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3,8 sur 5 étoiles
Their Satanic Majesties Request - Edition remasterisée
Format: CDModifier
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le 19 décembre 2011
"Their Satanic Majesties" est l'album le plus expérimental et foutraque des Stones. C'est aussi un album dont le son était pourri par la surenchère d'effets électroniques qui noyaient la musique dans une purée de son. Le travail de restauration est brillant et permet enfin d'entendre les qualités (et les défauts) de l'original. Le son du vinyle gonflé au DSD est proche de celui du Super Audio CD, le plaisir d'une belle pochette en plus. Un album a (re)découvrir même si il est atypique dans la discographie du groupe.
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le 2 décembre 2014
formidable déjà, qu'en cette fin 67 les stones arrivent encore à enregistrer quoi que ce soit. entre les arrestations et les hospitalisations, l'atmosphère est déjà bien plombée...Brian est déjà sur le déclin et il y a quelque chose de pourri au royaume de la contre culture! malgré cela, satanic par bien des aspects est un disque recommandable, provocateur à souhait et tellement ironique par rapport au phénomène hippie...
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2 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 21 août 2012
"Their satanic majesties request" est l'album le plus mal aimé de la carrière des Stones pendant les Sixties (je précise car d'autres seront très critiqués beaucoup plus tard!). Combien de personnes à ce que je me souvienne ont d affirmé de ne pas avoir aimé cet album. Il faut rappeler le contexte, nous sommes en 1967, les Stones sont au bord du gouffre, Mick et Keith ont des gros problèmes avec la justice Britannique pour des histoires de dope. L'existence du groupe est menacée malgré le succès. "Their satanic majesties request" se fait démolir par la presse Rock ainsi que celle non spécialisée.
1967, c'est aussi le "Sgt Pepper's" des Beatles, "The piper gates of dawn " de Pink Floyd, et Jimi Hendrix éclabousse de son talent avec "Are you experienced?", la concurrence est relevée car cette année-là sera considérée comme l'une des plus belle années pour le Rock et ne parlons pas de la sensation que suscite des groupes comme les Who et les Kinks.
Que penser aujourd'hui de cet album des Stones dans cette période dominée par le psychédélisme? difficile d'avoir une opinion tranchée! On a quand même affaire à un Keith Richards qui a contracté le virus psyché avec les riffs de "Citadel". "Sing this all together" en deuxième partie est un peu trop longuet avec ce mélange de sons bouzouki, de sitar et divers montages, ils devaient bien être défoncés à ce moment là.
"in another land" avec la voix reverb de Bill Wyman, c'est original et sympa.
She's a rainbow" avec sa ritournelle au piano, les Stones sur le chemin de la Pop! Incroyable!!!
"2000 light years from home", les riffs de Keith en plein voyage spatial, hallucinant!!!, ce titre sera joué pendant la tournée de l'album "Steel Wheels".
A noter la participation obscure et phénoménale du pianiste Nicky Hopkins, qui était avec Ian Stewart l'un des compagnons de route des Rolling Stones.
C'est album clôt aussi la contribution de Brian Jones, qui deviendra à l'avenir épisodique. Ce qui prouve que "Satanic" sera une parenthèse pour la carrière du groupe. Car dans quelques mois les choses sérieuses reviendront avec "Beggar's Banquet" et les Stones sortiront "Jumpin'Jack Flash" et "Honky Tonk Women" mais rien à voir avec cet opus mais ceci est une autre histoire. Un album bordélique tout en étant bien foutu. C'est en tout cas bien l'époque, c'est les mêmes adjectifs utilisés pour "Sgt Pepper's" d'où cette réponse inconsciente des Stones aux Beatles.
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le 30 décembre 2011
Hommage à la manière des Stones aux Beatles, en cherchant bien sur la pochette on les retrouve tous les 4...Comme un clin d'oeil pour l'éternité.
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1 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 17 décembre 2011
Ok, pour celui ci, les Stones ont un peu oublié leurs racines noires du Delta. Ils ont préféré se défriser les cheveux et se passer un peu de cirage blanc sur la figure pour faire de la musique anglaise. C'était pas "mal vu" comme idée de faire jouer de la musique blanche à des noirs à une époque ou tous les blancs dépouillaient le catalogue noir depuis plus de dix ans déjà.

Mais attendez, ça panique dans mon oreillette... Quoi???? ... Hein!!! ... Ils sont anglais??? ... Et Blanc!!! ... Ahhhhh

Bon ok, t'inquiète j'assure.

Petit rectificatif

En regardant la carrière des Rolling Stones avec un peu de recul, on peut se dire que "Their Satanic Majestic Request" était un passage obligatoire pour un groupe qui a, pour l'heure, passé le plus clair de son temps a jouer de la musique noire américaine.
C'est à croire que pendant l'élaboration d'"Aftermath" ils ont fait un calcul simple, (Rn'B noir + Rn'R noir + Blues noir)/ Pop anglaise blanche = Beggars Banquet, Let it Bleed etc etc ...

Alors disque pour fan peut-être, mais disque pour plein de monde quand même.

Je sais, c'est seulement du roc et du rouleau, mais j'aime bien ça.

PS: En plus, c'est dans celui ci que tous les membres s'expriment un peu
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Ce disque mal-aimé malgré sa superbe pochette est à réévaluer,à l'aune des délires psychédéliques de 1967...bien sûr il est surproduit,et "sing this all together-see what happens"difficile à écouter en entier,ainsi que la fin de "gomper".
Néanmoins,quelques joyaux sont mémorables:l'illustre "she's a rainbow",bien sûr,le remarquable (et stratosphérique!) "2000 years from home" souvent -et bien-repris dans les tournées après "steel wheels",l'inénarrable "in another land" de Bill Wyman et les brillants "Citadel" et "2000 man". Très belle définition sonore,et un constat:même au plus fort de toutes les tentatives pour espérer coller aux tendances du moment,les Stones restent les Stones...ce qui fait d'ailleurs que l'on peut encore écouter cette tentative brillante et sans lendemain.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 5 décembre 2012
Le moins Stones des albums du groupe mais aussi le plus stoned. On ne pourra reprocher au groupe d'être, à l'époque, de son temps: le disque est parfaitement représentatif de l'année 1967. Le groupe apparaît essoufflée, en manque de compos - Bill Wyman arrive à en placer une, c'est dire - et pas forcément à son aise, voir la pénible et bien trop longue séquence expérimentale de presque 8 minutes qui terminait la face A à l'origine. Il n'empêche, il y a de bonnes choses sur ce disque, et même de grands morceaux ("She's a Rainbow" et "2000 Thousand Light Years...", des trucs qu'ils ne sauront bientôt plus refaire du tout). Au final, un bon disque, ovni dans la discographie du groupe, et donc assez précieux pour cela.
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L'année psychédélique de référence, 1967, n'a pas considéré Their Satanic Majesties Request des Stones, comme digne de figurer dans ce qui constitue son élite anthologique : Sergent Pepper's, Disraeli Gears, Forever Changes, The Doors, Axis Bold As Love, After Bathing At Baxter's, Velvet Underground... c'est bien mieux, y a pas photo finish ! Même les plus fanatiques des supporters dans leurs rangs, abondent en ce sens. Oui au précédent Between The Buttons. Au suivant, Beggar's Banquet, trois fois oui. Their Satanic Majesties, non ! Dans la famille Stones, on n'en pince pas vraiment pour ce que beaucoup voient comme le premier disque manqué des Stones, ce à quoi les acteurs eux-mêmes adhèrent complètement. Les seules références faites à ce mouton noir de leur discographie d'alors, consistent en le fait que leur producteur les a laissés choir et que la prise d'acide ne leur réussit pas du tout. Son malheur veut qu'il ne ressemble pas à un disque des Stones, car il s'éloigne de l'esprit R & B qui est le leur. Ceux-ci, pourtant opportunistes et réactifs, ne sont, cette fois, pas prêts à s'engouffrer dans la brèche ouverte par le rock psychédélique, à tromper le blues de leurs origines pour s'acoquiner avec ce qui est alors en vogue. Enfanté dans la douleur, manquant de sérénité, avec des sessions saccadées, qui durent, traînent en longueur, hachées par les ennuis à répétition pour faits d'usage de drogues de ses auteurs, ce sixième opus ne permet pas la moindre ambigüité : c'est bien du rock psychédélique qu'ils proposent. Mais bon, il ne figure effectivement pas dans le haut du panier du genre et surtout il ne boxe pas du tout dans la catégorie des vainqueurs de cette année 67. Que Jagger et Richards, si prompts à l'ouvrir pour promouvoir d'ordinaire leur crémerie, la jouent présentement messe basse, c'est qu'il y a une raison. L'excellence de la ballade 2000 Light Years From Home et She's A Rainbow (merci Hopkins, pour ton piano sur cet album) sont les seules belles valeurs qu'il faut retenir, avec Citadel (et The Lantern), de ce désordonné, délirant, trop aventureux et immensément confus cirque sous acide. Ce genre de trips, ce n'est pas leur tasse de thé. A cet album mineur, je leur préfère tout ce qui est coloré de blues. Dans ce domaine, ils sont incomparables et le Beggar's Banquet qui s'annonce va les remettre à leur vrai niveau (PLO54).
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le 17 janvier 2010
Ils sont sur la pochette, et peut-être dans les coeurs...
Ce n'est pas le Pepper's des Beatles mais le détour vaut le coup
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le 30 octobre 2006
On préfère lancé des fleurs à Bridges To Babylon (alors qu'il est nul ! ) et on casse un bon disque comme celui là avec des titres comme "Citadel" ou "She's A Rainbow", bref moi je vous le conseil !
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