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We're An American Band (1973)
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le 8 décembre 2010
CHRONIQUE DE PHILIPPE TOUCHARD MAGAZINE ENFER AOUT 1984 N° 15 Page 46 (extraits)
8° Album 1973 33T Réf Capitol 062-81469 ou Capitol SMAS 11207us
.....Ayant certainement tiré les leçons de la pauvreté du son du précédent album, Farner, Brewer,et Schacher qui se sont d'ailleurs adjoint les services de Craig Frost aux claviers, ont été chercher ce grand sorcier de la guitare et des studios qu'est Todd Rundgren.
Voilà que nos quatre gaillards reprennent la voie de la provocation ; l'affirmation vindicative "Nous sommes Américains !" remet les choses en place, une bonne fois pour toute, installé là l'identité d'un groupe rejeté par une presse qui a toujours soupçonné Farner et ses compères d'avoir été achetés par une quelconque puissance étrangère afin de déstabiliser les masses juvéniles.
Provocation encore, car les membres du groupe posent nus au milieu du drapeau américain. Tout ce cirque, entretenu et cultivé par les as du marketing de chez Capitol, fait de cet album la meilleure vente de l'année 1973. Le 45 Tours "We're an american band" sorti quelques jours avant l'album, classé disque d'or au bout d'une journée, il était normal que l'album suive la même voie. Pour la première fois de son histoire Grand Funk possède un "hit" qui passe sur les radios. Pourtant d'autres titres méritent que l'on se penche sur cet album où tous les musiciens participent à l'élaboration de la musique, Don Brewer partagent équitablement les chants avec Farner. Ainsi, "Black licorice" avec sa rythmique forcenée, le très beau "Railroad" au feeling très soul au "Loneliest rider" qui n'a rien à envier à ce Deep Purple dont on parle de plus en plus aux States. Le Funk reprend la route et les excès des foules qui se pressent à leur concert défrayent les chroniquent qui se sont un peu calmées depuis une année. En choisissant Todd Rundgren, Grand Funk a misé sur le bon cheval car cet album a un succès mondial et non plus national comme le précédent. Grâce au titre "We're an American band" Grand Funk est le premier groupe de Hard Rock a tourner un véritable clip-vidéo. On les voit en effet, évoluer dans leur trop célèbre dialectique "violence, musicale, peace and love and nature" donnant lieu à une cavalcade épique entre Farner à cheval et les autres à motos dans les vastes prairies du Middle West américain où ils ont sagement investi...........
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4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 28 mai 2009
Un bassiste, un batteur et un chanteur-guitariste. Et voilà vous avez votre groupe de rock, en plus américain, pensez donc. Un disque
peut-être un peu court au niveau du nombre de morceaux( plus c'est long, plus c'est bon). Mais quels morceaux mes amis, Stop lookin' back, Creepin', Black Licorice, d'entrée vous êtes sous haute tension.Un disque fabuleux.
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Grand Funk Railroad ou Grand Funk, c’est selon, représentait pour moi, et dans les années 70, tout ce que je détestais dans la musique d’alors. Jusqu’à We’re An American Band de 73, j’ai vu tous les albums défiler sous mon nez que j’ai systématiquement repoussé au motif de trop de lourdeur et d’une trop grande déferlante de décibels. Mais ça plaisait aux ricains et aux tatoués locaux, alors…

J’ai, depuis, appris à apprivoiser ce son fracassant et pesant qui avait le don de faire sortir mon paternel de ses gonds, mais j’ai encore de gros efforts à fournir pour me mettre ce groupe dans la poche. Entre nous, faut pas rêver…

Les rares fois que cette formation du Michigan a atterri sur ma platine, c’était toujours très court et trop bruyant. Mon père se faisait fort de venir tempérer les ardeurs de qu’il qualifiait de singes hurleurs, en m’exhortant à baisser le volume et à mettre ces sauvages peu fréquentables en sourdine. J’ai rarement renouvelé l’expérience, pas par craintes de représailles du géniteur, mais par manque d’intérêt manifeste pour leurs travaux.

Je ne m’y suis intéressé que beaucoup plus tard grâce à Internet, n’ayant possédé qu’un seul de leurs disques : le live de 70, qui a achevé de me détourner d’eux. Comme, et c’est de notoriété publique, GFR a aligné une série de bouses insignifiantes - on ne doit pas être loin d’un grand chelem scato -, je n’ai jamais cherché à renouveler l’expérience. Il en a été ainsi de leur émergence en 1968 jusqu’à leur première séparation en 1977.

Le seul disque ayant échappé à mon total désintérêt pour ce groupe, c’est We’re An American Band qui est le seul à justifier, non pas de la popularité de Grand Funk – ça c’était acquis depuis belle lurette -, mais d’une vraie qualité. Elle est, à mon sens, ponctuelle et unique. L’arbre qui pousse de travers, tu ne le redresses jamais, mais il peut donner de belles fleurs…

A force de jouer sur le fait que le rock, c’est le peuple, et de le mettre en application en dépit du bon sens, pourvu que ça bruite et que ça dézingue, Grand Funk s’est mis les critiques à dos. Pour moi, le heavy avait alors d’autres points de chute beaucoup plus crédibles : Led Zep, Deep Purple et Black Sabbath entre autres. Mais, à la base, je n’étais pas heavy, j’étais plutôt client de quasiment tout ce qui respirait american west-coast et southern rock.

Pour ce qui est de We’re An American Band, la raison pour laquelle j’ai daigné faire une entorse à mon aversion pour Grand Funk Railroad, tient aux bonnes critiques que j’ai pu en lire, aux retours favorables que j’ai pu avoir. Par pure curiosité, par scepticisme.

Même si j’ai toujours le poil qui se hérisse à leur écoute, il serait faux derche de ma part de ne pas reconnaître à ces gros biceps bordéliques un professionnalisme nouveau sur cet album. Cette approche ô combien surprenante suffit à canaliser et remettre de l’ordre dans leur jeu, ainsi qu’à transformer leurs singeries cacophoniques en quelque chose d’un peu plus consommable.

C’est leur septième album. Dire qu’ils sont supposés avoir été énormes dans la première partie des 70’s. Je veux bien ; mais avec quoi ? Les six précédents LP ont, pour certains d’entre eux, le mérite d’être couverts d’or et de platine, mais contre eux le fossoyeur Terry Knight, producteur plus enclin à se frotter les mains pour avoir monté de toutes pièces et popularisé la supercherie Grand Funk, qu’à avoir essayé d’apporter une plus-value au brouhaha musical ambiant. La prod’, c’est un métier et quand c’est Todd Rundgren qui s’y colle, ça change la donne. C’est le cas ici.

C’est nettement meilleur au point que ça n’en est même pas comparable. Comme quoi la remise en cause installée au sein du groupe a eu du bon. Certaines choses ont été remises à plat qui éloignent du statut de bourrins le trio fondateur Farner/Brewer/Schacher. En redéfinissant sa musique, Grand Funk Railroad redevient un tantinet civilisé. Partout où ça râpe, ça accroche, où ça frotte, où ça gratte, Rundgren lisse. Il a des visées commerciales en tête à savoir renforcer leur notoriété mais avec, cette fois-ci, quelque chose qui tienne la route. Avec de vrais arguments.

Les références sont là, soyons beau joueur, même si ça m’écorche la gueule de l’admettre parce je ne copine pas, ni n’ai jamais copiné et ne copinerai jamais avec ce rock de mauvais déménageurs, ce rock minimaliste, boueux, pire fangeux, dénué de toute intelligence et accessible essentiellement à un parterre de dégénérés, nourris à la bière et à la castagne. Un ersatz de rock qui a snobé le rock. Non merci, pas pour moi, plutôt la mort que la souillure. Quand ça pète, faut que ça soit propre, même si tu fais de bruit.

Ok, le contenu est exceptionnellement dans les clous. C’était l’occasion toute trouvée pour en faire un événement et faire en sorte que le flacon soit à la hauteur d’une ivresse toute relative. La pochette a beau être recouverte de feuilles d’or et le vinyle pressé dans un jaune transparent plutôt dégueu, l’objet en question, qu’un pote a fait circuler jusqu’à moi pour défendre la cause du binôme groupe/LP et tenter d’édulcorer ou d’infléchir mon jugement assez radical-négatif, ne casse pas trois pattes à un canard. Visuellement, c’est même assez pitos. A moins de gratter les couches d’or…

C’est dans les studios de Miami que la musique de Grand Funk, qui a fait tomber le Railroad final, a repris des couleurs et sous la tutelle de Rundgren. Avec ce dernier, tu peux faire péter les watts, ça reste audible, surtout quand la technique de ses acteurs ne s’est pas bonifiée comme ça, du jour au lendemain et par l’opération du Saint-Esprit. Grand Funk n’a jamais été un modèle d’originalité, de subtilité et encore moins de virtuosité, ça se saurait.

En ce sens, l’arrivée de Craig Frost est un bienfait pour Grand Funk. Le claviériste éloigne le groupe de son créneau hard rock lourdingue pour l’emmener dans une voie plus funk. Avec Rundgren aux manettes, la formation gagne en cohérence. Son travail est plus abouti. Point barre. Ne me demandez pas l’impossible, je n’ai pas assez de respect pour ce groupe avec lequel j’ai déjà passé trop de temps présentement. Entre 3 et 4/5, c’est vous qui voyez (PLO54).
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