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4,6 sur 5 étoiles36
4,6 sur 5 étoiles
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le 6 septembre 2004
Je le dis sans ambiguité, Relayer est l'album de Yes que je préfère, très loin au-dessus de "Close to the Edge".
Quand j'ai entendu pour la première fois "The gates of delirium", je n'en ai pas cru mes oreilles, c'était fou. Ce morceau est un monument immortel du rock progressif, prouvant définitivement que ce n'est pas forcément un genre calme. Un délire, c'est le mot juste, parfaitement en accord avec le titre. On a droit à un enchevêtrement de phrases musicales évoluant presque sans but et pourtant si cohérent ! je ne parviens pas à imaginer comment on peut interpréter si impeccablement un truc pareil... les musiciens devaient être très en forme ce jour-là. On a droit au délire jusque dans la conclusion : "Soon", une chanson lente et romantique qui arrive pourtant logiquement, le calme après la tempête.
Parlons de la deuxième face, qui souffre un peu de l'ombrage de la première, mais qui est tout de même très intéressante. "Sound Chaser" continue sur la lancée de "The gates of delirium" : une chanson délirante et difficile, une véritable chasse aux sons. "To be over" est un peu plus anecdotique bien que très agréable, terminant l'album sur une note plus calme et stable.
Pour conclure, je dirai qu'il m'est toujours très difficile d'apprécier quelque musique que ce soit directement après avoir écouté cet album.
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le 5 février 2007
Cet album de Yes n'est pas cité dans la plupart des réferendums et autres classements "best of the best" des magazines en vogue. Et pourtant, il s'agit bien là du chef d'oeuvre absolu d'un groupe qui en compte quelques autres. Yes fut un groupe de musiciens surdoués mais qui n'a pas bien géré sa carrière, faute de n'avoir pas toujours su voir le joyau en son sein : son guitariste, Steve Howe, esthète virtuose, ne demandait qu'à ce qu'on lui compose de la belle musique pour la transcender et transporter le groupe vers des sommets que personne ne pouvait atteindre. Malheureusement, divers problèmes d'ego, notamment du clavier rick wakeman, ont empeché le groupe de se vouer entièrement à cette noble cause, au contraire de ce qui se passait chez Led Zeppelin pour ne citer que l'exemple le plus frappant.
Bref, en 1974, le wakeman en question, fort du succès des albums précédents, croit pouvoir aller faire le malin en solo et laisse sa place à Patrick Moraz. Tant mieux; sur la durée de cet album au moins, tout est fait pour mettre en valeur la guitare de Steve Howe, sans occulter le moins du monde la superbe voix de Jon Anderson et la rythmique originale formée par Chris Squire et Alan white. Bonheur. La pièce maitresse du disque s'appelle "The Gates of Delirium". Les portes du délire, il s'agit bien de cela: au sens le plus positif que l'on puisse entendre.
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Que dire sur cet album incroyable ? Tout a déjà été dit : une créativité, une cohésion, une interprétation, une originalité hors normes...
Construit sur le même modèle que "Close To The Edge" et pas si éloigné de "Tales From Topographic Oceans" qu'il suit, mais en plus condensé, il fait éclater, encore plus que dans les autres albums du groupe si c'est possible, les capacités démentielles de chacun des musiciens, plus particulièrement Steve Howe aux guitares et Patrick Moraz aux synthétiseurs.
Le début du disque frappe tout de suite (comme "Tormato", ou "Topographic" : on se demande s'il tourne à la bonne vitesse).
Trois morceaux seulement, mais assez longs (le premier d'une durée de vingt minutes et les deux suivants d'une dizaine de minutes chacun) :
- "The Gates Of Delirium"... Un des sommets du groupe; ardent, complexe, foisonnant, avec sa course poursuite centrale étourdissante et survoltée et animée de synthés éblouissants, sa sublime partie finale comme le calme après la tempête (désolé pour ce lieu commun mais il en faut parfois).
- "Soundchaser", expérimental, échevelé, avec son schéma rapide/lent/rapide, Steve Howe littéralement extra-terrestre...
- "To Be Over" enfin, une magnifique pièce en plusieurs parties (dont le climat est très proche de "Tales..."), lumineuse, aérée, comme un voyage en voilier sur une mer scintillante... Là encore, la guitare de S. Howe fait des merveilles, avec ses sonorités variées (passant de solo débridé en séquence hawaïenne et en legato aérien en un tour de main), ainsi que les claviers de Patrick Moraz aux timbres subtils, prodigieux, et la voix céleste de Jon Anderson qui survole l'ensemble...
Ce dernier morceau se termine d'une façon grandiose, solennelle, comme un carillion de lumière, fin rayonnante pour un disque époustouflant de perfection et d'inspiration, difficile sans être froid ou ennuyeux pour autant mais au contraire passionnant, dynamique, plein de feeling et de vie, comme (presque) tous les albums de Yes...
Tout simplement génial.
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le 15 février 2004
Que tous ceux qui s'indignaient sur la précédente remastérisation de ce fabuleux album réservent celui-ci : il n'y a pas photo. On peut enfin entendre dans ce magma de sons tout le travail du claviériste Patrick Moraz et son unique collaboration studio avec Yes. Sans doute, les bandes originales n'avaient pas un son fameux, sans doute Steve Howe a poussé le son de sa Fender devenue très métallique et ferrailleuse, ce qui pousse à dire que cela aurait certes pût être mieux. Mais n'oublions pas non plus que "Relayer" est l'album le plus fou de Yes, le plus brut comme le fût à son époque "Larks tongues in aspic" de King Crimson alors...
En plus en bonus, il y a une version épurée de ce monument qu'est "Gates of delirium" qui nous plonge dans un profond précipice bien souligné par la très belle pochette.
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le 1 septembre 2002
Sublime ! Tout ce qui a fait la renommée de Yes est présent sur cet album : grandes envolées lyriques, claviers fastueux, guitare acrobatique et basse très technique. Bref un album à (re)découvrir. Les claviers ne sont pas tenus ici par Rick Wakeman mais par Patrick Moraz qui est excellent aux synthés sans pour autant sombrer dans la démonstration facile et gratuite. Les moments calmes alternent avec les grandes envolées du groupe.
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le 4 septembre 2002
J'écoutais YES il y a 25 ans ; quand j'ai commandé ce CD je me suis dit: c'est un truc de jeunesse ma vieille, aujourd'hui tu vas trouver ça nul. (pas grave, le prix est ridicule ).
OULALA LE CHOC! j'en ai pleuré de bonheur! je me souviens qu'à l'époque, j'avais mis du temps à apprécier. Preuve que la musique si inventive de YES fait partie de celles qui, une fois adoptée, vous transporte pour la vie.
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le 26 mai 2009
Merci à Hervé Jeannoutot d'avoir conseillé la version Rhino ( disponible sur Amazon UK ) de ce magnifique et incontournable album de Yes. Je possède l'album vinyle devenu tellement vieux et usé que je l'ai délaissé. Grâce au CD, j'ai redécouvert tous les trésors cachés de ce chef-d'oeuvre du rock progressif ( tous les membres de Yes atteignent des sommets de virtuosité et d'inventivité...est-ce lié au fait qu'ils étaient végétariens en 74 !) , les bonus sont également intéressants notamment Gates of delirium encore en chantier. La composition de Howe est également somptueuse en particulier sur le troisième morceau. Procurez vous Relayer de toute urgence, ça fait trop de bien aux oreilles et à l'âme !
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le 31 mars 2003
Avec une formation légèrement différente. Patrick Moraz apporte un peu de son inspiration et de sa virtuosité au groupe de légende du Rock Progressif. Cet album n'est pas sans rappeler le "Close to the Edge" par sa conception (3 titres dont un de 20mn), et pourtant il ne lui doit pas grand chose par son originalité et sa puissance. Les deux font la paire. Attention, c'est tonique, et c'est beau.
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le 26 mai 2009
Pourquoi ce titre? sais pas, ça sonnait bien je trouve. Quoique ce disque est une réelle "expérience", et peut être "interdite" dans le sens où cela change la façon de concevoir la musique.
En effet, lorsque j'ai écouté les "Gates", je peux affirmer que je ne n'avais jamais entendu chose pareil, que j'ai ressenti quelque chose de bizarre mais fantastique, génial, fabuleux.
Le son, l'exécution, les rythmes, les changements, la pochette, tout est là pour emmener l'auditeur dans des contrées inexplorées.
Yes avait atteint le sommet!
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J'ai découvert le groupe Yes assez tôt car dans mon lycée, beaucoup de mes copains étaient fans et certains vouaient une admiration sans bornes au guitariste Steve Howe.
J'ai donc dans les années 75/76 commencer à écouter les albums chez mes potes ("The Yes Album", "Fragile" et "Close to the Edge").
Puis je me suis mis à les acheter et mon premier fut "Relayer" que je viens de racheter en vinyle car le mien était usé.
Ce disque que j'écoute régulièrement est une pure merveille.
Ce septième album de Yes voit l'arrivée de Patrick Moraz qui remplace Rick Wakeman aux claviers et synthétiseurs.
Steve Howe à la guitare, Jon Anderson au chant, Chris Squire à la basse et Alan White à la batterie sont tous fidèles au poste.
La face 1 est composé d'un seul et unique morceau, "The Gates Of Delirium" cosigné par tous les membres du groupe.
Ce titre est à la fois complexe et énergique sur certains passages et très mélodieux et spatiale sur la fin.
Les synthétiseurs y sont brillants et presque magiques.
Il comporte des changements d'ambiance qui plairont à tous les fans de Rock progressif.
La face 2 regroupe deux titres plus court, "Sound Chaser" et "To Be Over" qui sont comme pour "The Gates Of Delirium" composés par tous les membres de Yes.
"Sound Chaser" où Steve Howe est au top de sa forme (un vrai feu d'artifice) est un titre assez différent des deux autres car plus porté à mon avis vers une recherche de sonorités et de rythme.
Par contre je n'aime pas trop la façon de chanter de Jon Anderson sur ce morceau notamment à la fin.
"To be over" est par contre un morceau composé de plusieurs phases qui s'agencent très bien.
Il est assez mélodique et reposant et la guitare de Steve Howe y fait des merveilles.
"Relayer" est un album brillant est sans doute une apothéose pour le groupe comme je le dis dans mon titre.
Mais n'oublions pas "Close To The Edge", "Fragile", "Going For The One" (qui a toujours été boudé ce que je n'ai jamais compris) et "Tales from Topographic Océans" qui sont fabuleux également.
Pour tous les amateurs de Rock Progressif mais aussi pour les autres qui ne connaissent pas très bien ce genre, "Relayer" est vraiment un grand classique.
N'oublions pas la magnifique pochette de Roger Dean, le dessinateur attitré du groupe.
Adanson Marco.
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