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L.A.M.F.
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le 26 mars 2007
En 1977 ,il est sorti UN grand disque de rock:celui des Heartbreakers,qui devait davantage aux Yardbirds qu'aux Sex Pistols et c'est tant mieux...Drivés par les guitares vicieuses de Johnny T. & de Walter Lure et la batterie de Jerry Nolan,il contenait une flopée de classiques vitaminés ,entre speed rock maniaque(Baby Talk) et balade véneneuse(It's not enough).

Le pressage original avait un mixage tellement foireux qu'il fallait péter les enceintes pour en tirer quelque chose;au moins,cette édition cd permet de l'apprécier dans des conditions "audiophiles",on ne s'en plaindra pas!
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26 sur 29 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 16 décembre 2008
Le punk, dans la mentalité collective, c'est ce rock brouillon et mal joué, venu d'Angleterre, représenté par les Damned, les Clash et les Sex Pistols. Soyons clair : le punk est américain, voire new-yorkais. Il est l'expression d'un retour aux sources du rock'n roll, par des parias qui n'ont rien d'autre dans la vie que ça, l'héroïne et des copines prostituées. Qui vivent en marge de tout, dans les rues délabrées du Lower East Side, clochards pitoyablement célestes, affichant une classe infernale : se reporter à la pochette, la plus rock'n roll de tous les temps.
Les Heartbreakers donc, le groupe de Thunders et Nolan, ceux qui ont claqué la porte des Dolls quand McLaren (alors manager des poupées, plus tard celui des Pistols - même lui avait commencé sur le sol US) les a poussé dans un délire trop absurde, ou peut-être, comme le veut la légende, simplement parce qu'ils avaient besoin de rentrer à New-York pour trouver leur dope ; le groupe de Richard Hell aussi pendant un temps, avant que le poète mégalomane ne cherche à prendre le contrôle du groupe et n'en soit exclu ; le groupe de Walter Lure enfin, qui partage guitare et chant avec Thunders, mais aussi des compositions remarquables, tout ce petit monde nageant dans la dope, le seul groupe de l'histoire à avoir envisagé de se rebaptiser The Junkies, terrifiant maisons de disques et tourneurs. Mais un groupe qui savait jouer du rock'n roll. Non pas préoccupés de chaos, de violences et de slogans situationnistes, mais de faire du rock'n roll, le meilleur possible, avec les moyens du bord. Groupe punk cependant, Nolan énonçant le credo "we should only play fast rock'n roll songs" : les ballades ce serait pour plus tard, pour So Alone quand le groupe aurait explosé, même si chaque règle ayant son exception, la sublime "It's not enough" échappe au purgatoire, peut-être parce qu'elle parle trop du groupe lui-même. Sinon ce sont bien des brûlots, "Chinese Rocks" piqué à Dee Dee Ramone, "Born To Lose", "Pirate Love"...
Sur la tournée "Anarchy in the UK", les Heartbreakers dévastent le public : contrairement à leurs émules anglais, ils savent jouer, ils savent ravager une foule, lui retourner complètement les neurones avec trois accords piqués à Chuck Berry ; ce sont des hommes, avec de l'expérience, des hommes dévastés et maigres comme des chats de gouttière mais des hommes, pas des adolescents naïfs, pas des Sid Vicious pathétiques.
L'album est enregistré rapidement, mais alors se pose le problème du mixage ; personne n'est d'accord, personne n'est satisfait, on va de studios en studios, d'ingénieurs du son en ingénieurs du son, mais en vain ; trop de drogues et trop d'enjeux aussi, trop de volonté d'atteindre la perfection pour que le disque soit le plus grand, non du punk mais du rock'n roll tout entier, le dernier avatar, après Chuck Berry et les Stones et les NY Dolls. Le disque sort finalement avec un son ignoble, le groupe explose, Thunders enregistre So Alone et c'est la fin de l'histoire.
Aujourd'hui cette version des "lost mixes" remet enfin les choses à leur place. Trop tard, Nevermind the Bollocks et London Calling ont pris toute la place que l'Histoire gardait pour les groupes punks, le podium est plein, Thunders et Nolan sont morts, le CBGB a été rasé, c'est fini ; il ne nous reste que le disque, magistral, définitif.
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le 25 août 2010
L un de mes albums de rock préférés. Ça fait plusieurs mois que je l'écoute et impossible de m en lasser. Depuis Raw Power je cherchais un truc qui bouge bien, c est là que les Heartbreakers interviennent !

Johnny Thunders le bien nommé ainsi que Jerry Nolan prodigieux et littéralement une boule de nerf à la batterie décidèrent de fonder un groupe après le split des Dolls, histoire de secouer le cocotier du rock. Et cela ne prit pas beaucoup de temps puisque viendront les rejoindre Walter Lure (guitare rythmique) et Billy Rath qui remplaçera Richard Hell pour jouer de la basse. Ces 4 fantastiques sont la pour balancer la purée et ils le font divinement bien.

Nous offrant dès sa sortie en 77 un disque au mix pourri, cette album sombrera dans l oubli. L.A.M.F est le genre de disque qui s'écoute d'une traite (comme les Ramones). Tout est parfaitement à sa place aussi bien sur le plan rythmique que sur les paroles ou la voix de Thunders.
Mais il sera aussi question dans cet album de refrains entêtants, de solos incisifs. Bref les Roastbeef n ont rien inventés. C'est bien Johnny Thunders et ses comparses qui sont les maîtres.

L album ouvre le bal avec « Born To Loose » aussi prophétique que magnifique, puis vient alors « Baby Talk » aussi nerveux que furieux, (sacré batterie in there), « All By My Self» interpreté par Walter Lure chantant son indépendance. "I wanna be loved" me fait immanquablement penser à un de ces sons typiquement sixty avec ses refrains tellement délicieux.
« It s Not Enought » une belle ballade poisseuse avec un très beau solo. Jerry Nolan ne voulez pas la jouer car il ne voulait jouer que "only fast R&R songs". Il n empêche que ce morceau aux influences Stonienne à de quoi séduire. Un autre classique « Chinese Rock » composé par DD Ramones et Richard Hell, volé par Johnny avec une intro bien hard qui trouvera la notoriété.
« Get Off the Phone » et ses Cause I don't want you ! s'inscrit dans la continuité de l'album. On enchaine avec « Pirate Love » pirat qui démarre lentement pour atteindre une véritable intensité vers la fin avec ce solo interminable le tout propulsé par la batterie de Nolan puis ralentit et s achève (j étais scotché la première fois que je l ai écoutée avec attention...) L enchainement de piste est parfait puisque c est « One Track Mind » qui nous reprend dans le speed et son rythme solos superbes. « I Love You » est à mes yeux un titre un peu faible mais n entrave rien au rythme de l album. Les deux titres suivant "Goin' Steady" et "Let Go" contribue à l'homogénéité du disque et à un son typiquement punk."Can't Keep My Eyes On you" bien plaisant et « Do You love me » reprise indémodable est terriblement efficace vient clore cette album.

Ces gars la savaient jouer contrairement à leur homologue british qui se contentaient juste de mettre un bordel monstre. Dommage que ce disque est dût attendre si longtemps avant qu un mix parfait et définitif ne viennent leur rendre justice.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 17 novembre 2010
Pas grand chose à ajouter aux commentaires précédents. Il s'agit d'un disque de "légende" à classer dans le top ten des albums de Punk Rock (pré années 80). 1977 avec les Sex Pistols, les Clash, les Dead boys,les Ramones et même Suicide a été certainement la meilleure année pour le punk rock très existant, j'y étais). Avec Born to Loose, All by Myself, I Wanna be Loved... LAMF délivre des petits bijoux qui deviendront des standards du Punk Rock. Un disque de légende... simple, direct et efficace.
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6 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
"I say, hey ! Born to lose !"
En 1975 Johnny Thunders, ex guitariste du groupe proto-punk New York Dolls, quitte le groupe (qui se sépare, de toute façon), et fonde, avec le batteur Jerry Nolan (ex New York Dolls aussi), et le bassiste Richard Hell (qui venait e quitter le groupe Television) le groupe des Heartbreakers. Ce groupe commence à jouer dans les clubs new-yorkais, notamment le fameux CBGB's, où tous les gropes punk venaient défendre leurs chansons. Très vite, des chansons telles que Chinese Rocks ou Pirate Love se créent, mais Richard Hell se barre, assez rapidement, laissant les deux autres membres à la recherche d'un remplaçant. Ca sera Billy Rath (basse), et même un autre guitariste, Walter Lure.
Devenu quatuor, le groupe commence à devenir célèbre, au point que Malcolm McLaren (manager des Sex Pistols) les fait venir en Angleterre, avec leur manager Leee Black Childers, afin de les faire jouer et enregistrer sur place.
C'est en 1977, soit deux ans après la création, que les Heartbreakers enregistrent ce disque, leur unique, au titre nébuleux, L.A.M.F. (le vrai titre est en fait D.T.K.L.A.M.F., et ça sigifie Down to kill like a mother fucker, inscription que le jeune Johnny Thunders taggait sur les murs de sa cité du Queens). En 14 titres (pour tout juste 40 minutes), le groupe offre au monde entier le disque de punk-rock ultime, et aussi un des derniers du genre. Bref, le souvenir impérissable du mouv'. Avec un son pas possible tellement il est pourri.
Oui, le son est pourri, crade, caverneux, punk. Ce n'est pas la faute aux musiciens, talentueux au possible (qui n'a jamais entendu la chanson que Thunders fera en solo en 1978, You Can't Put Your Arms Around A Memory, n'a rien entendu de beau de sa vie, je vous le dit), ce n'est pas non plus la faute au local d'enregistrement, assez professionnel. Le fait est que la musique sonnait très bien en studio, avec tout le matos nécéssaire, mais sonnait totalement pourrave une fois mis sur bande.
Plusieurs rééditions CD offrant de nouveaux mixages n'y changeront rien, le disque conserve toujours un son hautement caverneux, où les voix se font parfois très difficiles à entendre (All By Myself), où les guitares sont suraigües, la basse trop mise en avant (Baby Talk). Le meilleur mixage étant probablement 'The lost '77 mixes' éditée en 1994 chez Jungle Records.
Coté son, donc, c'est pas Byzance. Mais c'est ça, aussi, le punk : le refus, même involontaire, du modernisme et du luxe. D'où la haine des punks envers Pink Floyd, par exemple.
Coté chansons, autant le dire de suite, c'est la cavalcade de hits punks, de classiques absolus du genre, que ce soit l'immortel Born To Lose, le définitif Chinese Rocks écrit par les Ramones, offert aux Hertbreakers (parce que les Ramones ne voulaient pas écrire sur la drogue), ou bien les cinglants Get Off The Phone, Pirate Love, One Track Mind...Splendeur absolue du slow punk It's Not Enough, qui parle d'un junkie à la recherche de came...Et ce I Wanna Be Loved, anthologique aussi...
Thunders chante sur tous les titres sauf un, All By Myself, chanté par Rath (un des meilleurs titres du disque, malgré le son raté). Rien n'est à jeter, tout au plus peut-on trouver I Love You assez simple, un peu banale. Et puis I Love You, comme titre de chanson punk, ça le fait pas trop...
En résumé, L.A.M.F. est un sommet du punk, le meilleur disque du genre. Un des albums à emmener avec soi sur une île déserte ! Il faut le reconnaître, des titres comme Can't Keep My Eyes On You (limite bluesy) et It's Not Enough, ça ne se refuse pas...
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 26 février 2013
INDISPENSABLE.Unique album studio du groupe.Un album majeur du punk rock des regrettes Johnny et Jerry.Toute ma jeunesse
C'est le meilleur des 3 pressages.
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12 sur 14 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 13 août 2003
La floppée de groupes 'à guitares' a forcément une dette énorme envers Johnny Thunders, génie obscure et objet d'un culte chez les innitiés. Voici certainement le disque qui illustre le mieux son talent, avec un groupe qui a suscité l'admiration des PISTOLS et CLASH entre autres, après sa participatoin aux légendaires NEW YORK DOLLS et avant un lent naufrage dans l'héroine.
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le 14 août 2014
Le guitariste / chanteur hélas décédé à ce jour Johnny Thunders est ecellent sur ce cd . L'ex New York Dolls se déchaine avec des titres comme born to lose, Chinese rock, let go.... en plus en bonus versions inédites de titres... Je recommande fortement ce cd
à tous ceux et celles qui aiment le bon rock'n'roll
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