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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un trio de cabaret. Une oeuvre à découvrir, 8 décembre 2002
Par Un client
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Ballades de Miss Knife (CD)
J'ai découvert cet étonnant trio à l'occasion d'un concert.
Des airs "rive gauche", en un mélange de jazz et de passages aux tonalités classiques, créent l'atmosphère.
Les textes, sublimes et tragiques, racontent l'histoire de Miss Knife, Marlène moderne style à découvrir absolument.
Un album d'avant garde.
Dommage que le site d'amazon ne propose pas, pour le moment, d'extraits musicaux à écouter.
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5.0 étoiles sur 5 Sur le tranchant de la lame, 6 février 2014
Par 
M. Marconnet Thibault "Evgueni Iscarian" (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Ballades de Miss Knife (CD)
Olivier Py est un homme aux passions multiples et aux talents divers. Plus connu en tant que metteur en scène, dramaturge et écrivain, il sait également porter à ses lèvres un chant capiteux comme on déshabille un bon cru à la robe rouge sang.

Voici Miss Knife qui entre sur la piste : diva de cabaret et alter ego d’Olivier Py.
Tour à tour irrévérencieuse, ironique, moqueuse, bouffonne, épique, tendre ou éplorée, elle semble tout droit ressuscitée d'un Opéra de quat'sous mis en musique en son temps par Kurt Weill. D'ailleurs, de "Mack the Knife" à "Miss Knife", il n'y a qu'un pas à franchir, celui du féminin.

Parfois son rimmel fout le camp et des sillons noircissent ses joues. C’est qu’elle l’a bien roulée sa bosse, cahin-caha, entre crachin morose et soleil malade des petits matins.
Complaintes faubouriennes, ces chansons évoquent le Paris de Jean Genet, ses marlous, ses macs, ses tantes, sa poésie de caniveau qui tutoie les étoiles.
Avec un peu d’imagination, on pourra s’imaginer Notre-Dame-des-Fleurs, sourire de cran d’arrêt aux lèvres, en train de fumailler un clope dans le grenier de Divine, son travesti au grand cœur.

Divine, Miss Knife nous chante des mots inspirés, des mots de joie, de dérision ou de peine.
Avec elle, nous apprenons à voir des graines d’or emmêlées dans le charbon de l’âme.
De son couteau, elle fouille la plaie pour en exprimer le poison et nous fait osciller entre rires et sanglots contenus – sur le tranchant argenté de sa lame.

Thibault Marconnet
06/05/2013
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