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Bach : Le Clavier bien tempéré II
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Voilà ce promet et réalise Evgueni Koroliov qui donne aux versions piano de Bach ce que Leonhardt a donné en son temps au clavecin...Il y a un avant et un après Koroliov...C'est tout.
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20 sur 23 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 23 octobre 2003
Il y avait Edwin FISCHER, Glenn GOULD, ou encore RICHTER maintenant il y a KOROLIOV. Dans la suite des formidables disques déja consacrés à BACH (Goldberg, Inventions, Concerto Italien...), KOROLIOV confirme qu'il est l'interprète moderne du Cantor. Une interprétation engagée, personnelle mais qui ne fait pas oublier la clarté naturelle de la musique ni la polyphonie. Avec le premier cahier, cette intégrale du clavier par KOROLIOV est bien la référence moderne que l'on était en droit d'attendre du chef d'oeuvre de la littérature pianistique, de l'Ancien Testament... S'il n'y avait qu'une interprétation à emmener sur l'ile déserte, celle ci suffirait
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Les disques Bach signés par Evgeni Koroliov (né à Moscou en 1949)Bach : L'Art de la Fugue, et en ce qui me concerne tout spécialement celui-ci, dédié au second livre du fameux monument, ne sont pas de simples disques, mais plutôt des compagnons de route, qu'on peut écouter des années durant comme on retourne regarder un Chardin, après quoi d'ailleurs il n'y a pas grand-chose à ajouter. Pour ne rien arranger, il est bien plus facile de dire ce que Koroliov ne fait pas (il ne sur-joue pas, il ne chantonne pas, il ne décortique pas, il ne romantise pas) que ce qu'il fait. Le pianiste allie à une certaine austérité et une énergie qui font penser à Maria Yudina, avec laquelle il a travaillé, une élégance et une beauté intemporelle qui est celle du geste et du phrasé tout autant que de la sonorité. Il vient après Samuel FeinbergThe Art of Samuel Feinberg,Vol.1, YudinaJohann Sebastian Bach : The Legacy of Maria Yudina, Vol 3 - 14 préludes et fugues et Richter Bach : Le clavier bien tempéré (Coffret 4 CD)dans la grande famille des interprètes de Bach venus de l'ESt.

On revient en boucle au Prélude en ut mineur, d'une sévère régularité, si différent de ce que faisait Edwin FischerLe Clavier bien tempéré Livre 2, au Prélude suivant, dans la rare tonalité d'ut dièse majeur, à la fois plein de douceur et évoquant en son milieu un secret mécanisme d'horlogerie, à l'élégie du prélude en ut dièse mineur, à l'allant joyeux du prélude en ré majeur. Lors d'une réécoute récente, j'ai été subjugué par le tranchant du Prélude et fugue BWV 879 dont la vélocité et la clarté polyphonique ne cessent d'étonner. Comme par le BWV 887 et sa mystérieuse Fugue que Koroliov élève patiemment devant nous. Comme par la mise en valeur de l'énigmatique Prélude du BWV 889. On parle toujours des virtuoses du clavier en les imaginant enfourchant les chevaux de bataille de l'ère romantique : mais à sa manière Koroliov -voir le prélude du BWV 892, est lui aussi un virtuose. Avec lui, l'instrument moderne n'est pas un carcan, mais un éventail de possibles quasi-illimité: d'une pièce à l'autre, l'interprète réinvente la machine, créant en chaque occasion l'univers sonore adéquat (voir le contraste entre ce même prélude et la Fugue qui suit).

Mon titre, le secret du MondeLe Secret du monde, est celui du premier livre publié en 1596 par l'astronome, astrologue et mathématicien allemand Johannes Kepler, livre où celui-ci défend le système héliocentrique de Copernic et exprime l'harmonie cachée de l'univers en intercalant entre les orbes des planètes la série des cinq polyèdres réguliers de la géométrie antique.
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5 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Arrétons cette guéguerre stupide entre baroqueux et modernes. Il y a des interprètes et, qu'ils soient baroqueux ou modernes, ils sont bons, parfois géniaux ou pas.
Koroliov est génial. Il s'approprie l'oeuvre du Cantor avec un sens de l'architecture absolument remarquable.
Les préludes possèdent, sous ses doigts, une liberté de toucher où la poésie et la grandeur se conjuguent avec harmonie.
Dans les fugues de la plus "simple" à la plus complexe Koroliov prend son temps pour construire pierre par pierre ces cathédrales sonores.
Certes il y a Gould, Richter dans son édition japonaise à l'accoustique moins réverbérée, Pierre Hantaï, seulement le 1er livre, au clavecin; mais je dois reconnaitre un faible pour l'inteprétation de Koroliov. Je crois d'ailleurs que le grand Ligeti disait vouloir emporter ces coffrets sur son île déserte.
Koroliov est un poète des sons ,écoutons ce qu'il nous dit et "ouvrons notre tête" comme le suggérait Eric Satie
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4 sur 20 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 14 novembre 2009
bien que l'interprétation de Koroliov ne manque pas d'intérèt..les baroqueux sont passés par là et la barre a été haute placée...et je n'entend pas autant de verve, de finesse ,d'intelligence chez nos mastodontes du clavier moderne....et celui-ci ne déroge pas à la règle
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