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4,8 sur 5 étoiles
Symbol Of Life - Copy control
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Les étoiles se sont correctement alignées et Paradise Lost a décidé de faire appel à Rhys Fulber - entre autre producteur de Front Line Assembly et Fear Factory - qui laissait donc entendre une orientation vers un son plus moderne, plus électronique, plus carré et puissant, marques de fabrique dudit producteur.

Eh bien c'est exactement celà, avec en plus cette étonnante capacité qu'a eu la bande d'Halifax de pondre treize titres imparables, immédiats, directs et pêchus à souhait. On dévore cet album et on se le repasse en boucle sans interruption, c'est puissamment jubilatoire, je n'en attendais pas (ou plus) autant de Paradise Lost à ce stade, surtout après le médiocre Believe in Nothing, qui nous montrait un groupe en pleine errance (rien que le nom du disque...) après un decrescendo de puissance jusqu'au Host sublime mais épuré, qui n'avait pas marché (commercialement) et qui avait donc renvoyé un Paradis Perdu déboussolé à un retour à l'utilisation des guitares, mais sans bien trouver sa place... on est ici aux an-ti-podes avec un groupe bien campé sur des positions claires avec un parti pris : le rock qui dépote !!! Loin de son gothic natal, le groupe étonne et détonne, grâce entre autres à un son moderne et énorme.

Ca démarre avec Isolate et Erased, qui font mouche et vous mettent d'entrée la banane sur la figure... Simples et évidents, mid-up-tempo qui fait furieusement taper du pied, chanté en chant clair, on est très loin de Icon et même de Draconian Times. Puis Two Worlds et le superbe Pray Nightfall, ténébreux serpent qui se coule dans vos tympans insidieusement, ainsi que Primal affichent un caractère plus sombre et alambiqué, lent et majestueux.

On retourne dans le direct avec Perfect Mask, mid-tempo rapide au riff évident, rythmique béton... un vrai upercut ! Mystify rappelle l'ambiance de One Second avec une mélodie chaloupée sur un excellent rythme qui balance. No Celebration remet une bonne couche de rentre-dedans comme on aime, chanté très bas sur une rythmique énergique avec une basse très présente... excellente ! Self-Obsessed serait plutôt dans le style de In Requiem, et Symbol Of Life est une merveille atmosphérique de six minutes, démarrant sur un rythme tendance jungle, qui explose dans les refrains avec un son de guitare atteignant les sept cercles de l'enfer. Voilà bien un titre totalement novateur pour le groupe, et extrêmement réussi, qui, même s'il n'est pas le plus évident reste l'un des meilleurs de l'album. On termine avec trois titres : le coup de poing punkisant Channel For The Pain rapide et puissant, chanté avec hargne et sincérité, complètement exutoire. Puis Xavier, plus ambient, qui calme les foules. Et enfin une reprise inattendue de Small Town Boy des Bronsky Beat (!!!), que votre inconscient va reconnaître tout de suite à son écoute, seulement cette version est bien entendu boostée et noircie à la sauce Paradise Lost... du grand art.

En conclusion, Symbol of Life est l'un des meilleurs disques des cinq anglais (avec Draconian Times, One Second et Icon), véritablement inspirés pour livrer cet album sincère, sombre et puissant... outrageusement bon, qui renferme au moins cinq hits en puissance.
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le 4 septembre 2004
J avais depuis quelques années délaissé le groupe d'Halifax car je ne le trouvais plus intéressant mais il a gardé le mérite de toujours vouloir expérimenter et ce "symbol of Life" n'échappe pas à la règle. Si le groupe revient à du gothique, le style reste souple et loin des clichés classiques; il se démarque par une facilité d'écoute tout à fait remarquable. Les compos sont belles, raffinées et puissantes à la fois avec une ouverture tout à fait incroyable capable de rallier le grand public à sa cause. Les effets électroniques et arrangements divers sont employés d'une manière juste et équilibrée ce qui n'a pas été toujours le cas sur ces albums précédents. Seul petit reproche le son aurait pu être encore plus percutant et plus clair. Pour résumer un très bel album que je conseille à tous, amateur du style ou non. Bravo messieurs!!
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 30 octobre 2002
Ce nouvel opus de Paradise Lost est un chef d'oeuvre du métal gothique. Un chef d'oeuvre que l'on attendait plus tant depuis Host puis Believe in Nothing, le groupe s'était détourné de ses racines métal pour leur préferer des influences new age avec l'utilisation de nombreux samples. De samples ici il en est toujours question mais ils sont utilisés avec plus de parcimonie, plus de justesse. Autre fait marquant pour cet album, un retour aux grosses guitares qui ont fait la gloire du groupe notament avec l'album Draconian Times. Sur Symbole of life, la production est brillament orchestrée par Rhys Fulber qui parvient à faire ressortir l'apport de chaque instrument et confère à certains morceaux ('Isolate') quelques résonnances indus pas déplaisantes. Nick Holmes jongle avec brio avec un chant travaillé hérité des derniers albums et un chant plus agressif collant avec la teneur résolument plus métal de cet opus. Le groupe nous offre quelques perles de metal gothique avec le morceau titre 'Symbole of life' ou 'Pray Nightfall'. A noter sur l'édition limitée digipack trè réussi la présence de excellents morceaux qui en justifient absolument l'achat: 'Xavier' avec ses samples empruntés à Dead Can Dance et Small town boy, reprise étonnante de .. Jimmy Sommerville!
Au moins le meilleur album du groupe depuis One Second et un album qui doit permettre de réconcilier les anciens et nouveaux fans avec un groupe retrouvant sa couronne de chef de file du metal gothique.
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 24 octobre 2002
Le retour de Paradise Lost se fait en grandes pompes avec ce Symbol Of Life fantastique.
Bonne nouvelle pour les déçus de l'orientation pop-électro des précédents efforts du groupe, nos cinq anglais ressortent les guitares, tout en conservant une orientation électro clairement affichée.
Autre nouveauté, la voix de Nick Holmes est maintenant beaucoup plus variée avec des passages calmes et d'autres assez agressifs qui le rapprochent plus du registre vocal utilisé pour le chef d'oeuvre Draconian Times que pour Host.
L'orientation nouvelle est donc clairement heavy, mais reste résolument moderne ce qui est dû autant à l'orientation électro dont on a parlé, qu'à une production signée Rhys Fulber (connu pour son travail avec Feux Fear Factory), proprement énorme et qui donne parfois un côté martial au son du groupe.
Vraiment un superbe album présenté dans un non moins superbe digipack, pour un groupe qui n'a jamais démérité et qu'on ne peut accuser de se répéter.
A noter en bonus track une excellente reprise de Small Town Boy, toutes guitares dehors, qui vaut vraiment le détour.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 23 décembre 2002
Cet album est de loin le meilleur de Paradise Lost. A mi-chemin entre Host et Draconian times, c'est un retour aux sources du gothic que nous propose le groupe originaire de Halifax.
Le premier single : erased est tout simplement magnifique. Il serait tant que la France reconnaisse enfin le talent d'un groupe d'exception. A acheter de toute urgence.
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le 17 mai 2003
Paradise Lost enfin de retour à son meilleur niveau... La qualité de l'album est irréprochable, et la musique retrouve le son "dark" perdu sur Host et Believe in Nothing. Sombre à souhait, qui vous prends au coeur et aux tripes... enfin de la musique qui réveille des sentiments au fin fond de vous.
Un album par ailleurs indispensable pour tout amateur de metal qui se respecte, et pour moi, sans etre fan à 100 %, sans aucun doute le meilleur album de 2002.
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le 7 octobre 2008
Parenthèse et précision sur le commentaire d'Arnaud : le titre "Xavier" étant également une reprise (très intéressante à mon gout) du sinistre mais ô combien envoutant Dead Can Dance. Quoiqu'il en soit et contre toute attente, un excellent album, qu'on l'annonçat derechef et dans tout le royaume !
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le 27 mars 2003
En effet c'est le premier album de Paradise Lost que je me suis procurée, et je ne m'en passe plus ! C'est du pur bonheur à écouter et la voix de Holmes est tout simplement magique. Je me suis alors procurée tous les autres albums qui ont tous leur particularité mais Symbol of Life reste tout de meme mon préféré, avec en tête de podium de meilleure chanson Symbol of Life suivi de près par Erased et Isolate. J'ai la chance d'avoir l'album Edition limitée avec les bonus, une pure merveille !! Je vous conseille vivement de vous procurer cet album, vous ne le regretterez pas, et vous deviendrez surement aussi fan que moi ;)
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"Icon", "One second", "Draconian time", désolé ! Connais (toujours) pas.
Cependant, ces manquements ne m'auront pas empêché de me laisser séduire par Paradise Lost et son "Symbol of life".

Guère au fait de l'univers musical de la formation d'Halifax, sa désignation de "Metal-Gothic" était cependant parvenue plusieurs fois à mes oreilles. Mais si le terme "Metal" ne m'était pas étranger, celui de "Gothic" me semblait, dans mon esprit, bien plus confus. Quoique des looks Gothics, j'en avais bien sûr plusieurs fois croi(x)sé, mais pour finir, cela avait encore ajouté à ma confusion. Des mots, des noms s'amoncelaient tels des clichés morbides: Funeste, cimetière, pierres tombales, corbeaux, crucifix, vampires, The Cure, Cradle of filth, etc... Bref ! Du noir, du noir, rien que du noir.
Pas si éloigné que ça finalement ! Car la musique de Paradise Lost est effectivement fait de cette tonalité là. Sombre, elle n'est pourtant jamais morbide. Pour faire plus simple, j'ai eu (et j'ai toujours) le sentiment en écoutant ce disque, que c'est un peu comme si un Depeche Mode (période "Violator") avait fusionné avec Metallica. La voix de son chanteur n'étant pas sans rappeler non plus, par sa texture, celle d'un James Hetfield.
L'un des aspects marquants de "Symbol of life", c'est également ce sens très appuyé d'une rythmique souvent "clinic", froide et synthétique, que l'on pourrait quasiment qualifier de "militaire". Proche de l'idée que je me fais de celle du groupe Allemand Ramstein, elle se différencie pourtant nettement de ces derniers par son côté beaucoup plus atmosphérique. Les voix féminines évanescentes (par endroits), ainsi que la limpidité des claviers y étant sans doute pour beaucoup, la richesse des tourneries batteries ("perfect mask" en tête) finissant de parfaire le reste.
Point de solos de guitares de la mort chez Paradise Lost, on comptera d'avantage sur les atmosphères précédemment sités pour pallier à leurs absences. C'est d'ailleurs ce qui confère une grande part de son originalité au groupe.

Ce disque remarquable, il vous faudra absolument le posséder dans sa version Digipack. Car en plus de son sublime Artwork (le mot n'est pas trop fort), cette édition propose 2 titres Bonus vraiment originaux, dont une version incroyablement réussie du "Small town boy" de Bronski beat. Vous rirez moins en écoutant ce que le groupe à su en faire... Et sans le dénaturer.

Ce qu'aura proposé Paradise Lost par la suite m'aura laissé un arrière goût du genre: "c'est nettement moins intérêssant !". Le départ de leur batteur originel (Lee Morris... Si mes souvenirs sont bons ?) y étant peu être pour quelque chose.

En attendant ! pour celui là: 19/20
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Après "HOST" qui sonnait quasiment comme un DEPECHE MODE en plus rock (sacrilège !!!), cet album marque le retour vers une musique plus dure (on est loin des débuts quand même). Les arrangements sont fantastiques et les compos au cordeau, les textes toujours ausi noires. Belles reprises de "Xavier" de DEAD CAN DANCE et de "Small town boy" de BRONSKI BEAT sur l'édition limitée.
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