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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 19 octobre 2012
Monsieur Gergiev semble mieux connaître que l'auteur les divers tempos de cette partition (Sheherazade).Le 3° mouvement ne correspond pas aux indications de Rimski prescrites expressément sur la partition: la noire pointée à 52,alors que Gergiev nous joue la croche à 96 (ce qui donnerait la noire pointée à 32 !!!);le morceau perd ainsi toute tenue,devient une guimauve inaudible.Dans le reste de la patition , des alanguissements déplacés défigurent trop souvent la solidité de la composition.Mieux vaut chercher une autre version ,ce que je vais entreprendre.
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 29 août 2014
On peut se demander si Gergiev n'a pas enregistré ce disque entre 2 concerts. En tout cas, s'il l'a fait, c'est qu'il devait être très en retard. Il suffit d'écouter le quatrième mouvement pour s'en convaincre. Je sais qu'il est difficile d'être original quand on s'attaque à une œuvre enregistrée maintes et maintes fois mais, fallait-il accélérer les tempi à outrance? Je ne crois pas. J'aime pourtant les tempi rapides mais là, ça détruit toute la poésie de l'œuvre. Dommage. J'ajouterais que le son n'est pas si exceptionnel que ça et qu'il manque même d'aération. Il y a beaucoup mieux ailleurs. Essayez plutôt Ozawa, Kondrashin , Muti ou Reiner.
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Gergiev nous offre une "Shéhérazade" superbe de timbres verts et fruités à la fois, grâce à un Orchestre du Kirov aux sonorités typiquement russes, loin de tout formatage occidental.
Le chef ne nous laisse pas le temps de nous ennuyer par l'énergie de sa direction, ce qui nous vaut notamment un finale époustouflant de puissance explosive, poussant au maximum la virtuosité de l'orchestre, et plongeant l'auditeur au coeur de la tempête : bravissimo !
Le violon solo déploie le thème de Shéhérazade avec une poésie et une grâce proches du sublime, en une véritable invitation au rêve.
En revanche, le troisième mouvement, "Le jeune prince et la jeune princesse", très bien mené, aurait sans doute approché la perfection si Gergiev avait un peu moins appuyé le lyrisme du magnifique thème, dont l'épanouissement mélodique demande plus de naturel, ce que Seiji Ozawa, avec l'Orchestre Symphonique de Boston, est l'un des seuls à réussir Rimsky-Korsakov : Schéhérazade Capriccio espagnol.
Mise à part cette réserve, il est difficile de bouder son plaisir à redécouvrir une oeuvre archi-enregistrée, dont le chef russe fait ressortir des détails en général peu mis en valeur par ses collègues, ce que la prise de son magnifie par sa grande dynamique, son respect des timbres, et sa belle spatialisation (ah ! ces cors délicieusement lointains...).
En complément, "Dans les steppes de l'Asie centrale" de Borodine, que Gergiev dirige avec un amour et un bonheur communicatifs : de la jouissance orchestrale à l'état pur (ah ! ces cors encore...)!
Enfin, un très rare "Islamey" de Balakirev, à découvrir !
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13 sur 17 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 16 juin 2003
Une SHEHERAZADE envoutante et flamboyante servie par un orchestre et un violon solo de tout premier ordre.
Des STEPPES DE L'ASIE CENTRALE qui nous plongent dans la magnifiscence de leur climat mélancolique et une ISLAMEY qui termine avec brio ce magnifique disque SACD à la prise de son remarquable.
Un must.
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