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le 25 janvier 2007
Ah! Qu'il est bon de retrouver le sympathique duo: Christopher Lee/Peter Cushing, surtout lorsque ceux-ci se côtoient dans un film dirigé par nul autre que le roi "anglais" du cinéma fantastique, Terence Fisher.
Ce film, d'une beauté structurale, a la qualité d'être simple, d'aller, en d'autres mots, à l'essentiel. C'est-à-dire, de ne pas user de superflus, chose très rare dans ce domaine. Le récit, bien que très classique, est conduit de mains de maître par une réalisation strict et calculée.
Le rôle élégant mais menaçant de Christopher Lee en fait un des plus grands et des plus mémorables de l'histoire du cinéma fantastique.
Pour un délire assuré, cette petite perle, selon moi le chef-d'oeuvre de la "Hammer", est à consommer de préférence lors de violentes tempêtes, les soirs d'automne ou d'hiver...
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le 31 mai 2005
Entre 1957 et 1965, la firme anglaise Hammer a revisité les plus grands mythes de la littérature fantastico-policière avant de sombrer dans les redites. Première réussite incontestable, ce "Dracula" interprété par l'emblématique Christopher Lee (il est Dracula comme Sean Connery est James Bond), pour la première fois à l'écran. Le DVD offre une version restaurée (couleurs flamboyantes et son mono impeccable)de ce classique indémodable. C'est une série B, mais acteurs, réalisateur, décors et musique sont parfaits. Vivement la sortie de suivant, "Dracula, Prince des ténèbres", deuxième merveille de la série. De plus, si les bonus sont rares (la bande-annonce), Warner fait un effort de packaging: digipack et sérigraphie soignés. A posséder!
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le 11 décembre 2008
Un fin chef d'œuvre que selon moi, seules les Maitresses de Dracula réussissent à atteindre. Mieux que celui de Coppola qui est bien honorable mais ne possède pas l'atmosphère envoûtante de celui-ci, car sans effets spéciaux numériques, ça rajoute à l'authenticité. Espérant le voir un jour, j'ai pu enfin réaliser mon rêve au festival du film fantastique de Paris en 75. Le fameux contraste du jeu d'échec rouge et noir n'est pas aussi frappant qu'on l'avait souvent dit, sans doute d'en avoir trop parlé. Christopher Lee cantonne un vampire plus qu'acceptable, je dirai même qu'il habite le rôle ou que le rôle l'habite. Très peu bavard, bien loin des vampires des films actuels qui se prennent la tête pour essayer de contrecarrer toute la malédiction qui pèse sur eux. Ca sombre parfois dans un intellectualisme de mauvais aloi. Ils souffrent, ils souffrent, bien sûr qu'il y a un remède : un pieu et un maillet ! Et qu'ils nous fichent la paix ! Une petite anecdote de Christopher Lee qui, possédant des lentilles de contact pour rendre ses yeux rouges et qui les irritaient, est tombé avec sa victime Mélissa Stribling (elle a joué dans un épisode d'Amicalement Vôtre) dans le trou qui était destiné à cette dernière. Par contre il était très fier de la scène initiale au cours de laquelle il descend l'escalier pour accueillir son visiteur, la cape lui donnait l'air d'une chauve-souris. Nous craignions le pire...
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La firme britannique HAMMER s'illustra dans la production de "petits" films d'horreur dans les années 50 et 60. "Petits" par le budget mais intéressants par la forme: une manière de recréer en studio une atmosphère particulière grâce aux éclairages et au cadrage: ce qu'on appelle par raccourci le "cinéma gothique" . Ce "Cauchemar de Dracula" fait partie des meilleurs films du genre. Terence Fisher trouva en Christopher Lee le Dracula définitif. Pratiquement muet mais au charisme impressionnant. Grand, élégant et glacial. Le film repose surtout sur son casting: Peter Cushing en excellent chasseur de vampire par exemple et sur quelques effets horrifiques aujourd'hui obsolètes mais conférant à l'oeuvre un charme indémodable. A voir.
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le 18 janvier 2003
Chef-d'oeuvre incontournable du cinéma d'épouvante britannique, ce film est un must que l'on se doit d'avoir vu, passionné d'épouvante ou non. Le climat du roman est parfaitement retranscrit, et la duplicité du comte, qui passe de l'onctuosité courtoise à la plus sauvage des animalités parfaitement rendue. Christopher Lee trouvait là le role de sa vie( avant Saroumane du Seigneur des Anneaux bien sur ), mélange fascinant d'Eros et Thanatos, Don Juan diabolique.
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le 18 septembre 2008
Il y a eu Bela Lugosi, pour le Noir & Blanc, mais pour l'âge de la couleur c'est à Christopher Lee que l'on pense pour le rôle de Dracula! A plus de 50 ans, "le cauchemar de Dracula" fait toujours de l'effet sans recourir aux effets de synthèse ni aux acteurs de la même veine (ex: les derniers "Star Wars" avec le même C. Lee...)! L'acteur donne une nouvelle vie au personnage du comte, plus obscur et plus tentateur, avec une dose discrète d'érotisme. Longue vie à ce film et à son héros,... immortel ou presque!
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Film du grand Terence Fisher, sorti en 1958. Après les "Quatermass" et "Frankeinstein s'est échappé" nous avons droit à un remake de Dracula concocté par les studios Hammer.

Ce film dont la suite sera "Dracula prince des ténèbres" en 1965 est une première.
Ce film contrairement à la production de Tod Browning avec Lugosi est en couleur, de plus Le conte "Dracula" à de très belles canines et suce le sang avec entrain. Dracula est terrifiant pour un film de 1958. (en 2012) cela peut faire sourire mais la magie est là.
On retrouve bien évidemment le grand Peter Cushing toujours aussi convaincant.
le scénario assez fidèle au roman de Bram Stocker met (mettait- nous somme à la fin des années cinquante) le spectateur en haleine. N'oublions pas Lucy et Mina, consentantes, et qui guettent le Conte avec passion pour se faire sucer le sang. Pour l'époque cette production de Terence Fisher était audacieuse et très érotique.
Christopher Lee ne consentira à incarner "Dracula qu'en 1965" Après pour des raisons d'argent je suppose il en fera cinq autres pour la Hammer ( "Dracula et les femmes", "Les cicatrices de Dracula", "Une messe pour Dracula" (l'un des meilleurs), "Dracula 73" et "Dracula vit toujours à Londres").
Cette série de la Hammer Film évoque pour moi pleins de souvenirs.
Bien sur, je n'ai pas vu les premiers à l'époque, mais mon premier souvenirs est "Une messe pour Dracula" que j'avais vu avec des copains plus grand que moi.
Pour moi la Hammer était sanglant (sans plus au XXIème siècle) mais très Gothique et même poétique.
Je conseille tous les films de cette firme.
Adanson Marco.
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Véritable classique de la Hammer conservant encore tout son charme d'antan, ce premier film sur Dracula issu de la célèbre maison de production horrifique met donc en scène le grand Christopher Lee dans le rôle-titre, bien évidemment accompagné de l'immense Peter Cushing, parfait en Van Helsing traqueur de vampires.

Réalisé avec précision par l'excellent Terence Fisher, "Le cauchemar de Dracula" possède une qualité d'image irréprochable, de riches décors gothiques absolument glaçants et une musique délicieusement angoissante... Tout est donc là pour faire frissonner de plaisir le spectateur: des acteurs parfaitement ancrés dans leurs rôles respectifs, un scénario certes quelque peu éloigné du roman de Bram Stoker mais néanmoins trépidant, et des victimes féminines du vampire dotées d'autant de charme érotique que le permettait la censure de l'époque.

On pourra toujours reprocher à ce (trop court, à mon goût) long-métrage d'avoir des effets spéciaux désuets mais ceux-ci, datant tout de même de la fin des années 50, demeurent encore aujourd'hui impressionnants d'inventivité (notamment la mort du Comte, grand moment d'anthologie).

Ce premier d'une longue lignée reste un grand film d'épouvante pour tous les amoureux du genre.
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le 3 novembre 2013
Après avoir réinterprété le mythe de "Frankenstein" avec Frankenstein s'est échappé ! en 1957, le studio britannique Hammer Films s'intéresse un an plus tard à l'autre grande figure du patrimoine de l'horreur : Dracula.

"Le Cauchemar de Dracula" est une adaptation laconique du roman de Bram Stocker, en ce sens qu'elle fonctionne à la manière d'une version courte, qui fait l'impasse sur la plus-part des éléments du livre pour n'en conserver que l'essentiel. Malins, les responsables du studio contournent ainsi leur manque de moyen en évitant les scènes les plus coûteuses. L'action ne se déroule donc plus à Londres mais dans un état frontalier de la Transylvanie, et de nombreux personnages sont oubliés.
Pour autant, le scénario respecte les grandes lignes du roman et en préserve parfaitement l'esprit, à défaut d'en préserver la lettre.

Cette deuxième production Hammer en matière de films d'horreur reprend l'essentiel du casting et de l'équipe technique de "Frankenstein s'est échappé !". On retrouve ainsi Peter Cushing et Christopher Lee (rejoints par l'excellent Michael Gough), interprétant respectivement le rôle du professeur Van Helsing et de "Dracula". Le réalisateur Terence Fisher, le scénariste Jimmy Sangster, le chef opérateur jack Asher et le compositeur James Bernard rempilent également, prouvant qu'ils sont entrain de créer une véritable continuité thématique et esthétique, à travers lesquelles se développent une imagerie gothique somptueuse, aux couleurs flamboyantes, teintée de passionnantes métaphores sur le code moral et les tabous de la société victorienne...

C'est ainsi que le personnage de "Dracula", qui se matérialise sous les traits de Christopher Lee en une créature à la présence iconique incomparable, va incarner plus que jamais l'attrait de l'interdit libertinage, faisant écho à la dimension psychanalytique du roman de Bram Stocker, dans laquelle se disputaient les figures symboliques d'Eros & Thanatos. Dans "Le Cauchemar de Dracula", c'est un séducteur vénéneux qui entre la nuit dans le lit des femmes, qui l'attendent ardemment, mentant à leurs époux pour défendre leurs plaisirs interdits !
Contrairement à la précédente incarnation du mythe, interprétée par Béla Lugosi, le "Dracula" version Christopher Lee séduit de manière directe, le désir suintant sous un regard de braise ! Ce dernier, capable de passer de l'aristocrate suave et courtois à la bête sauvage et assoiffée de sang, demeure toujours très impressionnant !

C'est ainsi que le réalisateur Terence Fisher et son équipe faisaient preuve d'une capacité exceptionnelle de tisser des métaphores. Le Vampire remplaçait alors le riche aristocrate qui soumet le pauvre en son pouvoir. Dissimulé sous les traits d'un être à l'apparence plus ou moins normale, il devenait l'incarnation des plaisirs défendus par le code pénal, sans aucune note de romantisme à l'eau de rose. Et c'est ainsi que les films d'horreur de la Hammer, par le biais de leurs belles images en couleur, réussissaient à révéler les tréfonds de l'âme humaine sous le vernis d'une bien noire séduction...
Le film a bien entendu vieilli et ne distille plus beaucoup son effroi de jadis. Mais il faut se replacer dans l'époque de sa sortie pour imaginer la réaction de ces spectateurs qui découvraient pour la première fois l'horreur en couleur, où le sang vermeil qui dégoulinait des crocs de Dracula était une nouveauté absolue. A noter d'ailleurs que le script limite les apparitions du "monstre" à quelques scènes savamment distillées, accentuant encore le pouvoir de fascination du plus grand séducteur parmi les princes des ténèbres...
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le 3 février 2014
Ce film est une date dans l'histoire du film de vampire ! Outre qu'il a engendré plusieurs suites et imitations (médiocres pour beaucoup cependant), il a influencé le cinéma fantastique au niveau mondial. Tim Burton, grand fan des films de la Hammer, lui doit ainsi autant que Nosferatu le vampire. On ne saurait trouver les mots pour définir la prestation de Christopher Lee (pour moi, le meilleur Dracula après Bela Lugosi) dont la présence magnétise à chaque instant et dont la performance marqua à jamais les esprits de cette image de Dracula : Don Juan nocturne, prince de la nuit visitant ses fragiles et innocentes victimes féminines consentantes. Remarquable sur le plan esthétique, très soigné dans la mise en scène (signé Terence Fischer) le film prend toutefois beaucoup de liberté par rapport au roman et surtout en ce qui est les personnages (certains manquent même à l'appel).
Ceci ne l'empêche pas d'être non seulement une superbe adaptation du roman de Bram Stocker, mais aussi l'un des meilleurs films de vampires jamais réalisés et l'un des films de référence de la Hammer. À regarder de préférence lors des soirées lugubres ou des nuits d'Halloween.
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