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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Lenteur moderne
On n'est pas là pour rigoler. Même si, en d'autres circonstances, l'image de ce type semblant revenu de tout, portant l'uniforme du noctambule citadin au milieu d'un sous-bois, peut paraître incongrue voire franchement comique, elle prend une toute autre dimension après l'écoute du contenu. Le noir, pour commencer. Il grignote le peu de blanc qui...
Publié le 23 novembre 2008 par M. Cyrille

versus
3.0 étoiles sur 5 un poème
très beau disque, à ne pas mettre entre toutes les mains, pardon, toutes les têtes, un disque sombre, noir,
mais d'une grande beauté
Publié il y a 8 mois par minos


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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Lenteur moderne, 23 novembre 2008
Par 
M. Cyrille - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 1000 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Imprudence (CD)
On n'est pas là pour rigoler. Même si, en d'autres circonstances, l'image de ce type semblant revenu de tout, portant l'uniforme du noctambule citadin au milieu d'un sous-bois, peut paraître incongrue voire franchement comique, elle prend une toute autre dimension après l'écoute du contenu. Le noir, pour commencer. Il grignote le peu de blanc qui persiste, il irradie, tel une lumière négative. Et puis le thème : L'imprudence. Celle qui tourne la virée en errance du petit matin ? Celle qui révèle le fond, enfoui sous le vernis de la civilité ?

L'imprudence en tant que perte du contrôle. Tout le disque tend à démontrer cet état, à le chercher. Imaginez-vous devant une section de cordes, des types et des filles qui n'ont eu que rigueur et labeur comme éducation musicale, et tout ça pour atteindre un niveau honnête (la compétition dans cet univers fait froid dans le dos), et votre but, c'est de les utiliser pour déraper, pour plomber, pour souffler sur les chansons, les éteindre, les lancer au vent. De bons musiciens à transformer, de la batterie au piano de Steve Nieve en passant par les violons, même si est intégré un petit grain de folie avec le guitariste Marc Ribot. Bashung n'a pas écrit un opéra rock, même si Othello est cité, mais une symphonie rock. Si les musiciens dérapent, celui qui les écoute ne fait pas mieux. Tétanisé par tant d'arrangements, d'expériences, le corps ne réagit plus, les pensées divaguent. Survaguent. Sur vagues.

Car, bon, c'est Bashung, Bashung et son écriture surréaliste fascinante. Ses paroles coulent tellement loin de la production usuelle que la tentation de les laisser s'exprimer telles quelles semble évidente. Pourtant, je ne les retiens jamais. Je les connais, je peux les dérouler à l'unisson du maître de cérémonie, mais leur sens m'échappe. Seule compte leur sonorité. A l'inverse d'un Léo Ferré qui mettait ses poèmes en musique, Bashung transforme les notes en mots. Même si au final les formes paraissent semblables, les intentions de ces deux déclameurs divergent. Et puis, si sens il y a, chez Bashung, il est toujours double, réversible. Rêves en vers, à l'envers : "Un jour j'irai vers l'irréel".

On n'est pas là pour rigoler, le type en noir rappelle que si il faut parler du Spirit Of Eden de Talk Talk, c'est toujours avec déférence et respect. C'est pour ça que son Imprudence rappelle les constructions alambiquées et cotonneuses de Talk Talk, ces deux disques immenses que sont Spirit et Laughing Stock. Mais qu'est-ce qui fait un grand disque ? Plus qu'une somme de musiciens, ne serait-ce pas la perte du contrôle, laisser la créature gambader ou tout dévaster ? Si celle de Frankestein ne s'était pas évadée, le roman de Mary Shelley aurait-il été réussi ? Pour son Tout sera comme avant, Dominique A. a repris la même équipe que celle de L'imprudence. Raté.

Si ça se trouve je me vautre complètement. Je n'ai rien compris et j'échafaude des idées très loin de la réalité et de la conception de ce disque. C'est pas grave, mes états solides et gazeux ne devraient pas changer à chaque réécoute de cet album. Et puis au diable la prudence.
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27 internautes sur 32 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 bashung, l'imprudence, 25 novembre 2002
Par Un client
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Bashung, l’imprudence, Barclay 2002
C’est un peu par hasard que j’ai acheté le dernier Bashung, l’imprudence. J’étais d’abord parti à la conquête du quatrième album de Sigur Ros mais il sortait plus tard, alors voilà, un peu déçu, poussé par une fièvre de consommation, je me suis dit pourquoi pas lui ?
La pochette avait l’air sympa : complètement noir. Bashung, j’avais bien écouté la plupart de ces précédents albums que je n’écoutais d’ailleurs plus . Pas grave…
Quel ne fut pas ma surprise en découvrant ce monstrueux poème symphonique style Richard Strauss! Also Sprach Bashung version 2002.
Dès la première chanson, on est stupéfait par l’originalité sans « m’as tu vu » du poète philosophe coacher Bashung. A la manière d’un Nietszche, il commence par une incantation crépusculaire. Aujourd’hui, mes amis, je vous annonce l’imprudence ! !
Ce qu’il y a de remarquable : la poésie qui se dégage de son travail d’écriture, mélange de proses surréalistes, de polysémies des mots ; l’espace musical qu’il a su créer : sans être une dissertation pompeuse, Bashung a su amalgamer différents styles à son aise.
Il faut être bien attentif à cet album qui ne se dévoile que peu à peu. Le premier morceau est un alliage de musique symphonique, de musique de film, et de musique électronique, ce qui lui donne un air froid, profond. L’ambiance souvent symphonique n’est pas sclérosée : l’association harmonica/ piano est d’ailleurs une première réussie. Cela donne à l’album une touche de légèreté malgré l’emprise tout à fait noir qui s’en dégage. Les touches de country music y sont aussi pour quelque chose
Pourtant, si la plupart des critiques analysent ce disque en tout point pessimiste, il faut se souvenir du prologue et de la fin de l’histoire : l’imprudence n’ est pas un signe d’abattement mais d’allant, une invective à trouver nos chemins.
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 de la hauteur, 28 novembre 2002
Par 
Brandt Raphael "vanravel" (Fribourg Switzerland) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Imprudence (CD)
Grandiose ! Certains dirons que l'album peine à se reveler, dangereux en ces temps consomables...
Mais Bashung ne mâche pas ses mots, il fait du sur mesure dans la mesure, mots et musique s'enchainent, le tout fait penser à une mise en scène, à peine macabre. D'ailleurs, je n'avais même pas remarqué la pochette en deuil. Un ensemble noir ? Non, il y a trop d'envols dans ce chef d'oeuvre pour aller s'enterrer. 6 pieds sous terre.
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27 internautes sur 34 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Toujours plus fort !, 22 octobre 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Imprudence (CD)
Avec Bashung,c'est toujours la même chose (sauf musicalement!) à savoir que chaque nouvel album devient son chef-d'oeuvre.De nouveau c'est le cas avec "L'Imprudence" véritable numéro d'éternel équilibriste.Bashung est le plus grand artiste français de ces 20 dernières années, il devance même Gainsbourg.Son écriture et ses compositions sont largement au-dessus de n'importe quel autre chanteur francophone ,depuis "Fantaisie Militaire" en 1998 ,il a desormais plusieurs longueurs d'avances.
Evidemment "L'Imprudence" risque d'en déconcerter plus d'un à commencer par les auditeurs habitués au formatage médiatique de rigueur ces dernières années.Bashung joue sur une autre planète ,celle du risque et surtout du vrai et beau pas très loin de Ferré.
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Vertiges de l'âme, 23 octobre 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Imprudence (CD)
Certainement le disque le plus déroutant de Bashung.
L'écriture poétique du maître de "fantaisie militaire" flirte de plus en plus du côté de l'énigmatique. Quasiment parlé de bout en bout sur de amples orchestrations, on songe immanquablement à Ferré. Les arrangements sous-jacents chuchotent le nom de Bjork, voir d'"Einsturzende Neubauten" (Rythmique de "Seele Brennt"" sur "jamais d'autre que toi). Un disque qu'il faudra longtemps laisser infuser dans nos écoutes. En tout cas une oeuvre des plus casse gueule- difficile -, donc attachante et fascinante.
"L'imprudence" sonne comme une audace de plus dans l'univers de ce personnage singulier qu'est définitivement Bashung
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11 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'Imprudence d'un grand imprudent, 2 novembre 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Imprudence (CD)
En 1998, Alain nous avait habitué à un nouveau genre, plus pronfond dans la musique, un nouveau son et un nouveau style. Bashung est un sacré phénomène, il a pu traversser les années sans se démoder, en inventant son propre genre de chanson populaire ou pas. Avec -L'Imprudence- on est loin de -Pizza- ou plus récemment -Fantaisie Militaire-.
On a affaire ici à un objet de luxe, fouillé jusqu'a l'instrument près : je citerais 'Mes bras' qui, pendant plus de 7 minutes on distingue une dizaine d'instruments avant de se fondre dans un admirable solo de piano classique à queue d'une beauté insoutenable. A chaque écoute, on a l'impression de revenir 15 ans en arrière avec -Novice- sublime album d'expérimentations. Avec -L'Imprudence- c'est pareil : que ce soit le titre d'ouverture 'Tel', 'Dans la foulée' ou la magnifique cloture 'Faisons envie' (interprétée par 2 Bashung. On sent un souffle d'émotion autant dans les textes que dans la musique hyper recherchée, tellement recherché qu'on se demande si c'est vraiment de la chanson (...française...)
Coupant pour de bons les cordons de rocker rebelle énervé, Alain Bashung, bouffi mais en pleine forme, nous offre des fins d'anthologie comme dans 'Faites Monter' ou 'L'Iréel' (y seras-tu ?).
Dans -L'Imprudence- il y a aussi beaucoup d'imprudences et derrière ses cordes mal léchés, un magnifique 'Jamais d'autre que toi' qui vient faire l'interlude et qui nous jette dans 'Es-ce aimé' un chef d'oeuvre mélangeant guitare électrique et piano et sans oublier les indispensables cordes.
Bien que sa pochette soit extrémement glauque, -L'Imprudence- est un des chefs d'oeuvre noirs de Monsieur Alain "Claude" Bashung. Il ne faut pas négliger une perle surtout si elle est noire...
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7 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Les suiveurs et les créateurs, 25 novembre 2002
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Imprudence (CD)
Il y a des gens qui savent habilement bricoler une musique agréable, qui s'écoute bien, qui arrive au bon moment, parfaite pour des auditeurs déjà prêts à la recevoir.
Et puis certains artistes nous devancent, nous déroutent. Parfois, ils ne peuvent même pas créer une mode parce que leur travail est inimitable. Hors-norme.
Bashung fait partie de la seconde catégorie. L'Imprudence n'est pas un album facile, et pourtant. Il s'avère vite indispensable, on y retourne comme devant un mystère insondable.
Quelques grincements d'harmonica dans "Faites monter", et tous les poils du corps se hérissent en même temps.
Génial. Sans retenue aucune.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 sans conteste le plus bel album, 1 juillet 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Imprudence (CD)
surtout lorsque l'on broie du noir.
l'album - musiques et paroles - est à l'image de la pochette : uniquement nuancé dans les noirs et gris.
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6 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 envoutant, 28 octobre 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Imprudence (CD)
Il s'agit d'un album poétiquement dangereux car à chaque écoute surgit une autre dimension . Contagieux, il contamine l'esprit pour l'hanter de façon lancinante .
Proche de Ferré, Alain nous offre un véritable cadeau que cet album intimiste .
Au niveau qualitatif de l'écriture des textes il se compare à "Fantaisies militaires" mais l'ambiance y est fort différente,
très mélancolique .
Mais je peux comprendre qu'il ne plaise pas à tout le monde, c'est un album assez déconcertant mais quelle profondeur...bon dieu...quelle romantisme .
bravo Alain et merci pour ton beau concert
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9 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un album triste que fait du bien, 26 février 2003
Par 
Jérôme LECOQ (1514 Luxembourg Luxembourg) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Imprudence (CD)
Bashung est un de ceux (des rares) qui par le mélange génial et magique des textes et de la voix assemble une musique pleine de personalité et de profondeur. Incomparable (Ferré ..oui peut-être,..) Poésie, cafard, rage, mélancolie, amour, introspection, silence, orchestrations remarquables et touchés d'instruments délicats.
La musique du film de nos pensées.
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L'Imprudence
L'Imprudence de Alain Bashung (CD - 2009)
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