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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 CLARTE, LYRISME, BEAUTE
Voilà ce promet et réalise Evgueni Koroliov qui donne aux versions piano de Bach ce que Leonhardt a donné en son temps au clavecin...Il y a un avant et un après Koroliov...C'est tout.
Publié il y a 21 mois par BAGRATION

versus
4 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 clavier tempéré????
bien que l'interprétation de Koroliov ne manque pas d'intérèt..les baroqueux sont passés par là et la barre a été haute placée...et je n'entend pas autant de verve, de finesse ,d'intelligence chez nos mastodontes du clavier moderne....et celui-ci ne déroge pas à la règle
Publié le 14 novembre 2009 par Jean-louis Berger


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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 CLARTE, LYRISME, BEAUTE, 19 septembre 2013
Par 
BAGRATION "MOLTO LENTE" (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bach : Le Clavier bien tempéré II (CD)
Voilà ce promet et réalise Evgueni Koroliov qui donne aux versions piano de Bach ce que Leonhardt a donné en son temps au clavecin...Il y a un avant et un après Koroliov...C'est tout.
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20 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Référence absolue, 23 octobre 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bach : Le Clavier bien tempéré II (CD)
Il y avait Edwin FISCHER, Glenn GOULD, ou encore RICHTER maintenant il y a KOROLIOV. Dans la suite des formidables disques déja consacrés à BACH (Goldberg, Inventions, Concerto Italien...), KOROLIOV confirme qu'il est l'interprète moderne du Cantor. Une interprétation engagée, personnelle mais qui ne fait pas oublier la clarté naturelle de la musique ni la polyphonie. Avec le premier cahier, cette intégrale du clavier par KOROLIOV est bien la référence moderne que l'on était en droit d'attendre du chef d'oeuvre de la littérature pianistique, de l'Ancien Testament... S'il n'y avait qu'une interprétation à emmener sur l'ile déserte, celle ci suffirait
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Mysterium Cosmographicum, 13 juin 2015
Par 
Denis Urval (France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 10 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bach : Le Clavier bien tempéré II (CD)
Les disques Bach signés par Evgeni Koroliov (né à Moscou en 1949), et en ce qui me concerne tout spécialement celui-ci, dédié au second livre du fameux monument, ne sont pas de simples disques, mais plutôt des compagnons de route, qu'on peut écouter des années durant comme on retourne regarder un Chardin, après quoi d'ailleurs il n'y a pas grand-chose à ajouter. Pour ne rien arranger, il est bien plus facile de dire ce que Koroliov ne fait pas (il ne sur-joue pas, il ne chantonne pas, il ne décortique pas, il ne romantise pas) que ce qu'il fait. Le pianiste allie à une certaine austérité et une énergie qui font penser à Maria Yudina, avec laquelle il a travaillé, une élégance et une beauté intemporelle qui est celle du geste et du phrasé tout autant que de la sonorité. Il vient après Samuel Feinberg, Yudina et Richter dans la grande famille des interprètes de Bach venus de l'ESt.

On revient en boucle au Prélude en ut mineur, d'une sévère régularité, si différent de ce que faisait Edwin Fischer, au Prélude suivant, dans la rare tonalité d'ut dièse majeur, à la fois plein de douceur et évoquant en son milieu un secret mécanisme d'horlogerie, à l'élégie du prélude en ut dièse mineur, à l'allant joyeux du prélude en ré majeur. Lors d'une réécoute récente, j'ai été subjugué par le tranchant du Prélude et fugue BWV 879 dont la vélocité et la clarté polyphonique ne cessent d'étonner. Comme par le BWV 887 et sa mystérieuse Fugue que Koroliov élève patiemment devant nous. Comme par la mise en valeur de l'énigmatique Prélude du BWV 889. On parle toujours des virtuoses du clavier en les imaginant enfourchant les chevaux de bataille de l'ère romantique : mais à sa manière Koroliov -voir le prélude du BWV 892, est lui aussi un virtuose. Avec lui, l'instrument moderne n'est pas un carcan, mais un éventail de possibles quasi-illimité: d'une pièce à l'autre, l'interprète réinvente la machine, créant en chaque occasion l'univers sonore adéquat (voir le contraste entre ce même prélude et la Fugue qui suit).

Mon titre, le secret du Monde, est celui du premier livre publié en 1596 par l'astronome, astrologue et mathématicien allemand Johannes Kepler, livre où celui-ci défend le système héliocentrique de Copernic et exprime l'harmonie cachée de l'univers en intercalant entre les orbes des planètes la série des cinq polyèdres réguliers de la géométrie antique.
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Trêve entre baroqueux et modernes!, 17 juin 2010
Par 
Melimelomane (Valréas France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bach : Le Clavier bien tempéré II (CD)
Arrétons cette guéguerre stupide entre baroqueux et modernes. Il y a des interprètes et, qu'ils soient baroqueux ou modernes, ils sont bons, parfois géniaux ou pas.
Koroliov est génial. Il s'approprie l'oeuvre du Cantor avec un sens de l'architecture absolument remarquable.
Les préludes possèdent, sous ses doigts, une liberté de toucher où la poésie et la grandeur se conjuguent avec harmonie.
Dans les fugues de la plus "simple" à la plus complexe Koroliov prend son temps pour construire pierre par pierre ces cathédrales sonores.
Certes il y a Gould, Richter dans son édition japonaise à l'accoustique moins réverbérée, Pierre Hantaï, seulement le 1er livre, au clavecin; mais je dois reconnaitre un faible pour l'inteprétation de Koroliov. Je crois d'ailleurs que le grand Ligeti disait vouloir emporter ces coffrets sur son île déserte.
Koroliov est un poète des sons ,écoutons ce qu'il nous dit et "ouvrons notre tête" comme le suggérait Eric Satie
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4 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 clavier tempéré????, 14 novembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bach : Le Clavier bien tempéré II (CD)
bien que l'interprétation de Koroliov ne manque pas d'intérèt..les baroqueux sont passés par là et la barre a été haute placée...et je n'entend pas autant de verve, de finesse ,d'intelligence chez nos mastodontes du clavier moderne....et celui-ci ne déroge pas à la règle
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Bach : Le Clavier bien tempéré II de Johann Sebastian Bach (CD - 2013)
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