, aurait sans doute approché la perfection si Gergiev avait un peu moins appuyé le lyrisme du magnifique thème, dont l'épanouissement mélodique demande plus de naturel, ce que Seiji Ozawa, avec l'Orchestre Symphonique de Boston, est l'un des seuls à réussir Rimsky-Korsakov : Schéhérazade Capriccio espagnol.
Mise à part cette réserve, il est difficile de bouder son plaisir à redécouvrir une oeuvre archi-enregistrée, dont le chef russe fait ressortir des détails en général peu mis en valeur par ses collègues, ce que la prise de son magnifie par sa grande dynamique, son respect des timbres, et sa belle spatialisation (ah ! ces cors délicieusement lointains...).
En complément, "Dans les steppes de l'Asie centrale" de Borodine, que Gergiev dirige avec un amour et un bonheur communicatifs : de la jouissance orchestrale à l'état pur (ah ! ces cors encore...)!
Enfin, un très rare "Islamey" de Balakirev, à découvrir !
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0 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 5 juin 2015
le reflet exact du concert vu en direct à la télévision qui a été tellement séduisant qu'il a déclenché l'achat de ce CD
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