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le 19 février 2009
Je ne suis pas si fan de Lavilliers que ça et pourtant, c'est l'artiste que j'ai le plus vu en concert, trois fois si j'en oublie pas, et pas dans des grandes salles, pas dans des grandes villes, c'était le genre palais des sports, sol en ciment et balustrades du tour de France dans les sous préfectures du Sud-Ouest. C'est comme ça, pas toujours le choix, pas toujours le temps, pas toujours le fric. A m'entendre, on dirait que je regrette des souvenirs plus héroïques, mais non, c'est pas ça. On peut en dire ce qu'on veut, de Bernard, l'esbroufe, le Raoul Patakès, la légèreté du Rhinocéros qui d'un frémissement de corne peut vous déclencher une bonne giboulée à l'autre bout de la planète, n'empêche on peut pas lui enlever une forme au moins d'authenticité : l'honnêteté vis-à-vis de lui-même, ça se voit que même s'il est le seul, lui il y croit pour de bon, et forcément, à la longue, ça rejaillit, et ça gagne. Alors vous ajoutez à ça une certaine fidélité à de bons musicos, du métier, de l'allure et de la gueule, et la certitude qu'à la fin du concert il serait encore capable de filer son sandwich à un pauvre môme en anorak, et ça suffit. Vous ne vous en vanterez pas, mais vous aurez passé trois bonnes soirées. Rajoutez encore « les mains d'or » la seule vraie bonne putain de chanson de prolo des vingt (trente ?) dernières années qui soit en plus une putain de belle chanson tout court, et qu'est-ce que vous foutez encore là, allez l'acheter ce disque !
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le 5 août 2001
Un album de Baernard assez déroutant dans les arrangements musicaux, toujours partagés entre sonorités modernes et rythmes latinos traditionnels. Moins "latino" que les précédents justement, cet album plus électronique rappelle par certaines compositions les grands moments de "15e Round" mais déçoit un peu par des compos très "dance" à l'image de "Préface" dans le précédent album. Les excellentes chansons "L'or des fous", "Iracema" et surtout "les mains d'or" valent à elles seules le détour. Au moins, les textes comme toujours sont irréprochables. On peut se demander si cet album vieillira ausi bien que d'autres ("Voleur de feu" par exemple)...
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le 12 juin 2013
Encore un disque à l'égal du talent indéfrichable de notre Bernard national. L'un des représentant vertical de la fierté optimale de notre patrimoine musical. Un album ou contraste intensément et diversement la plénitude et la souffrance, dans des accords sans cesses dans la bonne provenance. L'entame des pistes se précise tout de suite sur les bravades d'une superbe bossa-nova chaloupée, à la base d'un triplé gagnant de guitare naturel, en accordéon et violon tzigane ("L'or des fous"), ou un flot conséquent de tant de sentiments forts et mélangés se confondent dans leur diversité embryonnaire ("Si la musique est un très grand mystère, elle peut séduire aussi bien que la mer, les déraisonnables attentions sont en voies de disparition") Puis, sur la troisième session, l'accordéon se fait frelon, piqué à l'entraînant rythme dosé et tranquille, collé au comparaisons des labeurs nobles et pénibles des travailleurs dignes de l'ombre ("Acier rouge, main d'or") La voix s'adoucie par la suite, sur les rêveries contemplatives, au clavier aseptisé de percussions cacochymes de "Saudade" ("Elle a le visage de lointains voyages, c'est un grand voilier qu'on a jamais pris") Et toujours ce reggae chez Lavillier, à la traçabilité qui se fait une nouvelle fois remarquée et dont il se démarque comme étant l'un des seuls représentant hexagonal notable. Comme en exemple désigné dans "Fleur pourpre", odysée cadencée aux plaisirs de la nuit assoupie ("Enroulée cette souffrance dans des tentures de velours"... "Mots d'aciers luisants des accords tranchants et tes courbes magnétiques") "La dernière femme", ou fraternise claviers envoûtants, batterie et guitare électrique tendue, nargue humainement les bourrasques ardentes de detresses affectives aux alentours ("Mon tendre amour venue du large, ma moitié d'ombre dans la marge") Puis Bernard se fait définitivement apaisant pour l'avant dernier et onzième épisode en musique. Les touches de piano du superbe "Solitaritude" déposant une ballade émouvante sous fond de jazz vibrant ("La musique est un mystère qui me prend comme la mer") Reprise audacieuse de "Feuilles mortes" en épilogue dans une salsa fort entraînante, avec en point d'orgue les trompettes qui se font entendre, superbement raisonnante. Ce quatorzième opus, comme à l'accoutumée diversifié de specificité locales des pays ou il fait escale, à savoir la Jamaique en plus du Cap Vert ou du Brésil est une nouvelle attestation gravée d'une inspiration et d'une réputation sans cesse renouvelé. Difficile de l'éviter !
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le 20 octobre 2001
Après 10 ans de déception, Bernard Lavilliers nous offre enfin un album digne de Voleur de Feu ou If. Les arrangements sont à la hauteur de l'artiste,et Bernard n'a plus à se casser la voix sur des thèmes qui ne lui correspondaient plus.
L'introduction de l'accordéon et de la musique tzigane sur certains titres nous font apparaître Lavilliers sous une lumière différente.
Quant aux arrangements plus modernes, ils sont d'une excellente qualité. Les textes, cependant, ont une certain goût de déjà vu.
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le 4 avril 2014
petite crique musical, sans prétention mais tranquille. Pas grande, pas extraordinaire mais qui donne a rêver, à écouter, à flaner sur le sable. Petite crique qui donne envie d'une fête simple, à quelques-uns. Danser, manger, rire sans retouche de photoshop ou d'èxcès d'alcools ou autres remèdes. Une petite crique qui relient hommes et femmes sous le soleil.
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le 14 juin 2014
Très bel album en cohérence avec la trajectoire de la artiste. Après avoir entendu la Villiers en concert c est un plaisir de écouter ses chansons .
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le 3 février 2014
Mais vraiment excellent. Un très bon Lavilliers. N'hésitez pas si vous ne l'avez pas encore acheté. Vous ne serez pas vraiment pas déçus.
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