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4,7 sur 5 étoiles
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4,7 sur 5 étoiles
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le 2 novembre 2002
Excellente reedition du premier album des Who .
Tous les classiques sont la (my generation ,the Ox ...)
Un album charniere dans la Pop anglaise (et donc du Rock Mondial en general..)
Une tonne de bonus (tout un CD ...) , qui montre que les Who loin d un etre un autre groupe de Pop des Sixties etaient reellement novateurs et avaient quelque choses a apporter au monde du Rock .
Un album essentiel ...
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le 28 avril 2016
L'album était resté longtemps indisponible sous cette forme originelle et j'aurais laissé un bras pour le trouver reedité en vinyle, il y a...30 ans. La pochette est extra, ce cadrage, ces regards, ces poses! Un classique avec des morceaux culte. Un morceau d'histoire des sixties londoniennes. Une énergie inégalée a cette époque avec des mélodies et choeurs de circonstance. Les morceaux les moins connus du disque valent largement qu'on s'y intéresse aussi, avec un mélange entre compositions personnelles et reprises.
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le 3 juillet 2015
A la suite des Stones, Kinks et autres Pretty things, les who s'essaient à leur tour au rythmin blues venu d'Amérique. Les deux premiers morceaux en sont une brillante démonstration, et il est amusant d'entendre Daltrey singer la voix grasse des bluesman noirs (Out in the street). Ensuite on en vient à quelque chose de plus pop avec de beaux arrangements de contre chant, digne des illustres Beatles (The good's gone). Mais déjà sur des charbons ardents, les Who entrent en ébullition et ne peuvent se tenir trop tranquille.
Alors le rythmin blues se contorsionne en musique furieuse et révoltée (My génération) et va même friser le psychédélique dans le bouillant instrumental "the Ox" qui est peut être le premier morceaux de Hard rock de toute l'histoire.
Sans le savoir, les Who venaient d'en inventer le genre dont ils sont bel et bien les précurseurs. Ce premier album bien qu'encore maladroit, est un régal.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 1 juillet 2016
Premier album des Who et, pour moi, il rentre bel et bien dans le Top 3 (avec "Sell Out" et "Tommy"). Le truc, c'est que c'est l'album le plus fun du groupe. Car le plus instinctif, le moins pensé (Townshend est intelligent et, en rock, ça peut se retourner contre soi). Vrai, les Who feront plus tard des choses plus ambitieuses, plus structurées, plus abouties, plus lourdes aussi voire beaucoup plus boursouflées, forcées, balourdes. Mais ici ils sont jeunes et osent tout, et ils n'auront jamais plus cette belle flamboyance adolescente altière et pleine de morgue. C'est donc logiquement leur album le plus typiquement connoté sixties, leur plus mod, leur plus Swingin' London, et, par là-même sans doute, leur plus fun, donc. Alors il y a bien les reprises superfétatoires de James Brown (2 !) et de Muddy Waters. Mais les Who osent tout du haut de leur jeunesse et s'attaquent à ces morceaux difficiles avec enthousiasme et naïveté, ce qui les rend terriblement sympathiques à l'arrivée. Mais l'essentiel est bien ailleurs et tient en deux choses. Premièrement, le songwriting dantesque du jeune Pete Townshend. Outre les incontournables classiques que sont "My Generation", "The Kids Are Alright" et "Circles" (auxquels on peut rajouter le monstrueux single terminal "I Can't Explain" ici judicieusement rajouté en bonus), on trouve d'autres compositions dantesques moins connues comme "The Good's Gone" ou encore "A Legal Matter". Très fort, Townshend apparait dès le début comme un songwriter fabuleux. Deuxièmement, musicalement, le groupe est déjà prodigieusement en place et au taquet, et on s'aperçoit qu'il a une identité très forte, très différent des Stones ou autre combo rhythm'n'blues anglais de l'époque, plus à placer quelque part entre les Kinks et les Small Faces. Il y a la guitare acérée et diabolique de Townshend (guitariste à ne surtout pas sous-estimer, ce qu'on fait en général), la basse maternelle de John Entwistle et la batterie à géométrie variable de Keith Moon, chaque élément impeccablement imbriqué et puissant, vous sautant à la gorge immédiatement tandis que Daltrey s'impose vocalement en toute confiance et autorité. Les Who dynamitent tout ici, avec classe et jubilation. Un mot sur l'édition Deluxe: le son est renversant. On sent la guitare crépiter sous l'électricité vrombissante, chaque roulement de tom de Moon vous laboure le cœur tandis que la basse moelleuse d'Entwistle se montre profonde et charnue comme il faut et que la voix puissante de Daltrey déchire les enceintes. Outre les morceaux tirés de singles rajoutés en fin d'album, on trouve également un deuxième CD avec des chutes et des versions différentes. Elles sont dans le même esprit, foutrement énergiques et délivrées avec panache, fougue et passion, même les reprises, finalement moins dangereuses que celles retenues pour l'album et donc plus simples à appréhender, comme celle jouissive et explosive de "Heatwave" ou encore la délicieuse "Shout And Shimmy". Bref, ça déménage, ça pulse, c'est vivant et bruyant exactement comme il faut. A l'époque, le rock, c'était jeune et frais. Piqure de rappel, donc, indispensable.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 27 février 2014
Nous sommes en plein boum du British Blues et voici l’arrivée des fous furieux de Shepherd’s Bush. Premier groupe de hard rock, premier groupe punk, premier groupe garage, chacune de ces étiquettes peut faire l’affaire avec ces quatre authentiques virtuoses. Caractériels affirmés (Townshend et Moon en particulier), volontiers saturés d’amphétamines, ils sont les pionniers du dynamitage du rock n’roll et du rythm n’blues.
Même si YOU REALLY GOT ME (The Kinks) était déjà passé par là l’année d’avant, MY GENERATION (la chanson) est une vraie révolution. Véritable condensé de rage et de furie (aucun autre morceau de cette époque n’avait atteint une telle violence, un tel sommet d’énergie brute), cette chanson d’anthologie deviendra leur hymne et celui de tous les mods. Mais tout l’album n’est pas calqué sur son morceau-phare et outre ce haut fait d’armes, les Who brillent également sur d’autres terrains. Moins convaincants sur les reprises, c’est la finesse d’écriture de Pete Townshend qui éclate sur les titres pop tels que THE KIDS ARE ALRIGHT (carrément du niveau Beatles), THE GOOD'S GONE ou A LEGAL MATTER (chanté par lui), tout le groupe participant à la création de l’autre brûlot de l’album : le bouillonnant instrumental THE OX. Un disque certes inégal, mais fondateur.
Tops : MY GENERATION, THE KIDS ARE ALRIGHT, A LEGAL MATTER, THE GOOD'S GONE, THE OX
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L'album sort en 1965. C’était l’époque où le groupe était encore méchamment engagé dans le mouvement mod. Le titre « My Generation » reste un morceau de bravoure qui prend une bonne décennie d’avance sur le mouvement punk. On retrouve aussi des influences soul indéniables au détour de « Please, Please, Please » ou de « Out In the Street ». D’autres titres comme « The Good Gone », « La-La-La-Lies », « Much Too Much » s’engagent déjà avec assurance sur la voie du power pop.
« The Kids Are Alright » rappelle à la fois la vitalité d’un groupe qui s’engage résolument sur les chemins du rock mais sonne aussi comme un hommage appuyé aux nombreux kids qui composent le public – fortement masculin- des Who. Un album évidemment indispensable.
Archibald PLOOM (CULTURE-CHRONIQUE)
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le 3 août 2010
Historiquement, ce disque demeure l'une des galettes anglaises les plus importantes des sixties pourtant particulièrement chargées en ce domaine. Si les Beatles et autres Stones avaient, grâce à leurs premiers enregistrements, recyclé le rock'n'roll originel fifties avec une classe toute british avant de le détourner en un mouvement pop inédit, les Who, eux, puisent dans les scènes r'n'b et soul pour pulvériser les limites établies par leurs prédécesseurs.
Recyclant chez les labels Atlantic ou Motown des éléments jusqu'alors absents de la scène rock anglaise, Townsend & co apportent une autre dimension à la pop. Une rythmique groovy et un chant lyrique alliés à une sauvagerie toute nouvelle elle aussi. Le style échafaudé par le groupe ainsi que leurs prestations scéniques font l'effet d'une bombe dans un Londres en pleine effervescence. Si fort que les producteurs Kit Lambert et Chris Stamp se rapprochent d'eux en 1964. Ceux-ci veulent manager un jeune groupe et le conduire au succès en vue d'en tirer un film documentaire sur la british invasion. Projet vite avorté suite au succès phénoménal du groupe.
En 1965, après quelques quelques 45 tours qui se classent rapidement dans le top 10 anglais, sort ce premier LP, alternance de tubes écrits par Townsend et de reprises r'n'b (James Brown, Bo Diddley). Au milieu d'une Angleterre encore très guindée, cette musique barbare fortement inspirée par la culture noire américaine fait sensation. La puissance dégagée par le groupe tient aux individualités très fortes le composant. Pas particulièrement proches à la ville, ces quatre petits voyous londoniens entrent en communion parfaite dès les premières notes balancées. Les bases mélodiques amenées par Townsend sont ainsi transfigurées par le jeu tout en finesse du surdoué Entwistle et les roulements épileptiques du fou furieux Keith Moon. Enregistré live en seulement quelques prises pour garder cette fureur authentique, l'album My Generation tranche sérieusement avec les autres productions de l'année 1965 (Rubber Soul, The Kink Kontroversy, Out Of Our Heads...).
Plus de fureur mais également une verve particulière dans les dialogues. Pete Townsend est un des premiers paroliers à chroniquer la vie des contemporains de son âge, s'attirant instantanément une sympathie toute particulière. Chaque adolescent frustré et plein de rancoeur se retrouvera dans ses mots sarcastiques. Outre l'hymne à une jeunesse délaissée "My Generation", y sont abordés les ravages et l'inutilité du mariage sans "A Legal Matter" (morceau chanté par Pete Townsend), la libération sexuelle dans "The Kids Are Alright"...
Lambert et Stamp ont également une idée de génie pour lancer leurs poulains. S'inspirant de l'image préfabriquée des Beatles et des Stones, ils poussent les membres du groupe à afficher leur attachement au mouvement mod. L'état d'esprit de cette fraction de la jeunesse citadine, raffinée, cynique et stylée se retrouve dans les provocations de Townsend et Moon et dans les goûts vestimentaires pointus de ce dernier et de Entwistle. Le groupe devient le premier groupe rock ouvertement mod, rendant ce mouvement populaire pour autre chose que leurs fréquentes rixes contre les rockers. D'autres groupes plus axés r'n'b que pop tels les Small Faces ou The Action ne tarderont pas à venir grossir cette nouvelle branche du swinging London. Pour coller parfaitement au sujet, Daltrey adoptera même sur "My Generation" un phrasé bégayant, calqué sur la diction des mods trop défoncés aux amphets pour parler correctement.
Imparfait, comme tous les premiers albums des groupes pop anglais car colmaté avec des reprises plus ou moins inutiles pour remplir deux faces de 12" , My Generation demeure tout de même bien plus intéressant que les premiers essais d'autres groupes anglais encore trop peu personnels. Le fatiguant "I'm A Man" ainsi que le raté "Please, Please, Please" sont rattrapés par des compos indispensables telles "Much Too Much" ou la très drôle "It's Not True" qui casse déjà les tabloïds avides de bobards et de rumeurs vendeurs de papier ("I Haven't Got Eleven Kids, I'm Not Half Chinese, I Didn't Kill My Dad"...).
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le 8 septembre 2006
J'avais il y a bien dix ans acheté le premier album des Who. Le son était atroce. Le CD était rapidement retourné dans un placard où, depuis, il hiberne.
A celà, une raison : le son de l'édition deluxe est gé-nial!
Quand la version 1995 avait un son mono caverneux, cette nouvelle édition a un son stéréo cristallin. L'album est original et intéressant. Les reprises ne me transportent pas plus que ça, alors que les compostions de Townsend sont par contre vraiment prometteuses. Le second disque de reprises et prises inédites est lui aussi de qualité sonore exceptionnelles mais a un intéret moindre.
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le 29 octobre 2014
parfait rien à dire mais prise de son très quelconque sinon disque passionnant intéressant avec des morceaux toujours d'actualité toute une grande partie de ma jeunesse
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le 27 août 2012
Pour moi le meilleur disque des Who, tous les morceaux sont vraiment très bons et le son est excellent. Les inédits sont dans la même veine. A acheter les yeux fermés.
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