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J-S. Bach : L'Art de la fugue
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 4 février 2014
Sur cet enregistrement, G. Gould interprète à l'orgue une sélection de 9 fugues de « L'art de le fugue » de J.S BACH. Il complète ce programme par 4 de ces mêmes fugues interprétées au piano, augmentées de nouvelles autres. Ce n'est donc pas un enregistrement complet de l'oeuvre, mais seulement des extraits.

Laissons le livret commencer : « L'art de la fugue, contrepoint XIV : une triple fugue - en ré mineur, dans une mesure alla breve. Gould la joue, comme toujours, penché profondément sur le clavier. La main gauche attaque, la main droite, celle qui dirige, semble vibrer dans l'air ; elle accompagne chaque note de la gauche par de grands gestes, tendus à l'extrême. La tête s'abaisse encore, le regard fixe le vide presque en dessous du bras gauche.

« BACH a toujours écrit des fugues. Aucune autre activité ne convenait mieux à son tempérament. Rien ne permet d'évaluer avec plus de précision l'évolution de son art. Ce qui est vrai du compositeur l'est aussi de l'interprète : en un sens, toute la vie de Gould pourrait se définir comme un « Art de la fugue » - comme une quête de l'idéal de la polyphonie. La musique contrapuntique était la seule qui l'intéressait, et à l'inverse, il nourrissait une profonde aversion pour toute musique dans laquelle « ce ne sont pas des idées linéaires qui fournissent l'impulsion initiale » - même si cette musique était née sous la plume de J. Sébastien Bach. »

J.S BACH a porté au plus haut point l'art extraordinaire de la fugue, où le compositeur développe une même mélodie reprise sans cesse de différentes manières, pour former un ballet sonore enivrant et complexe.
Les entrées reviennent sans cesse et l'on a l'impression d'entendre toujours la même chose, alors qu'en fait elles s'effectuent sur le même principe mais jamais exactement de la même manière.

Gould a enregistré ces 9 contrepoints à l'orgue en 1962 à Toronto. Mais il avait commencé de les jouer au piano en récital en 1956. Il reprit 3 contrepoints au piano en 1967 puis 4 en 1981. Mais le 14ème demeure inachevé.

Concernant ce dernier, le livret précise : « A la mesure 239, la musique s'arrête sur le ré3, une croche. Comme frappé par une décharge électrique, Gould lève le bras, qui - figé dans l'immobilité de la caméra [B. Monsaingeon le filmait] - reste suspendu, pour l'éternité : « Il n'a jamais rien existé de plus beau que cette fugue. » Tous ceux qui auront vu Gould jouer le dernier Contrepoint, inachevé, de L'Art de la Fugue de BACH n'oublieront jamais cette image. »

Dans ses entretiens avec Jonathan COTT, Gould révèle qu'il a « enregistré ce disque sans jamais, quasiment, avoir travaillé sur cet instrument. Je me suis borné à travailler au piano, exclusivement, (...) et j'ai enregistré au dernier moment. »
Mais il avait aussi appris à jouer de l'orgue et « avait toujours reconnu que l'orgue a exercé une grande influence, non seulement sur mes goûts ultérieurs en matière de répertoire, mais aussi, sur l'élément physique de ma pratique du piano. »

On remarque tout de suite qu'à l'orgue il a gardé son style staccato, très sautillant - dans un comportement peut-être amplifié - qui est particulièrement « anti-organique », mais qui confère justement une saveur originale, une fraicheur toute particulière à ces fugues, qui « swinguent » terriblement, qui se balancent joyeusement d'une manière assez folle.

Mais qui peut parfaitement rebuter nombre d'auditeurs ! D'ailleurs les critiques de son interprétation furent unanimement négatives, jugeant l'approche de Gould anti-musicale.
Glenn Gould : déjà au piano on peut débattre de son interprétation, mais à l'orgue on adore ou on déteste !

C'est pour moi une très belle interprétation de ces extraits à l'orgue, qui sonne étonnement bien, très articulés, où Gould accompagne son jeu d'un profond sens de la musicalité, de sa couleur unique.
On le sent passionné sur cette interprétation du testament de BACH, d'une beauté formelle incontestable, voire intellectuelle et rigoriste.

Ce qui frappe sur toutes ces plages [à l'orgue] est cette notion d'ampleur orchestrale qu'il voulait tellement révéler au piano et qui s'exprime complètement ici. Il n'en joue pas simplement, il dépoussière tous les tuyaux avec une vraie fougue par ses vibrations puissantes !
Les autres versions plus « classiques » restent sages par rapport à cet ovni...

Toutes ces plages sont très sautillantes et ludiques, mais en même temps gardent un sérieux car Gould n'étant pas familier de l'orgue, il fut peut-être un peu impressionné et tendu durant les 5 jours d'enregistrement. D'ailleurs la photo de la pochette le montre plutôt rigide, sans humour, fourbu après ces séances d'enregistrement (même s'il pose pour le photographe) qu'il jugea « pénibles », notamment en raison de la force supplémentaire à donner au toucher, et qui exacerbèrent sa douleur à l'épaule.
Le grain de la photo le montre étonnement jeune aussi.

Il a délibérément choisi de ne pas réverbérer le son de l'orgue - comme on est en droit de l'attendre dans une église - car ayant collé les micros sur l'instrument, il obtint un son plus « proche », plus rapide entre le toucher des notes et leur rendu.

A la fin des 9 enregistrements accomplis à l'orgue, il reprend certaines fugues au piano, instrument qui lui paraît tout de suite plus familier et que nous ressentons ainsi, toujours avec son style très staccato et immédiatement reconnaissable. Il sent qu'il maitrise tout de suite mieux le piano : il augmente sa palette de jeu dès qu'il y revient.

Le son plus feutré du piano laisse entendre son fredon, qui n'apparaissait pas à l'orgue.
A propos de ce célèbre fredon (il chante la mélodie pendant qu'il joue. L'ingénieur du son a alors toutes les peines du monde à réduire son intensité), Gould précisait : « Si je pouvais, je cesserais. (...) Mais tout ce que je peux dire, c'est que je joue beaucoup moins bien si je ne me permets pas quelques ornements vocaux. »

Au piano, surgit le début si délicat et lent de la 1ère fugue avec une émotion si feutrée, presque fantasmée, après les décibels panachés de la version à l’orgue.
N'a-t-il sélectionné aussi que les fugues les plus enlevées, pour nous montrer sa dextérité ?

C'est certainement l'un de ses albums les plus étonnants et surprenants.
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le 8 juin 2003
Déroutant au premier abord ; Gould s'étant mis en tête d'interpréter l'Art de la Fugue à l'orgue (et non au piano).
La première partie du disque est à l'orgue ce qui est assez inatttendu et déroutant. Mais heureusement, la deuxième partie du CD, qui reprend la plupart des morceaux de la première) est interprétée au piano où Gould est époustouflant (quel rythme!).
Cette deuxième partie justifie à elle seule l'achat de ce disque.
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3 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 15 octobre 2012
Il faut savoir que ce disque ne comporte que des EXTRAITS de l'Art de la fugue, ce qui n'était pas du tout annoncé! 9 contrepoints joués à l'orgue, 7 contrepoints (dont 4 identiques et trois "nouveaux") joués au piano. Le disque est complété par le prélude et fugue BWV 898 sur le nom de B.A.C.H joué... au piano. Les dates et lieux d'enregistrements confirment la virtuosité commerciale de ce kaléidoscope discographique sans queue ni tête: l'orgue est enregistré en 1962 à Toronto et New York, le piano à Toronto dans les studios CBS-TV en 1981 (4 contrepoints), CBS-Radio en 1967 (3 autres) ou, pour le Prélude et fugue, à l'Eaton's Auditorium de Toronto en 1980. Bref, ce que l'on peut imaginer de pire pour la continuité de l’œuvre, l'homogénéité du son... Malgré mon immense admiration pour Gould (je me suis toujours rangé du côté de ses fervents défenseurs), je ne vois en ce disque qu'un "bricolage" réunissant des fonds de tiroirs, tout à fait indigne de cet artiste rigoureux et d'une exigence sans compromis. Cela passerait éventuellement si les indications fournies à l'acheteur sur la page web étaient un peu plus précises. Mais je n'y ai trouvé ni le mot "orgue", ni le mot "extraits". A tout prendre, je recommanderais très vivement aux amateurs de l'Art de la fugue l'enregistrement piano d' Evgeni Koroliov. Tout en me réjouissant de découvrir la version de Laurent Aimard, que je ne connais pas encore.
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le 15 juin 2015
Gould à l'orgue... Exceptionnel..!!. L'on découvre un nouveau Bach, et un interprète inégalé..
La lecture de cette oeuvre pourtant austère, nous apparaît limpide.
Qui aujourd'hui ose s'attaquer aux oeuvres de Bach pour piano, Peu d'artistes.. et aucun ne parvient à la classe de ce génie.
Seul le Pr Sergio Fiorentino a pu me séduire au piano pour Bach.
Francis Delorge
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2 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 8 octobre 2013
La pochette du disque indique clairement : L'Art de la Fugue, extraits. Gould n'a pas conduit l'enregistrement à l'orgue à son terme pour des raisons personnelles et très… gouldiennes, expliquées dans la pochette, fort bien faite avec un commentaire très pertinent.

L'Art de la Fugue est une œuvre inachevée dont la composition s'est étendue sur plusieurs années ; Bach l'a volontairement abandonnée pour passer à autre chose, et n'a certainement pas eu l'intention qu'on l'exécute en entier comme on le fait des variations Goldberg. Louis Thiry aussi l'a enregistrée à l'orgue et lui a sciemment décidé de n'en pas en jouer toutes les fugues.

Les interprétations de Gould dans ce disque composite sont si belles qu'on regrette que cela s'arrête là, bien sûr, mais on les apprécie d'autant plus. Le toucher de Gould à l'orgue est aussi personnel qu'au piano et présente un caractère un peu expérimental, mais que j'apprécie. Le piano est superbe.

Le prélude et fugue final n'est certainement pas de Bach.
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le 29 janvier 2013
En fait il ne s'agit que d'extraits ce qui n'est pas spécifié . Aucun commentaire sur l'interprétation toujours parfaite de Glenn Gould, mais je pensais acheter l'art de la fugue dans son intégralité donc je suis très déçu .
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2 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 22 février 2009
la il faut vraiment aimer la forme fuguée , purement mathematique de Bach mais si c est le cas , on ne peut que savourer un tel genie que seul glenn Gould etait capable de faire revivre
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2 sur 17 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Si cet enregistrement n'était pas signé Gould, cet histrion intouchable, il aurait été massacré, à juste titre, par la critique...

Déjà au piano, on peut réellement être agacé par son jeu maniéré, lent où il faudrait être rapide, rapide où on attendrait retenue... Mais alors là à l'orgue, c'est proprement insupportable : aucunement un toucher d'organiste.

C'est juste une mise en scène mégalomaniaque du musicien, Bach passant amplement au second plan.

Vive Isoir, Alain, Aimard...
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