undrgrnd Cliquez ici Toys NEWNEEEW nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo

Commentaires client

4,8 sur 5 étoiles29
4,8 sur 5 étoiles
Format: CD|Modifier
Prix:6,99 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

Si le Bashung de 2002 est toujours, clairement, un membre de la grande famille de la chanson française, c'est aussi un esthète qui cherche plutôt que de se contenter d'appliquer la formule qui a fait son (ses) succès. Ha, L'imprudence, c'est quelque chose !
Quatre ans après l'acclamé et prospectif Fantaisie militaire, qui vit Bashung largement larguer les amares avec la chanson rock traditionnelle qui était son précédent domaine, L'Imprudence poursuit l'aventure. Une aventure sombre, l'absolu opposé d'un Patrick Sébastien pouet-pouetant à tout va, parce qu'Alain n'est pas un rigolo et que, en tout logique, il ne s'entoure pas de rigolos non plus. En chansons, majoritairement composées par Bashung et écrites par son précieux partenaire Jean Fauque, avec l'assistance, cette fois, de Ludovic Bource, Arnaud Devos ou Christophe Miossec, ça donne une collection servie par d'exceptionnels instrumentistes, de Marc Ribot à Arto Lindsay en passant par Mino Cinelu (que des pointures !), usités avec goût, nuance et intelligence. Les meilleurs moments ? Tous voyons mais encore un peu plus Tel, Mes Bras, Le Dimanche à Tchernobyl et la chanson titre refermant le bal, L'Imprudence où les sommets atteints sont étourdissants de noire grâce brillant juste un petit peu plus que leurs sombres et excellents voisins.
Egal de Fantaisie Militaire, ce qui n'est pas rien !, L'Imprudence demeure l'une des plus belles pages du catalogue du regretté Alain Bashung, un album qui, de part sa noirceur désespéré ne plaira pas à tous mais qu'on recommande tout de même de tester parce que, si vous rentrez dans la combine, vous n'en ressortirez ni intact ni de sitôt.

1. Tel 5:39
2. Faites monter 4:21
3. Je me dore 5:05
4. Mes bras 7:47
5. La Ficelle 4:37
6. Noir de monde 4:22
7. L'Irréel 3:36
8. Jamais d'autre que toi 2:00
9. Est-ce aimer 3:59
10. Le Dimanche à Tchernobyl 5:45
11. Dans la foulée 5:22
12. Faisons envie 3:44
13. L'Imprudence 9:38

Alain Bashung: vocals, harmonica
Marc Ribot: electric guitar, acoustic guitar
Martyn Barker: drums, percussions
Steve Nieve: organ, piano, tubular bells
Simon Edwards: bass guitar, double bass, bendir
Arto Lindsay: electric guitar
Mino Cinelu: percussions, udu, chimes
Ludovic Bource: accordion wurlitzer, memory moog, glockenspielen, strings arrangements
Arnaud Devos: electric guitar, vibraphone, percussions
Mark Steylaerts : strings direction
0Commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 25 novembre 2002
Bashung, l’imprudence, Barclay 2002
C’est un peu par hasard que j’ai acheté le dernier Bashung, l’imprudence. J’étais d’abord parti à la conquête du quatrième album de Sigur Ros mais il sortait plus tard, alors voilà, un peu déçu, poussé par une fièvre de consommation, je me suis dit pourquoi pas lui ?
La pochette avait l’air sympa : complètement noir. Bashung, j’avais bien écouté la plupart de ces précédents albums que je n’écoutais d’ailleurs plus . Pas grave…
Quel ne fut pas ma surprise en découvrant ce monstrueux poème symphonique style Richard Strauss! Also Sprach Bashung version 2002.
Dès la première chanson, on est stupéfait par l’originalité sans « m’as tu vu » du poète philosophe coacher Bashung. A la manière d’un Nietszche, il commence par une incantation crépusculaire. Aujourd’hui, mes amis, je vous annonce l’imprudence ! !
Ce qu’il y a de remarquable : la poésie qui se dégage de son travail d’écriture, mélange de proses surréalistes, de polysémies des mots ; l’espace musical qu’il a su créer : sans être une dissertation pompeuse, Bashung a su amalgamer différents styles à son aise.
Il faut être bien attentif à cet album qui ne se dévoile que peu à peu. Le premier morceau est un alliage de musique symphonique, de musique de film, et de musique électronique, ce qui lui donne un air froid, profond. L’ambiance souvent symphonique n’est pas sclérosée : l’association harmonica/ piano est d’ailleurs une première réussie. Cela donne à l’album une touche de légèreté malgré l’emprise tout à fait noir qui s’en dégage. Les touches de country music y sont aussi pour quelque chose
Pourtant, si la plupart des critiques analysent ce disque en tout point pessimiste, il faut se souvenir du prologue et de la fin de l’histoire : l’imprudence n’ est pas un signe d’abattement mais d’allant, une invective à trouver nos chemins.
11 commentaire|28 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 8 février 2011
L'imprudence restera pour moi le plus bel album de Bashung. Car il est sans compromis, une exultation artistique, un achèvement d'une vision. A l'image de sa pochette le contenu est noir, crepusculaire mais non dénué de légères éclaircies (et moi qui n'aime pas faire des jeux de mots avec les titres de l'Alsacien d'adoption!). Cependant, il ne faut pas chercher de chansons à proprement parler. Il faudrait plutôt y voir une succession de mouvements d'une symphonie complète. Les structures sont....destructurées. On ne peut pas parler de rock, de country, de blues, de jazz bien que certains élèments de ces styles pointent leur bout de leurs nez pour le cacher aussi vite. De la musique moderne, avant-gardiste, serait peut-être la seule façon de décrire ce contenu si abstrait à la première écoute. Les suivantes envoûtent comme ce premier titre où Bashung apparaît comme une sorte de Nosferatu se cachant et louvoyant dans les circonvolutions de "Tel". "Faites Monter" est peut-être ce qui pourra le plus se rapprocher d'un "tube" bien que le terme paraît bien vulgaire par rapport à ce monument. "Je me dore", l'éclaircie? Plutôt un pâle soleil qui pointe derrière des nuages gris comme une pluie d'orage, un piano, une voix qui laisse place à des violons et qui mènent jusqu'à une apothéose....du grand art. "Mes bras" est certainement le titre le plus noir ici, le poids d'une vie racontée par les mots de Jean Fauque, un texte remarquable. A mettre au programme des écoles en 2043....non, je plaisante. Bashung est ici un vampire, un "archange aux blanches canines", un poète maudit...n'a t-il pas cette aura sur la pochette de ce magnifique album? Le noir a faillit l'engloutir lui-même, une rechute dans les vapeurs de l'alcool qu'on peut entendre sur "Faisons Envie". Peut-être un album qui s'avérera avec les années le plus méconnu mais c'est dans l'inconnu, dans l'Imprudence qu'on trouvera le vrai Bashung à mon sens.
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 3 mars 2010
Avant-dernier album studio d'Alain Bashung, L'Imprudence est sorti en 2002. Chaleureusement accueilli par l'ensemble de la critique et du public malgré son côté très austère, l'album reprend le chemin entamé en 1982 (20 ans, déjà !) par Play Blessures et poursuivi en 1989 par Novice. La face sombre de Bashung, qui collabore ici, pour la dernière fois, avec Jean Fauque, et qui a collaboré, pour une chanson, avec Miossec (Faisons Envie, l'avant-dernière du disque). Avec ses 66 minutes (pour 13 titres, dont le morceau-titre de presque 10 minutes, chanson la plus longue de Bashung), L'Imprudence est l'album studio le plus long de l'artiste. C'est aussi, de loin, le plus difficile d'accès. A côté, Novice et Play Blessures ressemblent à une promenade dans la prairie par un matin de mai ensoleillé.

Alors fraîchement marié à Chloé Mons, Bashung, pas encore malade (son cancer sera diagnostiqué aux alentours de 2007-2008), a fait, avec cette Imprudence à la pochette aussi sobre que glaciale (et, forcément, en noir & blanc), un disque exigeant, sévère, vraiment difficile d'accès, mais, au final, un de ses sommets. Avec comme musiciens d'accompagnement Marc Ribot (son nom ne le dit pas, mais il est Américain) et Arto Lindsay aux guitares, Simon Edwards à la basse, Martyn Baker à la batterie, Steve Nieve à l'orgue et claviers et Mino Cinelu aux percussions (entre autres), le Bash', ici, réussit un tour de force. Chansons parfois longues (presque 8 minutes pour Mes Bras, presque 10 minutes pour L'Imprudence, plus de 5 minutes pour Tel, Dans La Foulée et Le Dimanche A Tchernobyl), toutes sont superbes. Après le succès monstrueux de son album précédent (Fantaisie Militaire), Bashung, selon ses propres termes, voulait un disque tragique et sensuel. Mission accomplie.

L'Imprudence regorge de grands moments, de textes sublimes signés Fauque et Bashung (notamment), de mélodies sombres, parfois expérimentales, toujours envoûtantes. Ce n'est clairement pas le genre d'album qui s'apprivoise à la première écoute. Si vous découvrez Bashung, ne commencez pas par L'Imprudence. Si vous connaissez déjà Bashung, mais pas cet album, prenez patience. Un jour où l'autre (il m'a fallu deux ans, je l'ai acheté à sa sortie), ça viendra. Et là, boum, tout vous semblera vraiment comme une évidence : ce disque est un de ses cinq sommets.
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 28 novembre 2002
Grandiose ! Certains dirons que l'album peine à se reveler, dangereux en ces temps consomables...
Mais Bashung ne mâche pas ses mots, il fait du sur mesure dans la mesure, mots et musique s'enchainent, le tout fait penser à une mise en scène, à peine macabre. D'ailleurs, je n'avais même pas remarqué la pochette en deuil. Un ensemble noir ? Non, il y a trop d'envols dans ce chef d'oeuvre pour aller s'enterrer. 6 pieds sous terre.
0Commentaire|5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 22 octobre 2002
Avec Bashung,c'est toujours la même chose (sauf musicalement!) à savoir que chaque nouvel album devient son chef-d'oeuvre.De nouveau c'est le cas avec "L'Imprudence" véritable numéro d'éternel équilibriste.Bashung est le plus grand artiste français de ces 20 dernières années, il devance même Gainsbourg.Son écriture et ses compositions sont largement au-dessus de n'importe quel autre chanteur francophone ,depuis "Fantaisie Militaire" en 1998 ,il a desormais plusieurs longueurs d'avances.
Evidemment "L'Imprudence" risque d'en déconcerter plus d'un à commencer par les auditeurs habitués au formatage médiatique de rigueur ces dernières années.Bashung joue sur une autre planète ,celle du risque et surtout du vrai et beau pas très loin de Ferré.
0Commentaire|27 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 23 octobre 2002
Certainement le disque le plus déroutant de Bashung.
L'écriture poétique du maître de "fantaisie militaire" flirte de plus en plus du côté de l'énigmatique. Quasiment parlé de bout en bout sur de amples orchestrations, on songe immanquablement à Ferré. Les arrangements sous-jacents chuchotent le nom de Bjork, voir d'"Einsturzende Neubauten" (Rythmique de "Seele Brennt"" sur "jamais d'autre que toi). Un disque qu'il faudra longtemps laisser infuser dans nos écoutes. En tout cas une oeuvre des plus casse gueule- difficile -, donc attachante et fascinante.
"L'imprudence" sonne comme une audace de plus dans l'univers de ce personnage singulier qu'est définitivement Bashung
0Commentaire|4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 2 novembre 2003
En 1998, Alain nous avait habitué à un nouveau genre, plus pronfond dans la musique, un nouveau son et un nouveau style. Bashung est un sacré phénomène, il a pu traversser les années sans se démoder, en inventant son propre genre de chanson populaire ou pas. Avec -L'Imprudence- on est loin de -Pizza- ou plus récemment -Fantaisie Militaire-.
On a affaire ici à un objet de luxe, fouillé jusqu'a l'instrument près : je citerais 'Mes bras' qui, pendant plus de 7 minutes on distingue une dizaine d'instruments avant de se fondre dans un admirable solo de piano classique à queue d'une beauté insoutenable. A chaque écoute, on a l'impression de revenir 15 ans en arrière avec -Novice- sublime album d'expérimentations. Avec -L'Imprudence- c'est pareil : que ce soit le titre d'ouverture 'Tel', 'Dans la foulée' ou la magnifique cloture 'Faisons envie' (interprétée par 2 Bashung. On sent un souffle d'émotion autant dans les textes que dans la musique hyper recherchée, tellement recherché qu'on se demande si c'est vraiment de la chanson (...française...)
Coupant pour de bons les cordons de rocker rebelle énervé, Alain Bashung, bouffi mais en pleine forme, nous offre des fins d'anthologie comme dans 'Faites Monter' ou 'L'Iréel' (y seras-tu ?).
Dans -L'Imprudence- il y a aussi beaucoup d'imprudences et derrière ses cordes mal léchés, un magnifique 'Jamais d'autre que toi' qui vient faire l'interlude et qui nous jette dans 'Es-ce aimé' un chef d'oeuvre mélangeant guitare électrique et piano et sans oublier les indispensables cordes.
Bien que sa pochette soit extrémement glauque, -L'Imprudence- est un des chefs d'oeuvre noirs de Monsieur Alain "Claude" Bashung. Il ne faut pas négliger une perle surtout si elle est noire...
0Commentaire|11 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 24 mars 2010
Quelle audace !!
Oubliez tous les modèles standards, soyez près à tout reprendre à zéro.
Faite le vide, écouter le silence, ne reste alors que les bruits de l'existence ; puis viennent les songes et la certitude enfin que rien ne vient.... sans ce silence.
Au plus près de vous, c'est l'artiste qui vous parle. Rarement, tout un album n'aura été aussi intime, presque dénudé, séduisant, risqué...
Vous serez seul face à lui et c'est un privilège qui ne vous sera que rarement accordé en chanson française. Lachez prise...vous serez totalement séduit par sa voix. Tout le charme est là, fragile, comme la vie.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 25 novembre 2002
Il y a des gens qui savent habilement bricoler une musique agréable, qui s'écoute bien, qui arrive au bon moment, parfaite pour des auditeurs déjà prêts à la recevoir.
Et puis certains artistes nous devancent, nous déroutent. Parfois, ils ne peuvent même pas créer une mode parce que leur travail est inimitable. Hors-norme.
Bashung fait partie de la seconde catégorie. L'Imprudence n'est pas un album facile, et pourtant. Il s'avère vite indispensable, on y retourne comme devant un mystère insondable.
Quelques grincements d'harmonica dans "Faites monter", et tous les poils du corps se hérissent en même temps.
Génial. Sans retenue aucune.
0Commentaire|7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

13,99 €
6,99 €

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)