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35
4,0 sur 5 étoiles
Point limite zéro
Format: DVDModifier
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POINT LIMITE ZERO (1970) est un film stupéfiant (sic !), et très supérieur à son aîné EASY RIDER, avec lequel on le compare souvent.

Kowalski, fait le pari de faire Denver- San Francisco en voiture, le plus vite possible, sans s'arrêter. Bourré d'amphétamines, il fonce, fonce, fonce... La police de la route tente de l'arrêter, il s'enfuit. Pourchassé, il devient rapidement un héros, dont les radios relatent les aventures. Mais qui est Kowalski ? Comment en est-il arrivé là ?

POINT LIMITE ZERO est un film rare, et stupéfiant. La génération de 67, qui croyait au changement, fonçait tête baissée vers le bonheur, s'enivrant de LSD et de ce vent de liberté qui soufflait sur les Etats Unis. On le sait maintenant, ils allaient droit dans le mur. Kowalski fait parti de cette génération, un vétéran, ex-flic, qui a décidé de prendre cette liberté qu'on ne voulait pas lui donner. Réaliser son rêve, le trip absolu. Son aventure est narré sur les ondes par un DJ noir et aveugle, qui va devenir son co-pilote, sa conscience. Le peuple en fait son étendard. Kowalski est un héros. Les autorités s'agacent, et s'inquiètent de ce nouvel idole. Il devient l'homme à abattre. Dans son périple speedé, Kowalski va croiser un tas de personnages frappadingues et attachants, microcosme d'une société en pleine mutation.

POINT LIMITE ZERO est plus qu'un simple film culte pour hippie idéaliste. C'est un film remarquable, d'une densité incroyable, grâce au travail du réalisateur, grâce à sa construction narrative. Les scènes de poursuites sont hallucinantes, le rythme ne faiblit pas, on passe du cocasse au surréaliste, de la comédie au tragique. C'est un film d'action, d'aventures, un film politique, contestataire, virulent. C'est un instantané d'une époque.

Ce film a inspiré autant le récent BOULEVARD DE LA MORT que le désormais classique THELMA ET LOUISE ou encore MAD MAX. A découvrir absolument. C'est un objet rare, et heureusement inoubliable.
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15 sur 17 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Les précédentes critiques ont déja tout dit à propos de ce film culte à ranger au panthéon des films de poursuite au coté de BULLITT, LA GRANDE CASSE (GONE IN 60 SECONDS l'original)et le méconnu DRIVER de Walter HILL (disponible en Z1, ce film est un bijou à voir absolument!!).

Moi je vais critiquer le bluray :

-L'image (mpeg 4) est superbe, bourrés de détails et les couleurs sont absolument superbes. Dans les scènes de poursuites on a l'impression de coller au bitume, impressionnant!!

- Le son est lui de grandes qualité, vf et vo sont en dts 5.1 (alors qu'en dvd c'est du 2.0)et donne une ampleur grandiose au bruit des moteurs avec toutefois une préférence pour la VO (Les voix de la VF sont un peu étouffés mais rien d'alarmant!!)

-Les bonus : alors là c'est génial car il y a un docu rétrospectif de 2008 qui raconte la genèse chaotique de ce bijou avec intervention d'acteurs et du réalisateur. Il ya également un reportage sur la fameuse voiture du film (qui d'ailleurs fait une superbe réapparition dans le BOULEVARD DE LA MORT de Tarantino lors d'une poursuite finale anthologique!!) et un commentaire audio du réal mais malheureusement en VO non-soustitrée.

Bref pour tout fan de HD, de gros bolides et de bonus : cet achat est incontournable.

Foncez!!
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 25 juillet 2015
"Vanishing Point", road-movie (in)connu sous le titre français de "Point limite zéro" c'est peut-être pas du grand cinéma, on est d'accord, mais mine de rien, le premier "Mad Max", "Thelma et Louise" ou autre "Boulevard de la mort" sont tous ses légitimes petits rejetons. Moins culte qu"'Easy rider" sorti deux ans avant et dont il est le petit frérot à quatre roues, mais culte quand même, de la célèbre Dodge Challenger blanche au personnage mystérieux de Kowalski qui viendra hanter de temps à autre la culture rock underground (d'ailleurs on voit Chris Cornell, le chanteur de Soundgarden et d'Audioslave, rendre un hommage au film dans les bonus du blu-ray).Un scénario qui tient sur une demi-feuille de marijuana, des cascades un peu moisies, des plans flous, des raccords douteux, bref le sel de ces productions fauchées des années 60/70 qui érigent ces anti-héros contestataires en symboles de la contre-culture américaine parsème allègrement cette longue course-poursuite du Colorado à la Californie.

Quand j'ai regardé le film, seul et lamentablement vautré sur mon canapé en me grattant nonchalamment l'entre-jambe, ma concubine qui entendait le son depuis une autre pièce, m'a dit: "Tu regardes un film de garçons, là." Faut dire que depuis une bonne dizaine de minutes, mon puissant home-cinéma ne beuglait que des bruits de moteurs vrombissants, de crissements de pneus ou de tôles défoncées. Quelques instants plus tard, jetant un oeil à l'écran incurvé de 165 cm de diagonale, elle a aussi lancé: "On dirait Shérif fais-moi peur." Pas faux non plus, on reconnaît aisément l'influence du long-métrage de Richard C. Sarafian sur cette sympathique série créée à la fin des 70's. Bon, ceci dit, une personne de sexe féminin peut éventuellement apprécier ce film.

Par exemple, il a du charme, l'acteur principal. Une bonne tronche ce Barry Newman, l'interprète de Kowalski. Une sorte de fusion improbable entre Dustin Hoffman, Novak Djokovic et Starsky sans Hutch. C'est peut-être pas hyper vendeur comme description... Peu importe, le Kowalski en question, et ben figurez-vous que c'est un putain de rebelle. Un pur et dur. Du genre à pas faire de compromis. Et c'est pas ces demeurés de flics qui vont l'empêcher de rallier Denver à San Francisco en moins de 15 heures, au volant de la Dodge Challenger qu'il doit livrer en Californie. Pourquoi à ce rythme de malade?? On sait pas trop, en fait. Ah si, il a fait un pari avec un dealer, c'est une bonne raison ça, non? On sait aussi que le gars a fait le Vietnam, qu'il a bossé dans la police avant de foutre sur la gueule d'un collègue qui se montrait un peu trop entreprenant avec une petite pépé sur la banquette arrière d'une voiture de service, puis qu'il a été pilote de course. Ah oui, on apprend aussi grâce à un flash-back complètement kitsch qu'il avait une copine blonde baba surfeuse. Une copine à qui il avait dit qu'elle devrait pas surfer l'hiver et qui lui avait rétorqué qu'elle voulait surfer une plus grosse vague pour lui, et que le plan d'après on voit la planche de l'(ex) copine blonde baba surfeuse revenir toute seule s'échouer sur la plage. C'est dingue, ça, elle pouvait pas l'écouter, pour une fois?? C'est pas faute de l'avoir prévenue, m****! Donc Kowalski est dégoûté de la vie et a plus rien à battre de rien. Il veut juste tracer sa route, à fond la caisse et les flics au cul. Il emm**** cette Amérique de gens étranges qui chantent dans le désert que Dieu va nous sauver et de types qui ont l'air ni très gentils ni très intelligents et qui viennent tabasser des noirs parce qu'ils sont noirs dans une station de radio. Car Kowalski, il a un super pote black, DJ Super Soul qui relate ses exploits sur les ondes. Enfin, un super pote qu'il a jamais vu, en fait. Il le connaît pas mais il l'écoute tout en bombant à 250km/h aux commandes de sa bagnole trafiquée. D'ailleurs, son super pote l'a jamais vu non plus et il risque pas de le voir: DJ Super Soul est aveugle. Mais on s'en fout parce qu'il passe de la bonne zique et qu'il dit que la vitesse de Kowalski est la liberté de son âme. Et ouais, il est libre comme l'air, Kowalski. Et ouvert d'esprit, avec ça. Tiens par exemple, il a absolument rien contre les homosexuels. La preuve il dépanne deux types qui tortillent sévèrement de l'oignon en les prenant en stop. Mais quand en guise de remerciements, les deux lascars lui collent un flingue sous son gros pif, le Kowalski il estime que c'est pas des manières. Et là il tape du poing sur la face, façon siège éjectable. Non mais on va où là?? Ce pays part en vrille totale, alors Kowalski il fonce tout droit pour pas être embarqué dans la spirale de la connerie. Il rencontre quand même des gens cools, tous un tantinet marginaux comme lui: un vieux chasseur de serpent qui lui trouve du carburant, un motard hippie qui lui procure du speed, une jolie blonde dorée par le soleil qui fait de la moto toute nue et qui lui propose de faire un peu de sexualité. Vraiment sympa la nana, quoi. Accueillante et tout. Mais le Kowalski, et ben il décline l'invit', vous le croyez ça??!! Il veut juste une clope, le gars! Bah oui c'est fini le Summer of Love, l'utopie sixties, le flower power, on est en 71, on arrête de déconner, là. Le Vietnam, Altamont, Charles Manson, l'assassinat de MLK, le club des 27, tout ce merdier a plongé l'Amérique dans une certaine obscurité après la fête. Et Kowalski, il veut pas rester immobile. Il veut avancer, même si il a la tête dans le sac. Et rien ne l'arrêtera, pas même une paire de tractopelles collés en travers de sa route. Parce qu'entre les deux engins, il voit de la lumière.
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Le film est redevenu à la mode au moment de la sortie du Boulevard de la mort de Tarantino, mais il n'avait en fait jamais cessé d'être culte. Car c'est une bien fascinante odyssée que la course à la mort de Kowalski du Colorado vers San Francisco. Pourquoi court-il ? Pourquoi veut-il arriver si vite ? Qu'est ce qui le pousse ? En dépit de quelques flash-backs sur le passé professionnel et sentimental de Kowalski, le film ne nous donne guère de clef. Et l'on est donc contraint à conjecturer, mon idée étant que notre pilote de Dodge Challenger 1970 ne roule que pour rouler car la vitesse et l'adrénaline restent ses seules passions.
Pour le reste, le film est saisissant. Si le panorama des tronches pittoresques de l'Ouest (le vieillard charmeur de serpents, la motocycliste nue, l'extraordinaire DJ), si cher aux road -movies de l'époque, vieillit le film, ce qui demeure fascinant reste la mise en scène d'un homme, d'une voiture et du désert. Et c'est ce qui est beau et qui rend le film si attachant et prégnant dans les mémoires : ces plans magnifiques et presques abstraits qu'on croirait sortis d'Antonioni ou du Gerry de Gus Van Sant. Cette maestria paisible donne au film une grande classe.
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le 25 mars 2008
Ce film est passé à la TV il y au moins trente ans et depuis n'a jamais du repasser sauf erreur de ma part.
Vanishing point est l'archétype du film culte car une fois vu, vous ne l'oublierez pas.
Bien sur il y a des clichés, bien sur la thématique est sommaire : le héros solitaire, seul contre tous, pur au millieu des pourris, tout ceci est simpliste mais la force du film est réelle gràce à son casting, à une maitrise de la mise en scène et du tempo fabuleuse. La musique colle bien aux décors.
Il y a aussi quelque chose de très spécial dans le jusqu'au boutisme romantique qui en fait une oeuvre unique. L'ambiance des seventies est bien présente également.
Bref une vraie réussite trop méconnue et sous estimée
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le 10 juin 2014
"Point Limite Zero" est un film que je découvre en 2014,j'étais totalement passé à côté depuis sa sortie,je peux donc le juger sans être aveuglé par la nostalgie.
Le film est un symbole de l'état de la société américaine du début des années 70 et nous amène à la rencontre de différents courants (hippies,mormons,réacs,explosion de la soul music,des amphétamines,etc...) dans les paysages grandioses et arides de l'Ouest sauvage.
Le héros,homme ordinaire,décide de vivre sans avoir à observer la moindre loi.Déçu par l'évolution de son existence,lui qui se rêvait en grand pilote de course,il n'a trouvé que son volant pour lui permettre d'être libre.Car c'est bien là le thème central du film : la liberté comme moteur du personnage principal.
On a rarement vu un road movie aussi efficace et subtil,le réalisateur adresse bon nombre de clins d'oeil ("Easy Rider" pour le passage de flambeau,"Butch Cassidy And The Sundance Kid" pour le final,etc...)
Une grande réussite sur un dvd parfaitement remastérisé,même si on aurait aimé que quelques bonus viennent prolonger le plaisir.
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Au début, ça ressemble à un film idiot. Un homme conduit à toute allure une puissante voiture blanche à travers les déserts de l'Arizona et du Nevada ; évidemment, la police le poursuit. Puis, l'homme, Kowalski, se dévoile peu à peu, on voit des bribes de son passé et on comprend qui il a été, qui il est devenu. L'ambiance hippie (prise de drogues - du speed évidemment -, fille nue sur une motocyclette, chanteurs évangélistes perdus au milieu d'un désert grouillant de serpents) donne au film une saveur très particulière ; ce qui était désuet il y a dix ans regagne en force maintenant.
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le 9 novembre 2013
J'avais vu ce film lors de sa sortie et j'en étais resté ébouriffé ! Pour moi, c'est LE road-movie, mieux que Easy Rider et Thelma et Louise réunis. La quête de liberté de Kowalski est stupéfiante (au propre comme au figuré) et les personnages secondaires sont particulièrement attachants (dans quel autre film peut-on voir une jolie fille nue parcourir le désert du Nevada à moto ?). Le personnage de l'animateur radio aveugle, qui devient la conscience et le porte-étendard de Kowalski, et qui paiera cher son attachement à ce dernier, est bouleversant de justesse. UN TRÈS GRAND FILM, tourné par un réalisateur surdoué et joué par un acteur quasi inconnu.
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J'en sors à l'instant. Avant "cours Forest !", il y aura donc eu "roule, Kowalski !". Petit budget, dialogues restreints, bande son énorme, pilote énigmatique et amphétaminé, autant d'ingrédients qui font de ce métrage une référence dans le genre "road movie" 70'. Certains ne verront que l'absurdité d'une course poursuite de 90 minutes; C'est pourtant un cri de liberté inconditionnelle. On le suit ou pas. On l'aide ou on collabore. On se soumet ou on résiste. Une fin en magnifique doigt d'honneur...
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le 23 mars 2009
Cette édition comporte les 2 versions,
la version Us sans Charlotte rampling, environ 97 minutes et
la version Europe avec Charlotte Rampling, environ 105 minutes
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