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Né en 1952 à New-York dans le Bronx ( comme Popa Chubby )c'est après avoir vu et entendu Jimi Hendrix ( au festival de Woodstock notamment ) que Michael Hill se lance dans la musique comme guitariste. Et c'est tant mieux ! à l'écoute de ce double album live, sorti en 2003, on se régale d'un blues-rock souvent marqué par des lignes funky où, en trio-power, notre artiste fait parler sa guitare en phrasés coulés ou marqués, le tout agrémenté d'effets de son judicieux. Le bassiste, Pete Cummings, manipule sa 5 cordes avec conviction et ça claque parfois en petit solo funky "bloodlines-trilogy". Si le 1er cd regroupe 9 titres de notre artiste pour plus de 55mn de groove bluesy très estimable enregistré un samedi soir "at the roadhouse", le 2ème cd, enregistré un dimanche soir "at the union hall", est plus, disons spontané, et en 7 titres et pour plus de 56mn de blues-rock, Michael Hill nous ramène dans les années 70 avec, entre autres, "chocolate cream jam" qui est en fait des reprises de "sunshine of your love" et de "crossroads" histoire de se faire plaisir ! L'album se termine avec Ana Popovic qui vient, de sa guitare "sensuelle", agrémenter "young folk's blues" un blues-rock au tempo rapide très prenant. Michael Hill est un bon chanteur et un excellent guitariste au jeu de guitare bourré de feeling et de conviction, ce double album en est la preuve.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 10 octobre 2008
Michael Hill's Blues Mob est un trio, formé de Michael Hill (auteur, chant, guitare), Bill McClellan (batterie) et Pete Cummings (basse). Leur musique c'est le blues, mais ce nouveau blues, urbain, new-yorkais, funky sur les bords, avec ces tics de langage venus du hip-hop, et surtout chaud comme la braise. Ce double CD, d'une durée de presque deux heures, enregistré live en club, est d'une rare intensité. Michael Hill est un virtuose qui fait ce qu'il veut de son instrument. On surprend parfois une influence proche de Albert Collins. Son jeu, dynamique, est particulièrement efficace, bluffant, sans pour autant être démonstratif ou tape à l'oeil. Le plaisir d'un groupe en trio, c'est de pouvoir entendre le jeu de chaque membre. Le boulot abattu par le batteur et le bassiste (qui n'est pas contre un petit slap funky de temps à autre) est phénoménal. Ces types sont ravis d'être là, et le public aussi qui participe. Morceaux rapides, swinguant, des blues lents magnifiques, ou sonnant parfois latino, la palette musicale de ce trio est large. Comme dans tous les concerts, il faut un petit tour de chauffe (ces trois là commencent pourtant sur les chapeaux de roue !) c'est dire si, une fois la locomotive lancée, le CD2 aligne des merveilles ! A toute vapeur, et chacun va au charbon !

Le titre du disque évoque évidemment Jimi Hendrix, et un meddley rend hommage à Cream et Clapton avec "Sunshine of your love" et "Crossroads" (écoutez l'attaque du solo avec le clin d'oeil : "Eric's sound"). C'est dire si Michael Hill est conscient de ce qu'il doit à ses aînés, en plus de son immense talent personnel. Infatigable et enthousiaste, ce trio new-yorkais (qui a enregistré 4 albums pour Alligator Record) aime la musique qui pulse, et nous livre un set de toute beauté.

Sur le dernier titre, Ana Popovic rejoint le trio, avec sa guitare, histoire d'en balancer un peu plus pour le bouquet final !

A ne pas manquer.
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le 4 juillet 2009
Ce CD illustre deux choses;
- comme pour l'écriture, il faudrait interdire à certaines personnes de sortir des disques. Après une écoute éprouvante faite en plusieurs fois tant l'exercice est pénible, il faut se rendre à l'évidence: ce CD est d'une totale inanité: Michael Hill a une voix très plate, sans aucune possibilité de variation (c'est parfois à la limite de la fausseté), c'est un guitariste très limité (parties de bottleneck interminables, reprise ad nauseam des mêmes plans), il ne sait pas régler un instrument: comment fait-il pour avoir un son aussi pourri (il remercie pourtant Gibson et Victoria Amps dans les notes de pochette), il est vraisemblablement mégalomane (pourquoi DEUX disques????)et entouré d'une cour de flatteurs, qui, peut-être sensibles à sa corpulence, n'osent lui dire non.
- il faut également interdire à nos amis teutons de Ruf records de se mêler de blues: à chacun selon ses compétences; qu'ils se cantonnent au folklore bavarois en culottes de peau et au yodel. Non mais!
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