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24
4,5 sur 5 étoiles
Transformer
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Lou Reed est un sale type. Quelqu'un d'humainement infréquentable et indéfendable. Mais il a du talent. Beaucoup de talent. Pour écrire des chansons. Et signer des textes, parmi les plus sulfureux jamais mis en musique. Avec le Velvet Underground, il a laissé une des oeuvres les plus cruciales du rock.
Mais au début des années 70, personne ou presque ne connaît les disques du Velvet Underground, qui n'a guère survécu à son départ en 1969. Lou Reed a sorti un premier disque solo, une des pires ventes de sa maison de disques RCA. Lou Reed est un has-been anonyme à même pas trente ans.
En 1972, en Angleterre, David Bowie triomphe avec son « Ziggy Stardust », déposant les statuts du glam-rock ... Bowie est un vampire, s'abreuvant du talent des autres pour créer sa propre légende. C'est un fan de Warhol, du Velvet et de Lou Reed. Et surtout un gars qui a toujours renvoyé l'ascenseur. Signé lui aussi par RCA, il propose donc à sa maison de disques de travailler sur le prochain de Lou Reed, qui, on ne sait trop pourquoi, accepte. Bowie se pointe en studio pour produire le disque, emmenant dans ses bagages son guitariste Mick Ronson et le producteur de « Ziggy Stardust » Ken Scott...
Connaissant la bonne humeur légendaire de Lou Reed, on imagine l'ambiance. Le résultat de ces séances, « Transformer », sera un des meilleurs disques de Lou Reed, et son plus gros succès commercial. Il faut dire que la fine équipe a fait fort. Difficile de dire qui du Maître ou de l'élève surdoué a le plus pesé sur le résultat final. Lou Reed a écrit les textes et la musique et les Anglais ont échafaudé un improbable écrin sonore mélangeant stridences urbaines du Velvet, ambiances cabaret décadent, et paillettes auditives glam.
« Vicious » et son tempo lourd ouvrent les hostilités avec un Lou Reed qui assume sa voix inexpressive et va même lui faire supporter tout le poids de la mélodie. Une chanson dominée par l'Américain. « Satellite of love » est aussi du pur Lou Reed, avec sa mélodie dérivée du doo-wop, le drolatique intermède « New York conversation » aussi.
On peut supposer que les British sont pour beaucoup dans le son du « Hangin' round », boogie très voisin du « `Round & `round » de Chuck Berry repris par Bowie lors des séances de « Ziggy Stardust ». « Just a perfect day » avec son intro au piano ressemble par sa construction à « Lady Stardust », et « I'm free » typique tournerie glam, repose sur la guitare très reconnaissable de Ronson.
Tout cela ayant du donner lieu à des ratiocinations interminables autour de la console. Les autres titres témoignent davantage de trouvailles communes, « Andy's chest » hommage (c'est pas vraiment le genre de la maison) du bout des lèvres de Reed à son ancien Pygmalion Warhol, « Make-up » et « Goodnight ladies » par leurs ambiances très « Cabaret » (le film) préfigurent « Berlin » et abordent des rivages sonores jusque-là inexplorés par les protagonistes.
Enfin, « Walk on the wild side » et son évocation de la faune interlope que côtoyait Lou Reed à New York vaudra à l'Américain son plus gros succès commercial, un bon classement dans les hit-parades, et un gros paquet de dollars quand les rappeurs de A Tribe Called Quest reproduiront sa célébrissime ligne de basse pour leur « Can I kick it », énorme succès aux USA en 1991.
Après l'enregistrement, la suite sera conforme à ce qu'on peut attendre de Lou Reed. Il épanchera son fiel en remarques assassines sur Bowie, minimisant son rôle, l'accusant d'avoir dévoyé son disque, et autres joyeuses amabilités du même genre. Le même sort sera d'ailleurs réservé à quiconque (à de très rares exceptions près) travaillera avec lui ou reprendra ses chansons.
Reste le résultat. « Transformer » fait avec « Berlin » et le tardif « New York » partie du trio des meilleurs disques de Lou Reed (ceux du Velvet sont hors-concours).
Indispensable...
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le 10 septembre 2000
Lou Reed va voir son copain David Bowie et lui joue quelques petites chansons préparées il y a quelques temps déjà avec le Velvet Underground. David écoute et lui dit : "Génial, mais il manque un truc... Je vais produire tout ca à la sauce Ziggy Stardust, avec mes musiciens et mon saxo et je te promet le meilleur album que tu ait jamais fait" . Les chansons superbes de Loulou sont donc enrobées de la magie d'un Bowie au sommet : subtilité et justesse, féerique. Il n'y a rien à jeter, c'est un album magistral et éternel.
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Si son éponyme sorti quelques mois plus tôt avait tout l'air d'un "solde de tous comptes", exclusivement composé de chansons originellement destinés au Velvet Underground, c'est avec Transformer qui constitue les vrais débuts d'artiste solo d'un Lou Reed composant pour lui-même avec, présentement, comment ne pas les nommer ?, l'assistance ô combien précieuse de deux fameuses araignées martiennes, David Bowie et Mick Ronson.
Contrairement à Iggy Pop quelques années plus tard (The Idiot, 1977), Lou est l'auteur de tout l'album ne partageant qu'un petit crédit avec son coproducteur de l'exercice, Wagon Wheel, créé lors d'une jam avec David, mais comme Iggy il bénéficie du savoir-faire et des penchants stylistiques de la doublette qui l'a pris sous son aile. Le résultat est un album de pop/rock classique de son temps, les seventies, où l'inspiration, la qualité de l'interprétation et des arrangements font la différence. Alors, évidemment, il y a les trois tubes, les classiques qui continuent de hanter les ondes radiophoniques, le solaire et harmonieux mais ultimement un poil dépressif Perfect Day (une belle journée ! j'aurais aimé la passer avec toi...) et son penchant de la nuit qu'est le sexuellement chargé de Walk on the Wild Side , sa ligne de basse légendaire, son petit chorus de saxo bienvenu, et, bien-sûr, un Satellite enluminé de chaeurs accrocheurs pourvu, en partie, par un Bowie qu'on entend vraiment très bien sur le dernier refrain. Pour ces trois-là, pas besoin de faire l'article mais il ne faudrait pas limiter l'opus à ces fiers baobabs parce que, vraiment, c'est l'entièreté de Transformer qui en impose dans un ensemble frais et varié où le ton détaché, sarcastique presque, de Reed fait merveille.
Avec l'assistance on ne peut plus précieuse de David Bowie et Mick Ronson, Lou Reed redémarre en trombe une carrière solo qui connaîtra d'autres hauts (les deux authentiques classiques des 70s que sont Rock & Roll Animal et Coney Island Baby, ou, plus tard, Songs For Drella excellent hommage à Andy Warhol en duo avec John Cale ou New York sur la foi de son propre talent) mais aussi quelques bas (l'accessoire Sally Can't Dance,Metal Machine Music, entreprise de masochisme sonique s'il en fut, ou Rock And Roll Heart qui manquait cruellement du dernier, le caeur). De ce tout, à creuser, il y a des merveilles !, Transformer demeure l'apex, un immanquable.

1. Vicious 2:55
2. Andy's Chest 3:17
3. Perfect Day 3:43
4. Hangin' 'Round 3:39
5. Walk on the Wild Side 4:12
6. Make Up 2:58
7. Satellite of Love 3:40
8. Wagon Wheel 3:19
9. New York Telephone Conversation 1:31
10. I'm So Free 3:07
11. Goodnight Ladies 4:19

Lou Reed - guitar, vocals
Herbie Flowers - bass guitar, double-bass, tuba on "Goodnight Ladies" and "Make Up"
Mick Ronson - lead guitar, piano, recorder, backing vocals, string arrangements
John Halsey - drums
&
David Bowie: backing vocals, keyboards
Ronnie Ross - baritone saxophone on "Goodnight Ladies" and "Walk on the Wild Side"
The Thunder Thighs - backing vocals
Barry DeSouza - drums
Ritchie Dharma - drums
Klaus Voormann - bass on "Goodnight Ladies" and "Make Up"
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17 sur 20 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 3 février 2003
s'il est un lou reed à posséder, c'est lui-là...
Son meilleur album à en croire la critique et ses fans, directement dans la lignée du velvet underground... (Beaucoup de chansons de l'album n'avaient pas été acceptées par le groupe, et il les reprend ici pour débuter sa carrière solo)... C'est sur l'initiative de D. Bowie, que lou Reed va accepter cet enregistrement, alors qu'il parcourait les USA en tournée dans les clubs américains... Il reste à ce jour son album le plus abouti, avec entre autres le tube Walk on the wild side, mais encore satellite of love, perfect day, et d'autres encore... Un de ses deux essentiels avec BERLIN...
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2ième album solo après la fin du Velvet Underground, et tout premier succés de ce monstre du rock underground et alternatif, on y trouve un Lou Reed ambigu, provocateur, entretenant à volonté une ambiance glauque, dérangeante, et s'exprimant déjà dans un mode parlé/chanté qui s'affirmera au long de sa carrière.

Des titres universellement connus comme "Vicious" ou "Walk on the Wild Side" campent un personnage trouble, à l'homosexualité revendiquée. On retrouve dans l'élaboration de cet album la présence active d'un autre personnage ambigu de la rock musique, David Bowie, à la trajectoire bizarrement parallèle à celle de Lou, "Aladdin Sane" faisant le pendant à "Vicious".
Transformer est peut-être THE album incontournable de l'un des plus grands poètes urbains de la rock musique.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 22 février 2014
Suite à son départ du Velvet Underground en août 1970, Lou Reed se réfugie chez ses parents à Long Island et se consacre à l'écriture de poèmes qu'il lira lors de ses seules apparitions publiques. Déjà une légende du rock, il cédera aux multiples sollicitations en signant avec RCA et va s'envoler pour l'Angleterre où il enregistrera, début 1972, un premier album qui sera mal reçu et restera sous-estimé (LOU REED). RCA décide alors de faire produire son prochain disque par deux de ses poulains, David Bowie (ultra-fan déclaré) et le guitariste Mick Ronson des Spiders, afin de le rattacher à la vague glam émergeante. Riche idée !
En parant les démos du décadent New-yorkais des attributs de ZIGGY STARDUST, les deux Anglais vont faire de Lou Reed une star. Projetant ses nouvelles visions (orientées hype perverse de la Grosse Pomme) dans leur cabaret européen (MAKE UP, GOODNIGHT LADIES), ils vont fantasmer à outrance le personnage qu'il est en train de jouer (VICIOUS), quitte à monter ses vessies comme des lanternes (PERFECT DAY), et le mettre en scène tel un Pierrot livide auquel ils vont permettre de décrocher la lune (SATELLITE OF LOVE). Il prendra ainsi un nouveau départ, sur des voies que le succès rendra moins sauvages, grâce à la ligne de basse éternelle d'Herbie Flowers (WALK ON THE WILD SIDE). Et la transformation en public d'une idole par ses fans fût une immense réussite.
Tops : WALK ON THE WILD SIDE, SATELLITE OF LOVE, VICIOUS, PERFECT DAY, HANGIN'ROUND, ANDY'S CHEST, MAKE UP
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Transformer est le deuxième album solo de Lou Reed, il sort en 1972 et est produit par David Bowie et Mick Ronson un de ses guitaristes de route, ces deux là jouent aussi dans cet opus histoire d’assurer complètement leur participation. Lou Reed a écrit la totalité des compositions dont le fil conducteur tourne autour des transsexuels et de leurs problèmes existentialistes dans l’Amérique puritaine. Cet opus a été disséqué par de nombreux commentateurs en extase, pour ma part je dirai qu’à part le hit planétaire qui me plait bien « Walk On The Wild Side » et à la rigueur les morceaux les plus rock « Vicious » « Hangin’Round » ou « Wagon Whell », cet album ne m’a guère emballé. Un chanteur à textes surtout, au ton nonchalant qui ne s’énerve pas et qui, musicalement, a su s’entourer d’excellent musiciens pour des arrangements sucrés (violons, chœurs harmonieux, etc…). Et de ballades intimistes en morceaux un peu plus nerveux en passant par cette ritournelle dispensable« New-York Telephone Conversation », le triste Lou Reed, a réussi à captiver les intellectuels du rock de l’époque pour faire de ce Transformer, un de ses albums les plus populaires. (13 titres / 45mn40).
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le 26 mars 2014
Ce disque est tout simplement divinement inspiré... non seuleument c'est le grand album de lou reed , mais c'est Un des ou Le grand album de la pop musique également ...
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le 1 janvier 2014
Album de légende.Tout est très bon,je l'écoute toujours avec le même plaisir,que lors de son achat en 33t (que j'ai toujours)en 1972 ( j'avais 16 ans ) et ce jour là pour couronner le tout j'avais pris en même temps Ziggy Stardust de Bowie et tout ça sans connaitre, rien que par hasard.Et pour la fameuse ile déserte ces 2 albums y seraient OBLIGATOIRE;
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le 29 décembre 2014
L'un des très grands albums de Lou Reed, avec Berlin et Coney Island Baby, au sein d'une discographie du chanteur à la fois inégale et disparate. Transformer est bien produit, bien chanté, bien joué et met en valeur des textes et des musiques de grande qualité. Indispensable !
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