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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 1 décembre 2010
Après le sommet de créativité et de perfection qu'a constitué "Relayer", les membres de Yes prennent deux années sabbatiques, se dispersant pour se fendre chacun d'un album solo (Chris Squire et Steve Howe en 1975, Jon Anderson, Alan White et Patrick Moraz en 1976, Rick Wakeman ayant quitté le groupe dès 1974, juste avant l'élaboration de "Relayer"). Ce n'est qu'en 1977 qu'ils se réunissent à nouveau (avec Wakeman de retour au bercail finalement), et c'est en Suisse qu'ils décident d'aller enregistrer le nouvel album, "Going For The One"; on voit d'ailleurs, sur la pochette intérieure, les musiciens posant devant des paysages limpides de lacs et de montagnes à l'arrière-plan. La pochette extérieure, quant à elle, esthétique géométrique avec collage de tours modernes et homme nu vu de dos au premier plan, est d'autant plus inhabituelle de la part de Roger Dean, l'illustrateur "historique" du groupe... qu'elle n'est pas de Roger Dean (mais des studios Hipgnosis). Un univers visuel inédit pour Yes, alors que paradoxalement, le contenu musical ne présente aucune innovation particulière, quasiment dénué de l'exubérance de "Relayer" et de la démesure des "Tales"; plutôt un palier, une synthèse (plus qu'un retour en arrière), un aboutissement... mais un magnifique aboutissement !
Ici, la musique de Yes se fait tour à tour majestueuse, limpide ou plus énergique, à travers cinq titres tous très réussis (en cela un album assez proche des productions antérieures à "Yessongs"), deux lents encadrés par trois plus rapides :
1 - Going For The One (5'29") - Ce titre (qui commence de manière surprenante - même pour Yes - avec un riff rock'n roll à la Led Zeppelin) est énergique, lancinant, la guitare et le synthétiseur croisant le fer dans une fuite en avant survoltée, les voix dans le même ton. De plus, avec ses sons de synthés et son format assez concentré, il annonce le futur "Tormato" (en particulier "Future Times/Rejoice").
Le genre de morceau qui ne peut que rebuter les oreilles étrangères à la musique de Yes.
2 - Turn Of The Century (7'55") - Le premier titre calme de l'album. Il fait penser au somptueux "And You And I" sur "Close To The Edge". Remarquable pièce dans laquelle la guitare folk de Steve Howe et le piano de Rick Wakeman s'entrelacent de manière particulièrement subtile, et avec la voix toujours aussi pure et haut-perchée de Jon Anderson flottant au-dessus, c'est dans une cathédrale de cristal qu'on a l'impression d'être transporté. Après la fin survient un curieux épisode détaché, sans rapport avec ce qui a précédé : quelques notes très lointaines, impressionnistes, comme une brume qui se dissipe, se font entendre... Mais en parlant de cathédrale...
3 - Parallels (5'49") - Sans silence, le morceau démarre tout de suite après l'épisode flottant évoqué précédemment; un titre très rythmé, dominé paradoxalement par un orgue d'église (que l'on réentendra dans le grandiose titre final). Yes a toujours aimé ce genre de morceau (se rappeler de "I've Seen All Good People", "Roundabout", "Siberian Khatru", "Release, Release", "Tempus Fugit", "Owner Of A Lonely Heart", "Big Generator", etc) et ici, le mélange grandes orgues/guitare électrique/rythmique rock fonctionne à merveille.
4 - Wonderous Stories (3'47") - Le second titre calme et aussi le plus court de l'album. Climat lumineux et acoustique comme dans "Turn Of The Century", mais de construction beaucoup plus simple. Les virtuoses du progressif savent (savaient) aussi composer des chansons aux mélodies immédiatement mémorisables (à l'instar de "Long Distance Runaround" par exemple).
5 - Awaken (15'29") - Changement radical de style et d'atmosphère (et de proportions), pour le titre de loin le plus ambitieux et le plus complexe de l'album. De conception et de qualité comparables aux "Starship Trooper", "Heart Of The Sunrise" (l'une des compositions les plus incroyables du groupe soit dit en passant) et autres "And You And I", très proche de "To Be Over" avec lequel "Awaken" partage beaucoup de points communs, à commencer par ce savant mélange de majesté et de virtuosité, de complexité et de beauté. La quintessence du style Yes en fait.
Après une introduction assez rapide au piano émerge la voix de J. Anderson, précédant elle-même l'entrée de l'orgue d'église, et c'est avec l'irruption de la guitare électrique de S. Howe que le morceau prends son envol. Le développement instrumental qui suit est grandiose, tournoyant, puis un épisode très calme, assez long, d'une grande subtilité, prépare la seconde partie, elle-même entrecoupée d'un break constitué d'un magistral et court solo d'orgue, avant le finale majestueux comparable à celui de "To Be Over". Mais la toute fin de cette splendide composition est d'une finesse extrême, cordes et synthés étincelants et voix cristalline, évoquant d'autres fins calmes du groupe, comme celles de "The Gates Of Delirium" ou de "Ritual/Nous Sommes Du Soleil"...
Grand moment de Yes Music, "Awaken" est même la composition la meilleure du groupe selon Jon Anderson lui-même...
Après ce disque sur lequel souffle une inspiration aussi élevée que les cîmes des montagnes de Suisse où il a été enregistré, plus rien ne sera jamais comme avant, et le suivant "Tormato" (un album au demeurant très original et réussi selon moi, tout comme "Drama" dans un style radicalement différent) tournera définitivement une page de l'histoire de Yes, celle des seventies, même s'il est encore très éloigné du rock FM ou "AOR" de certaines productions futures, et même si le groupe de Birmingham reviendra aux longs morceaux de manière épisodique par la suite (voir les titres studio des deux volumes des "Keys Of Ascension", néanmoins loin de l'inspiration passée à une ou deux exceptions près, et un peu gâchés par une production sans finesse).
A noter que "Turn Of The Century" et "Wonderous Stories" figurent dans le remarquable "Tribute" à Yes "Tales From Yesterday" (1995 - Magna Carta), le premier repris admirablement par le duo Steve Howe/Annie Haslam (chanteuse du groupe Renaissance).
Remarquablement construit et équilibré, "Going For The One", en plus d'être sans doute le plus accessible des années 70, est un album majeur dans la discographie de Yes.
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le 4 juillet 2003
Probablement le meilleur album de YES...J'ai usé 2 vinyles avant de commander ce CD.Enregistré dans une église, le son est grandiose (R.Wakeman utilise les grandes orgues de cette église).
Si vous avez aimé "close to the edge" cet album ne peut que vous donner le grand frisson.Steve Howe est au top de son art , melodique, rapide et fin.Ecoutez AWAKEN et TURN OF THE CENTURY et vous n'aurez plus jamais la même vision du rock progressif...
Tout simplement Magnifique et INDISPENSABLE!
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le 29 mars 2013
Le retour de Rick Wakeman est annoncé pour l'enregistrement du nouvel album de YES "Going For The One".
Nous sommes en 1977 et il ne fait pas bon trainer avec un disque de rock progressif sous le bras.... La révolution Punk est en marche et tous les dinosaures du Rock sont sérieusement déstabilisées, quand à la scène Prog, elle va carrément être décimée !!!
YES, dans sa formation légendaire (Anderson, Howe, Wakeman, Squire, White) on aurait préféré Bruford, mais bon on ne va pas chipoter, va sensiblement simplifier sa musique tout en préservant la qualité. Le groupe nous propose 5 morceaux, dont 1 seulement dépasse les 15 mns. "Going for the One" est finalement un excellent album qui voit l'alternance de chansons rapides et de moments plus intimes.
Ce disque largement sous estimé, est en tout cas, la dernière véritable œuvre progressive du groupe et si vous n'êtes pas convaincu, l'écoute de cette merveilleuse chanson "Awaken" devrait suffire à vous faire changer d'avis...

Retrouvez la story complète de YES et bien d'autres chroniques sur le Déblocnot' : ledeblocnot.blogspot.com
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Après l'incartade bien barrée avec l'excellent Patrick Moraz aux claviers (Relayer), Going for the One marque le retour du line-up classique de la formation, avec Rick Wakeman aux panoramiques, théâtraux et, pour tout dire un peu pompeux synthétiseurs qui sont quand même un peu la trademark du Yes qui triompha vers le début des années 70.
Mais, aïe aïe, on est en 1977 et dire que la jeunesse d'Angleterre s'intéresse à tout autre choses qu'aux élucubrations symphoniques de ces déjà vieux et si inaccessibles virtuoses tient indéniablement du massif euphémisme. Et puis le groupe est absent depuis trois longues années, une éternité pour les années 70. Pourtant Yes s'en sort bien en modernisant juste ce qu'il faut sa formule notamment via la contribution de Wakeman qui a profité de ses années en solo pour renouveler, augmenter son matos des derniers développements disponibles.
L'affaire commence par une étrangeté, une sorte de hard blues progressif qui donne son titre à l'album et n'aurait presque pas déparé dans le répertoire de Led Zeppelin, le single évident de l'album aussi avec son refrain à reprendre en chaeur et sa mélodie accrocheuse. On se retrouve vite dans une domaine plus familier avec un Turn of the Century qui, débutant en acoustique tranquille, n'a de cesse de "crescender" à un train de sénateur vers un palpitant final et une redescente en douceur histoire de boucler la boucle. Vient ensuite le très classique Parallels où on retrouve le versant rock du progressif de Yes pour une composition correcte sentant quand même un peu le remplissage, mais ça va, ça s'écoute et ne détonne pas sur l'ensemble de la galette. Pas plus que Wonderous Stories marquant un retour vers la tendance hippie collant si bien à la peau d'un Anderson qui ne s'en défend même pas. Last but not least, c'est l'authentique second sommet de l'album, avec la bizarrerie addictive d'ouverture, Awaken, la grosse pièce et son quart d'heure du plus pur Yes qui soit donné d'entendre sur Going for the One. Celui-ci a tout, des patterns rythmiques atypiques, des claviers et guitares virtuoses, un chant et des chaeurs façon "chorale des anges", un développement symphonique idéal, il a tout ET la qualité qu'on attend d'une telle équipe et qui, enfin !, est ici atteinte.
Bien produit par le groupe lui-même, embellie créatrice avant un énième drame (qui conduira vers l'excellent Drama et l'adoubement des deux Buggles) suite à un album mi-cuit (Tormato), Going for the One est peut-être bien le dernier grand classique de Yes, un classique mineur, certes, mais un classique tout de même qu'on ne peut, évidemment, que recommander.

1. Going for the One 5:30
2. Turn of the Century 7:58
3. Parallels 5:52
4. Wonderous Stories 3:45
5. Awaken 15:38

Jon Anderson - lead vocals, harp
Chris Squire - 4-, 6-, and 8-string bass guitars, backing vocals
Steve Howe - acoustic and electric guitars, lap steel guitar, pedal steel guitar, laúd, backing vocals
Rick Wakeman - Polymoog and Minimoog synthesizers, church organ, piano, Mellotron, choral arrangement
Alan White - drums, tuned percussion
&
Richard Williams Singers - choir
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Eh! Steve, tu fais quoi dans la vie ?

Ben, je suis guitariste dans Oui.

Dans Oui ? non ?

Si !

En cet été 1977 après trois ans de silence discographique, sous la houlette de leur leader charismatique et spirituel Jon Anderson ( le "Oui-Oui" du rock ), Yes sort enfin son nouvel album.

Ils ont senti passer le souffle du boulet punk, se sont accrochés aux branches, et avec "Going For The One" le premier morceau, balancent sans prévenir en intro carrément un riff rock, celui qu'on joue en barré à la gratte avec le petit doigt!

Ceux qui s'étaient assoupis pendant les "Tales" ont dû avoir un réveil mouvementé! Gros son de pedal steel distordu, la rythmique est en équilibre instable sur un fil de rasoir, le moindre faux pas et tout s'écroule. C'est un chef-d'oeuvre de mise en place et pour les avoir vu en concert fin 77, avec à l'époque la meilleure et la plus puissante sono au monde, je défie n'importe lequel de leur plus fervents détracteurs de rester insensible au souffle et la puissance de ce morceau sur scène.

Malgré mon talent indéniable de traducteur (voir plus haut), je n'ai jamais vraiment su ce que voulait dire "Going for the one": en allant vers l'unique ? Tous pour un ?

"Turn Of The Century", le second titre est un très beau morceau calme et éthéré, avec une superbe guitare acoustique. La réverbération est un poil envahissante sur le chant (Eddie Offord n'est plus aux manettes, hélas), magnifique au demeurant. Le final est sublime avec des parties de guitare électrique ébouriffantes. Pourtant ce morceau ne laisse pas la même impression de grandeur que ceux des années précédentes, comme si Yes s'était assagi et s'apprétait à vivre sur son passé.

"Parallels", le dernier morceau de la première face est un peu le maillon faible du disque. Avec son riff d'orgue d'église un peu pesant, sa basse cabotine, le morceau a du mal à décoller. Il aurait plus eu sa place dans un album solo de Chris Squire, mais il préfigure aussi la baisse de créativité et de qualité que l'on retrouvera dans le futur "Tormato" (claviers de Wakeman alambiqués limites pénibles).

La deuxième face s'ouvre avec "Wonderous Stories", une délicieuse miniature aux effluves d' Olias of Sunhillow, l'envoûtant et onirique album solo de Jon Anderson. Une mélodie cristalline et limpide, des harmonies simples mais superbes, quand Yes sait faire court et bon.

Avec le dernier titre "Awaken", Yes nous offre son dernier chef-d'oeuvre en date (snif!). Même Rick Wakeman, grand mangeur de saucisses et gros buveur d'ale devant l'éternel, égaré en milieu végétarien, est très bon aux claviers! Ses parties d'orgues, de piano et de synthés, touchées par la grâce font oublier l'éviction du suisse Patrick Moraz qui avait commencé l'ébauche de cet album.

Le morceau est une succession de moments calmes et de montées en puissance donnant une impression d'infini (suite de quintes bouclées ou un truc dans ce genre). Jon Anderson n'a jamais aussi bien chanté, Steve Howe effectue un solo d'anthologie sur une Telecaster, Chris Squire a même sorti une basse trois manches pour varier les plaisirs, mais c'est aussi le chant du cygne de Yes.

La pochette d'Hipgnosis a assez mal vieilli (ils feront pire avec celle de Tormato (Expanded & Remastered)) et avec le recul, ce magnifique album aurait mérité une oeuvre de Roger Dean, histoire de clore l'Age D'Or de Yes en beauté.

Les bonus en fin d'album sont très intéressants et montrent tout le travail effectué pour passer d'une démo de travail à un chef-d'oeuvre totalement abouti (voir particulièrement sur Going For The One).
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le 21 janvier 2004
"Going for the One" est un album un peu délaissé dans la discographie de Yes. Enregistré alors que le rock progressif devenait ringard, il ne bénéficie pas de l'aura de "Close to the edge" ou du triple album "Tales...". Une oeuvre mineure, une fin de série !
Et puis sont sortis récemment les deux albums live "Keys of ascension", qui marquaient le retour du groupe à la fin des années 90; incontestablement un des moments forts, si ce n'est le point d'orgue, de ces disques est le morceau "Awaken", ses 20 minutes et son incroyable richesse rythmique et mélodique.
Et "Awaken", il vient de ?... "Going for the one" ! Profitons-en pour redécouvrir cet album et son atmosphère unique, distillée par les orgues de Rick Wakeman. Un album différent, mais sans doute celui qui caractérise le mieux le style de Yes : l'équilibre instable entre pureté sonore et virtuosité technique...et puis Jon Anderson a déclaré que "Awaken" était le chef-d'oeuvre du groupe, alors...
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le 3 février 2016
Mon album préféré de Yes. Compositions ambitieuses, dynamique de tous les membres du groupe, qualité des chants à multiples voix sans égal dans leur discographie, Squire brillant, Anderson au meilleur de sa forme, Howe inspiré. 5 morceaux, 5 réussites. Dommage que ce soit leur pire pochette (en plus faite par Hipgnosis). La version expanded du CD peut être intéressante pour les musiciens (démos du processus créatif en bonus) mais elle n'est vraiment pas indispensable pour les autres. Le mixage, légèrement différent de la version classique (médiums), me semble mieux.
On trouve en bootleg une vidéo de l'enregistrement de l'album (3 heures pour la complète, 1 heure pour la version courte), uniquement des images d'archives avec les sessions et interviews. Le remake live 2014, like it is at the Bristol Hippodrome n'a aucun intérêt. Il est sans énergie comparé à cet original.
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le 7 novembre 2015
Excellent album avec le retour de Rick Wakeman (keys) . Lyrisme, virtuosités instrumentales et vocales servent de bonnes compositions agrémentées de bons arrangements . Personnellement, c'est le dernier grand album du groupe ! ..... Ré-édition CD sobre ( j'aurais préféré une version "sleeve" ( cartonnée avec les trois volets, comme avec l'album vinyle) . Comme l'édition reprend fidèlement le design de l'album, le lettrage des paroles est un peu "minuscule" !
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le 7 mars 2016
Toute ma ( folle...) jeunesse dans ce CD que j'avais déjà mais porté disparu depuis peu. A écouter et réécouter bien fort évidemment pour planer et gommer les 40 ans qui se sont écoulés.
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le 14 août 2011
Going for the one fait partie des meilleurs album de YES sortie en 1977 il avait fait
très grande impréssion dans le monde de la musique à l'époque, fait de grande envolées
symphonique et de superbes mélodies les cinq musiciens de YES sont excèllent,dommage que
cet album n'est pas live,mais quand mème un grand plaisir à écouter et à réécouter !!!
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