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26
3,8 sur 5 étoiles
Their Satanic Majesties Request - Edition remasterisée
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le 1 août 2012
Voilà un album purement magique ! Tout y est subtilement étrange et original. Ceux qui n'apprécient pas, sont formatés à entendre des choses conventionnelles. Du blues, de la pop, du rock, les Stones en ont fait et des meilleurs. Mais ici, place à l'imagination et à la créativité hors norme. Peut être l'album ou s'exprime le mieux l'apport de Brian Jones en influencant tout le groupe d'une magie particulière. Rien n'est à jeter. Ce disque est un monument du "rock psychédélique" qui à marqué la fin des années soixante.
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4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
VINE VOICEle 28 février 2008
Pourquoi tant de critiques défavorables à l'encontre de cet album ? Certes nous sommes loin des racines bluesy et des imprecations rageuses des sticky fingers et autres, mais que de bonnes choses !
Des mélodies remarquables ( she's a rainbow, 2000 light years from home..) , du rythme et des riffs ( citadel, 2000 man ) et puis Gomper..c'était l'influence interstellar overdrive à laquelle la chanson ne rend rien.
Le tout n'est peut être stonien en diable, mais est néanmoins très attachant.
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17 sur 19 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 16 avril 2003
"Their Satanic Majesties Request" est un album exceptionnel qui tient une place à part dans la discographie des Stones : il est ni plus ni moins la tentative de réponse au "Sergeant Pepper's Lonely Hearts Club Band" des Beatles qui avait fait sensation quelques mos plus tôt. Les fans des Stones furent déçus. Pourtant, si Mick et Cie s'éloigent de leur registre habituel, ils nous livrent des morceaux de très grande qualité comme She's A Rainbow ou Citadel avec moult trouvailles sosnores, expérimentations, sans renier l'énergie brute des Stones. Une pièce de collection à posséder impérativement.
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23 sur 26 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
ah c'est sûr, ce ne sont plus les rockeurs, ou pas encor ceux de let it bleed... mais c'est un pur chef d'oeuvre psychédélique, parrallèle à sgt peppers, et savoureux. A posséder avec The Piper at the Gates of Dawn des pink floyd...
Avec, en prime, la seule chanson des stones chantée par Bill Wyman!
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
1000 PREMIERS RÉVISEURSle 24 février 2014
Et ils enfoncèrent le clou encore plus profond ! Si la pop typically british de BETWEEN THE BUTTONS ne choqua pas outre mesure entre les mains des créateurs d’AFTERMATH, celle (plus psyché) de SATANIC MAJESTIES ne convainquit pas grand monde en 1967 (SGT PEPPER était déjà passé et il lui fait référence sur maints points) et renforça les zélateurs dans leur avis que les Stones n’étaient que d’opportunistes suiveurs des Beatles. Dès le premier regard sur la pochette (si proche du Sgt Poivre), il est vrai qu’il est difficile de leur donner tort.
Mais, à nouveau, le temps est du côté des Stones et le charme opère. Tout n’est pas excellent sur cet effort (tant s’en faut : les horribles SING THIS ALL TOGETHER 1 & 2), mais les Stones sortent vainqueurs de ce nouvel exercice de style, se pliant à l’ambiance space rock du moment (grandiose 2000 LIGHT YEARS FROM HOME) sans perdre une once de leur cynisme au profit de la tendance Tolkien/Shilom/Cosmos alors en vogue (le visionnaire 2000 MAN). Un autre tour de force, qui transforme ce qui aurait pu être un simple disque de plus d’une époque en une véritable plante carnivore déguisée en sapin de Noël ! Et puis, SHE'S A RAINBOW…
Tops : 2000 LIGHT YEARS FROM HOME, SHE'S A RAINBOW, CITADEL, 2000 MAN, IN ANOTHER LAND
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10 sur 11 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 6 juin 2010
on entend souvent dire que cet album n'est pas assez ceci ou cela. j'écoute peu les stones mais je trouve que cet album est un sommet d'une très grande richesse musicale. au panthéon, hors normes et intemporel.
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 31 mai 2012
Pour comprendre cet album, il faut le replacer dans la période hippie et psychédélique assez courte qui a marqué profondément le monde et tous les groupes à partir de 1967... C'est-à-dire une période expérimentale incroyablement imaginative et prolifique musicalement en fin de la "British blues explosion" des sixties et le début des seventies (et il ne faut surtout pas parler d'errements comme j'ai pu le lire pour cet album)... une période créative sans bornes comme jamais il n'en avait existé auparavant, ni jamais depuis lors, maintenant qu'on se moule dans du « commercial » plus rentable... une période durant laquelle certains ont pu croire que la musique pouvait "changer le monde"... Voir aussi à ce moment-là, le 45 t des Stones contenant "We Love you" (qui commence par un violent claquement de porte avant la puissante intro au piano et dans lequel les Stones, qui ont été touchés par la « flower power », aiment tout le monde !) et « Dandelion »... "Their Majesties..." des ROLLING STONES correspond pleinement à la période expérimentale des années 67 où l'on voit THE KINKS (qui ont débuté en 1963-64 par une musique « hard » brute de décoffrage et ont rapidement évolué vers une musique "dandy" en 1966) s'engager au grand dam de leurs fans dans une musique - trop - expérimentale hors rock-blues ("The Village Green Preservation Society" et albums suivants,...), les BEATLES, groupe phare, expérimenter également « hors limites » à partir de l'album "Revolver" (cf le titre « Tomorrow never knows ») avec notamment leurs influences indiennes ("Sgt Pepper's Lonely Hearts C.B." et "Magical Mystery Tour"), JIMI HENDRIX et ses révolutions sonores électriques entre 1967 et 1969 ("Are you Experienced", "Bold as Love", "Electric Ladyland"), PINK FLOYD et ses recherches psychédéliques sans contraintes ni frontières en 1967 (Arnold Layne, See Emily play, etc...) et 1968 (A Saucerful of Secrets)... qu'ils poursuivront en 1969 avec le génial "UMMAGUMMA" incroyablement inventif et hors norme, suivis à partir de 1969 par les LED ZEPPELIN (albums I et II), les IRON BUTTERFLY (« In a Gadda da vida »), JETHRO TULL (« Bourrée »), DEEP PURPLE (« Speed King ») et autres "expérimenteurs" magnifiques...
Bref, l'album "Their Satanic Majesties Request" n'est en rien, d'une part une copie du Sgt Pepper... des Beatles comme on peut le lire parfois même s'il en est une réponse (Il est totalement original, unique et personnel) et d'autre part un OVNI déconnecté musicalement : il correspond bien au contraire complètement à la musique expérimentale foisonnante du moment... En réalité, en ce temps-là, c'est une large part du monde musical "rock-blues", qui est passée temporairement dans une autre dimension de l'espace-temps !!!
De plus, hormis quelques titres plutôt loupés, l'album renferme un bon nombre de bonnes ou excellentes compositions comme "Sing this all together", "Citadel", "In Another land", "2000 Man", "She's a Rainbow" (qui a fait un énorme tube à l'époque !), "The Lantern", "2000 Light years from home" et "On with the show", titres que j'aime beaucoup périodiquement réécouter... Bref ne renions certainement pas ce disque passionnant pour l'essentiel, en considérant qu'il est une illustration emblématique d'une période musicale majeure par sa créativité de la fin des années 60... période qui a servi de socle fondamental aux générations de groupes à venir des seventies et eighties (Iron Maiden dans son « Final Frontier » est lui aussi parti à « 2000 Light years from home » !)... et pour apprécier pleinement l'album, écoutons-le comme tel dans toute son originalité hors normes... sans surtout le comparer aux quatre albums suivants, par ailleurs excellents, plus conformes aux critères blues-rock ou country habituels, que sont "Beggars Banquet", "Let it Bleed", "Sticky Fingers" et « Exile on Main Street".
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6 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Pendant trois décennies, ce disque a régulièrement été présenté comme le pire des Pierres qui Rockn'roulent.
Objection, votre honneur!
Cet album est un petit trésor qui ne correspondait malheureusement pas à l'image que se faisaient certains fans à l'esprit étroit de l'univers stonien.
Mais, replaçons les choses dans leur contexte.
Jagger, Richards et Brian Jones étaient à l'époque accablés par la justice pour des histoires de substances illicites(la célèbre affaire "Butterfly on a Wheel").
Ils étaient, de fait,devenus les boucs émissaires de toute une jeunesse éprise de liberté dans une société encore marquée par les stigmates de la seconde Guerre mondiale.
Rien de plus logique, finalement, que le Summer of Love de 67 et son torrent psychédélique aient inspiré les 5 mauvais garçons qui hésitaient alors quant au style à adopter après une galette moyenne, "Between the Buttons", qui semblait annoncer un inexorable déclin.
Résultat: cette "expérience" réalisée en studio, parfois en pleine impro ("Sing this all together"), parfois en soignant les arrangements comme ils ne l'avaient jamais été (les fabuleux "She's a Rainbow" et "2000 light years from home"). Ajoutez à cela le seul morceau des Stones chanté en solo par Bill Wyman ("In Another land"), un simili space rock richardsien ("Citadel") et quelques objets sonores difficilement indentifiables ("Gomper", "The Lantern").
Vous obtiendrez un kaléidoscope de sonorités, plus ou moins maîtrisées, concoctées à la va-vite par nos jeunes rockers entre deux passages en prison ou devant les tribunaux.
Ce n'est pas très cohérent, mais c'est toujours inventif - naïf peut-être aussi - et, en tout cas, très séduisant pour les amoureux des Swinging Sixties.
Car, comme l'a dit très justement un autre commentateur, ce "Majesties" est bien l'un des fleurons d'un psychédélisme de haut vol, au même titre que Sergent Pepper, The Piper at The Gates of Dawn et autres 8 Miles High ou Freak Out!.
Un dernier détail: après tout un répertoire aux senteurs d'encens et de patchouli, le dernier morceau de la deuxième face - "On with The Show" ("Que le show continue") - s'ouvre sur l'ambiance triviale d'une rue londonienne afin de permettre à Jagger de retrouver un peu de sa gouaille de garnement dickensien. Comme s'il savait déjà que son gang allait bientôt ranger les caftans et ressortir les crans d'arrêt pour le futur "Beggar's Banquet".
Un autre chef d'oeuvre.
Mais dans un genre différent.
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6 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 6 août 2002
Ce disque mal construit et erratique est néanmoins très attachant,avec quelques excellentes compositions:2000 man,she's a rainbow,2000 light years from home,the lantern,citadel et le fameux in another land,chanté par...Bill Wyman!Même perdus dans un psychédélisme qui n'était pas pour eux, les Stones restent les Stones,et Brian joue de tout.
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14 sur 18 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 18 décembre 2002
C'est une gageur de critiquer cet album des Stones tant les albums de 68 à 72 sont plus représentatif. Et pourtant ! Les Stones faisant du Beatles ( collage, bandes à l'envers, sons de studios venus d'on ne sait ou ),cela vaut le détour. Outre la pochette conceptualisé par le même que..."sgt..." les Stones n'ont pas Georges Martin et réalise un anti-Stones parfaitement cohérent. Sorti en 1967, ce disque Flower Power régalera les fans des Byrds, des Zombies, des Beatles et des... Stones tant les chansons sont attachantes.
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