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5.0 étoiles sur 5 Richards fait le show.
C'est en 1969 que sort Let It Bleed des Stones. C'est l'album charnière entre la fin de Brian Jones et Mick Taylor, son successeur. L'un comme l'autre ne font que des apparitions furtives. Brian Jones joue un peu de percussions et ce, sur deux morceaux, tandis que Mick Taylor arrive sur la pointe des pieds (Country Rock et Live With Me) ; c'est le...
Publié le 31 août 2011 par jean-claude

versus
1 internaute sur 11 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 confusion......
le cd recu ne correspond pas au label,ni à l'année affiché lors de la commande.on m'a fourni un autre produit sans me prévenir pourquoi?
Publié le 7 septembre 2011 par hibou


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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Richards fait le show., 31 août 2011
Par 
jean-claude "les années rock 60/70" (france) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Let It Bleed (Album vinyle)
C'est en 1969 que sort Let It Bleed des Stones. C'est l'album charnière entre la fin de Brian Jones et Mick Taylor, son successeur. L'un comme l'autre ne font que des apparitions furtives. Brian Jones joue un peu de percussions et ce, sur deux morceaux, tandis que Mick Taylor arrive sur la pointe des pieds (Country Rock et Live With Me) ; c'est le phénoménal Keith Richards (quel génie créatif !) qui assure l'essentiel des guitares. Il nous sort, le Keith, des accords de « old bluesman » et ça donne des succulentes régalades comme le menaçant Gimme Shelter, avec lequel Let It Bleed démarre ou bien Midnight Rambler. Gimme Shelter - chacun s'en souvient - c'est le titre devenu le symbole du spectacle catastrophe des Stones (Altamont). Let It Bleed est un savant cocktail de country, de blues et de rock. La rythmique est précise, solide, Jagger très bon et Keith Richards hors norme. Moi, j'ai une prédilection pour Love In Vain (une reprise d'un blues de Robert Johnson dans lequel Jagger prend un putain d'accent et où Ry Cooder y distille un magnifique solo de mandoline), Live With Me, un rock avec solo de sax, You Got The Silver, blues chanté par Keith, Monkey Man et surtout pour « Vous ne pouvez pas toujours avoir ce que vous voulez » (You Can't Always Get What You Want) avec son chaeur gospel. Let It Bleed, c'est les Stones soudés comme jamais, inspirés et percutants. Sans Brian Jones, qui, malheureusement ne verra jamais sortir cet album, car mort durant l'été 1969, noyé dans sa piscine. Ecoutez ce disque (si ce n'est déjà fait), vous allez passer un très bon moment (PLO54).
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5.0 étoiles sur 5 Chapeau bas Keith!, 8 janvier 2010
Par 
jean-claude "les années rock 60/70" (france) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Let It Bleed (CD)
C'est en 1969 que sort Let It Bleed des Stones. C'est l'album charnière entre la fin de Brian Jones et Mick Taylor, son successeur. L'un comme l'autre ne font que des apparitions furtives. Brian Jones joue un peu de percussions et ce, sur deux morceaux tandis que Mick Taylor arrive sur la pointe des pieds (Country Rock et Live with me) ; c'est le phénoménal Keith Richards (quel génie créatif !) qui assure l'essentiels des guitares. Il nous sort, le Keith, des accords de « old bluesman » et ça donne des bombes comme le menaçant Gimme Shelter, avec laquelle Let It Bleed démarre ou bien Midnight Rambler. Gimme Shelter - chacun s'en souvient - c'est le titre devenu le symbole du spectacle catastrophe des Stones (Altamont). Let it Bleed est un savant cocktail de country, de blues et de rock. La rythmique est précise, solide, Jagger très bon et Keith Richards hors norme. Moi, j'ai une prédilection pour Love in Vain (une reprise d'un blues de Robert Johnson dans lequel Jagger prend un putain d'accent et où Ry Cooder y distille un solo de mandoline), Live with me, un rock avec solo de sax, You Got the Silver, blues chanté par Keith, Monkey Man et surtout pour « Vous ne pouvez pas toujours avoir ce que vous voulez » (You Can't Always Get What You Want) avec son chaeur gospel. Let It Bleed, c'est les Stones soudés comme jamais, inspirés et percutants. Sans Brian Jones, qui, malheureusement ne verra jamais sortir cet album car mort durant l'été 1969, noyé dans sa piscine. Ecoutez, vous allez passer un très bon moment...
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34 internautes sur 41 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 c'est le meilleur et puis c'est tout!, 16 avril 2004
Par 
Hugues Orsetti (Manosque) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Let It Bleed - Edition remasterisée (CD)
Peu me chaut qu'on dise que Beggars Banquet est plus parfait et mieux joué (mieux joué? ça se discute) et que Exile On Main Street est le grand-oeuvre, il se trouve quand même et quoi qu'on en dise, que c'est sur Let It Bleed que les Stones livrent leurs chansons les plus saillantes, éclatantes, mémorables et inoubliablement Stoniennes. "Gimmie Shelter", "Let It Bleed", "Midnight Rambler", "You Can't Always Get What You Want" et le reste. Let It Bleed est l'album où les Stones livrent ENFIN de grandes chansons, c'est l'album qui fait SENTIR les Stones, le son des instruments, harmonica, slide ou dobro, la batterie de Watts, cette guitare en intro de "Gimmie Shelter", etc... Empreinte indélébile sur la mémoire. Subjectif? Peut-être. Pour moi, en tout cas, c'est avec celui-là qu'il faut commencer pour comprendre que les Stones étaient un grand groupe. Sur leurs autres excellents albums, ils sont top ou pro, mais le panache? le danger? l'équilibre miraculeux? l'état de grâce? c'est ici que ça se passe.
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Bleed me some more!, 18 février 2012
Par 
STEFAN (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)    (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Let It Bleed - Edition remasterisée (CD)
Quand on en vient à évoquer les grands albums de ces vieux grigous de Rolling Stones, inévitablement, il y en a toujours un pour vanter les mérites de Let It Bleed parce que, tout de même, on y trouve de sacrées chansons (Gimme Shelter, Love in Vain, Midnight Rambler, You Can't Always Get What You Want) et que le reste s'avère nettement plus que du remplissage, que la production est juste parfaite pour ce groupe alors en mutation et même - diraient certains - en avance sur leur époque avec leur musique à la fois jammy, roots et groovy qui fleure déjà bon les 70's et qu'enfin, alors que les Beatles déposaient les armes et que les Who partaient dans des concepts que seul Townsend comprenait, Mick, Keith et leur copains tenaient bon la barre, tenaient bon le vent (hissez haut et toute cette sorte de chose...).

Je le précise, je ne suis pas spécialement fan des Rolling Stones. Bien des formations contemporaines à ce groupe fondateur m'émeuvent, me remuent plus que jamais Jagger, Richards & Co ne sauront le faire... Et pourtant, je me dois d'agréer à toutes les assertions énoncées plus haut. Comment, en effet, ne pas fondre devant cette splendeur de blues paresseux et néanmoins gracile qu'est Love in Vain ? Comment, je vous le demande, ne pas être totalement subjugué par l'usage intelligent et efficace (supportable, quoi) d'une chorale enfantine sur le divin You Can't Always Get What You Want ? S'il n'y avait que ces deux mammouths, on battrait déjà frénétiquement des nageoires mais il n'y a pas que ça et tout (ou presque) respire le groupe en excellente santé créatrice. Et qui sait, qui plus est, faire preuve d'humour par exemple en s'auto-reprenant en version country (l'excellent et rigolo Country Honk).

Quelque soit celle qu'on choisira (Beggars Banquet, Aftermath, Exile on Main Street, Some Girls ou bien sûr Let It Bleed), chacune de ces grandes galettes de Pierres Qui Roulent nous rappellera pourquoi, depuis près d'un demi siècle, ils sont un nom qui compte et attire invariablement les foules. Oui, The Rolling Stones est un sacré de bon groupe de Rock'n'Roll et quand, en plus, il est remasterisé comme sur les reissues d'ABKO, on ne pleut qu'applaudir... Fan ou pas.

Personnel:
The Rolling Stones
- Mick Jagger: chant (sauf "You Got the Silver"), harmonica (sur "Gimme Shelter" et "Midnight Rambler")
- Keith Richards: guitare, basse (sur "Live with Me"), choeurs
- Brian Jones: percussion (sur "Midnight Rambler") ,autoharp (sur "You Got the Silver")
- Mick Taylor: guitare slide (sur "Country Honk") ,guitare (sur "Live with Me")
- Charlie Watts: batterie (sauf "You Can't Always Get What You Want")
- Bill Wyman: basse (sauf "Country Honk" et "Live with Me"), autoharp (sur "Let It Bleed"), vibes (sur "Monkey Man")
Musiciens additionnels
- Ian Stewart: piano (sur "Let It Bleed")
- Nicky Hopkins: piano (sur "Gimme Shelter", "Live with Me", "You Got the Silver", "Monkey Man"), orgue (sur "You Got the Silver")
- Byron Berline: violon (sur "Country Honk")
- Merry Clayton: choeurs (sur "Gimme Shelter")
- Ry Cooder: mandoline (sur "Love in Vain")
- Bobby Keys: saxophone (sur "Live with Me")
- Jimmy Miller: percussions (sur "Gimme Shelter" et "Monkey Man"), batterie (sur on "You Can't Always Get What You Want")
- Leon Russell: piano and horn arrangement on "Live with Me"
- Al Kooper: piano, cor français et orgue (sur "You Can't Always Get What You Want")
- Nanette Workman, Doris Troy, Madeline Bell, The London Bach Choir: choeurs on "You Can't Always Get What You Want"
- Rocky Dijon: percussions (sur "You Can't Always Get What You Want")
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un classique, 5 décembre 2012
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Légendaire. Pour moi il y a 10 ans à retenir dans les 50 ans de carrière des Stones. c'est album en fait parti
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10 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Pay attention to the instructions and play this album LOUD, 9 juin 2005
Par Un client
Ce commentaire fait référence à cette édition : Let It Bleed (CD)
For my money this is the best Rolling Stones album ever, even if it is really not a typical example of their work. I do not think you can find a better opening to a Stones album than "Gimme Shelter" with Mary Clayton providing awesome guest vocals to some apocalyptic lyrics. The catchy guitar lead suggests bad things are coming this way, a sentiment amplified by the high pitched, wordless vocals and the complimentary piano before the rest of the band crashes in and Mick Jagger starts singing. I also know you can not top "You Can't Always Get What You Want" as the big finale, what with the London Bach Choir lending their voices (not to mention Al Kooper providing the most memorable French Horn work on a sixties rock 'n' roll album). I understand the idea that this is the Stones' response to "Hey Jude," but it certainly stands on its own as a classic pop tune, which makes it a most atypical Stones song on that grounds alone. Then there is the philosophical sentiments of the chorus, which again has you double-checking to make sure this is the same Stones who did "Sympathy for the Devil" and were the acknowledged bad boys of rock 'n' roll.
"Midnight Rambler," which originally began Side 2 in those days of vinyl, is another one of those most rare long Stones songs and featured Mick Jagger wailing on his harp. "Monkey Man" is my all time favorite non-Stones hit song with Jagger pointing out " I hope we're not too messianic or a trifle too satanic" (I used it for a class assignment once as the music background for a Pat Paulsen speech) and "Country Honk" is a countrified version of their hit "Honky Tonk Woman." You also have a couple of acoustic blues tracks with "You Got the Silver," which offers up the first lead vocals by Keith Richards, and a cover of Robert Johnson's "Love in Vain." "Live With Me" is a solid Stone rocker and the title song is okay, but what is important is that title: it fostered an inherent comparison with "Let It Be," but since that was the Beatles' weakest album, the Stones came out ahead on this one. Those were fun days in rock and roll, boys and girls, let me tell you.
Special mention to the efforts of Nicky Hopkins on this album, who plays piano on most of the key tracks as well as the late Brian Jones, who appears on two of the tracks, as does his replacement, Mick Taylor. On top of all that, I love the way the back of the album deconstructs the front. "Beggar's Banquet" might be the more traditional Rolling Stones album, but "Let It Bleed" still holds the top spot for me and the last time I put together my Top 10 albums of all time list for my Pop Culture class "Let It Bleed" was on it. Finally, as it says at the bottom of the liner notes: THIS RECORD SHOULD BE PLAYED LOUD. It should also be played often.
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16 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Entre sang et larmes ..., 4 décembre 2009
Par 
Lester Gangbangs - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Let It Bleed - Edition remasterisée (CD)
Le sang, c'est celui du titre (de l'album et d'un morceau), mais aussi celui qui coulera à la fin de cette année 69 au festival d'Altamont avec les Stones en tête d'affiche et clouera définitivement le cercueil des années 60 et de leurs gentilles utopies... Les larmes, ce sont celles qu'ont versées les fans du groupe à l'occasion du décès de Brian Jones, quelques mois avant la parution de « Let it bleed ».
Un Brian Jones très peu impliqué dans la création de « Let it bleed » (il n'était guère présent non plus sur « Beggars Banquet »). Il est juste crédité pour des percussions sur « Midnight rambler » et de la harpe sur « You got the silver ». Son « successeur » Mick Taylor n'a participé qu'à deux titres : « Country honk » et « Live with me ». « Let it bleed » est le disque de Jagger et Richards, surtout de Richards d'ailleurs, qui après avoir sorti le groupe du bourbier psychédélique avec « Beggars ... », va maintenir le cap dans la même direction, rock en avant toute ...
« Gimme shelter » donne d'entrée le ton, le doute n'est désormais plus permis et « Beggars Banquet » pas un accident, oubliées les jolies mélodies pop, tous aux abris, les Stones are back in town ... et back to the roots aussi, avec le suivant « Love in vain », une des plus belles compositions de Robert Johnson , livrée ici en une interprétation rêche et près de l'os ...
« Country honk » est une version épurée et moins électrique du single « Honky tonk woman » sorti quelques semaines plus tôt, et qui donnera lieu à cette époque-là en concert à des numéros très chauds en public, où Tina Turner, souvent en 1ère partie avec Ike, viendra se frotter (dans tous les sens du terme) à Jagger sur scène... « Live with me » est un rock bien méchant porté par un riff assassin de Keith, et aéré avec un petit solo de sax... « Let it bleed » et son fatras sonore annonce le capharnaüm musical d' « Exile on Main Street » avant qu'arrive la pièce centrale du disque, le terrifiant « Midnight rambler », boogie soutenu par l'harmonica de Jagger qui rend d'un coup obsolète l'intégrale de Canned Heat et superfétatoire la carrière de Status Quo, avec un message subliminal : parents, ne laissez pas votre fille sortir avec un Rolling Stone, elle pourrait bien croiser la nuit le fantôme de Jack l'Eventreur ...
« You got the silver », c'est le morceau de Keith, le premier de toute la discographie des Stones où il chante lead, et qui deviendra une quarantaine d'années plus tard un des rares moments forts du film que leur a consacré Scorsese ... « Monkey man » est le titre le plus sale, le plus déglingué du disque, et accessoirement une des meilleures performances vocales de Jagger, sauvage comme rarement...
« You can't always get what you want » est un des morceaux les plus atypiques des Stones. Démarré par une chorale gospel, la mélodie est ensuite soulignée au piano, avant un mid-tempo rock et un orchestre, et que tout soit emporté en un crescendo progressif vers la transe finale, qui n'est pas sans rappeler celle de « Sympathy for the Devil ».
Le disque est produit comme tous ceux de cette période par Jimmy Miller, et on note la participation des usual suspects classiques (Ry Cooder, Al Kooper, Nicky Hopkins, Bobby Keys, Merry Clayton, ...). Pour quelques-uns, ce disque marquera la fin des « vrais » Stones (mort de Brian Jones qui en a été l'âme jusque là et dernier disque chez Decca). Keith Richards assurera désormais la ligne musicale et la direction du groupe, avec deux nouveaux chefs-d'oeuvre studio consécutifs (« Sticky fingers » et « Exile ... »). Quand les poudres blanches prendront chez lui le dessus sur la créativité, le délitement arrivera, lent mais inexorable, à partir du milieu des années 70...
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11 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un des chefs d'oeuvre du rock!!!!, 8 juin 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Let It Bleed - Edition remasterisée Digipack - Format SACD hybride (CD)
Disque entre 2 priodes des Stones ,celle avec Brian Jones(il ne joue que sur 2 titres et pas de guitare),celle avec Mick Taylor(il joue sur 2 titres).Sur la plupart des morceaux Keith Richards assure toutes les parties de guitares(solo et rythmiques); partir de ce disque les riffs de Keith vont prendre plus d'importance et de puissance et vont contribuer  la cration des futurs chefs d'oeuvre des Stones avec Mick Taylor.-"Gimme shelter"(superbe introduction de Keith  la guitare ,Mick Jagger y chante  pleine puissance avec Mary Clayton)-"Love in Vain"(excellente reprise du blues de Robert Johnson avec solo de mandoline par Ry Cooder).-"Country honk"(surprenante version country de Honky Tonk Woman avec solo de violon par Byron Berline).-"Live with me"(excellent rock avec solo de sax tenor par Bobby Keys qui jouera sur les 3 albums suivants et accompagnera les Stones dans la plupart des tournes).-"Let it bleed"(trs bon solo de Keith).-"Midnight rambler(blues sur un tempo mdium qui va prendre une grande importance sur scne dans Get Yer Ya-Ya's Out!)-"You got the Silver"(trs beau blues chant par Keith,une perle rare!)-"Monkey Man"(les riffs de Keith et la voix de Mick,gnial!).-"You can't always what you want"(avec un choeur gospel).Chaque titre est un joyau essentiel et, comme c'esr crit sur la pochette :THIS RECORD SHOULD BE PLAYED LOUD!!!
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5.0 étoiles sur 5 culte vous avez dit culte ?, 27 mai 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Let It Bleed (Blu-ray Audio)
Un album culte à écouter et à réecouter sans fin.
Etats de grace d'un groupe légendaire
Un album qu'il est interdit de ne pas posseder dans sa discothèque.
- Qu'est ce que tu fais quand tu as faim ? :
- Je mange !
- Et qu'écoutes tu comme album quand tu es sur une ile déserte ?
- Let it Bleed evidemment !
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4.0 étoiles sur 5 Et que ça saigne!, 7 avril 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Let It Bleed - Edition remasterisée (CD)
Les stones sont ici plus provoc' que jamais, et après le meurtre du live d'Altamont et l'"éviction" de Brian Jones, l'album mérite plus que jamais son titre prédictoire. Alors les riffs de Keith pétent de tous les cotés, et Jagger pousse sa voix dans ses dernières limites sur "Monkey…". Grand disque, c'est clair, malgré "un love in vain" et un "midnight rambler" moins passionnants qu'en live.
16/20.
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Let It Bleed - Edition remasterisée
Let It Bleed - Edition remasterisée de The Rolling Stones (CD - 2006)
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