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Cet enregistrement du Requiem, capté en public à la Klosterpfarrkirche de Diessen-am-Ammersee (Bavière) en juillet 1988, fut dédié par Leonard Bernstein à la mémoire de son épouse Felicia Montealegre, disparue dix ans auparavant.

La discographie nous avait déjà proposé maintes approches de cet ultime et inachevé chef d'oeuvre mozartien, dominée par les témoignages de Carlo-Maria Giulini, large et romantique, de Karl Böhm, sévère et hiératique, et de Herbert Von Karajan, privilégiant le faste dramatique.

Un requiem est en-soi un gage d'affliction, mais cette interprétation du chef américain revêt un pouvoir d'émotion particulier, marqué par la sincérité du sentiment et l'authenticité de son hommage.

En entendant la fureur du Dies Irae, la vélocité contrapuntique du Kyrie, ou l'ardeur dévorante du Confutatis, l'on serait tenté d'admirer cette virtuosité si ce n'était guère approprié au contexte.
La spontanéité avec laquelle orchestre et choeurs bavarois s'emparent de chaque séquence révèle qu'ils semblent les vivre plutôt que les jouer, estompant toute épaisseur liturgique et ce qu'elle comporterait d'apparat rituel, de distance cérémonielle, voire de facticité si l'on admet que Mozart fut avant tout un compositeur de théâtre.
Et les quatre chanteurvs s'associent ici pleinement à cette aventure spirituelle où les emmène Bernstein, par la voie du coeur.

De toutes les versions que je connais du Requiem, c'est celle-ci qui me parle le plus directement, sans dogme, ni pompe ni artifice.
C'est celle-ci qui me semble la plus intemporelle, ignorant toute subordination à un style ou une époque, pouvant même oser l'anachronisme de se vouloir contemporaine, telle une messe des morts pour les vivants d'aujourd'hui.

PS : le livret comporte un texte de présentation qui dénoue les troubles circonstances de la genèse de l'oeuvre, ainsi que le texte liturgique en latin.
Détail musicologique pour les "spécialistes" : la partition utilisée est celle de l'édition Franz Beyer.
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le 27 juin 2010
Bernstein exprime ici sa grande affliction, liée à la disparition de son épouse... Il semble associer sa peine, musicalement, à l'expression de deuil qu'on pourrait potentiellement attribuer à Mozart lui-même et qui aurait présidé à la composition de ce requiem. C'est pourquoi, dans son ultime interprétation de cette oeuvre, Bernstein laisse librement se déployer des « volutes de chagrin et des flots de tristesse » ce qui, sur le plan expressif, pourrait se traduire par une « cascade d'effusions » de même qu'une accentuation assez lugubre qu'il ne cherche surtout pas à réfréner... Bernstein laisse ici libre cours à son propre chagrin, ainsi qu'il l'avait indiqué... Cela confère d'ailleurs à cette version une spontanéité très naturelle. (Permettez-moi de vous exprimer ce sentiment subjectif, que vous pourriez confronter à votre propre ressenti : dans le « Lacrimosa », par exemple, qui s’ étire avec lenteur et pesanteur presque « interminablement », Léonard Bernstein semble vouloir tenir le plus longtemps possible son regard tourné à travers ses propres larmes, vers le visage de sa défunte épouse, comme si cela en prolongeait virtuellement la présence… C’est une impression mais je crois qu’elle est confirmée par les propos du maestro qui s’en était également confié)…
L'intention bien que respectable, ne rejoint pourtant pas la vision mozartienne: on perd ici la dimension extatique et universelle de cette musique qui devrait transcender toutes les peines plutôt que de les reproduire de façon anecdotique, même si cette préoccupation touche elle-même à la condition universelle de l'homme en laquelle chacun pourra se retrouver! Dans ce cas de figure, le Requiem de Mozart s'adresserait à l'âme meurtrie d'une humanité en souffrance, comme au simple désarroi de tout être endeuillé, dans une apparente connivence de sentiments, très compassionnelle... C'est très louable, en effet!

Et pourtant...

Mozart, dont il s'agit avant tout de ne pas trahir les intentions, n'avait-il pas exprimé que la mort était la meilleure «amie» de l'homme? Elle est pour lui «consolation». Ce n'est pas mentir que de le répéter... Ce n'est pas un «concept intellectuel...» C'est juste la vérité que Mozart nous apporte lui-même.

Je recommanderais une écoute comparative de la version de Karajan (avec Wilma Lipp du début des années soixante: Mozart : Requiem): Mozart : Requiem ...Laissons-nous simplement bercer par la Félicité que prodigue sa majesté sublime... On est alors avec Karajan déjà sur le versant de la consolation divine, comme bercé par une douceur rassurante qui nous aide à franchir le seuil de l'au-delà.
Et que penserait Mozart lui-même? Je vous renvoie à ma critique de ce même cd sur Amazon:
Mozart avait-il tort de rechercher à transcrire un sublime réconfort, à travers ce requiem (comme le restitue bien la version de Karajan) ou bien voulait-il plutôt exprimer une profonde et humaine affliction?

Si l'on estime que cette oeuvre traduit un abyssal et ténébreux chagrin, quitte à le pourfendre par de véhéments assauts de colère enflammée, voire à embraser la partition d'un magma de révolte passionnée, adressée aux « Dieux de l'Olympe »...
Alors, on trouvera la version de Bernstein idéale.

En revanche, si l'on croit que dans ce chef-d'oeuvre Mozart cherche à sublimer la condition humaine, endeuillée par la mort, pour l'amener devant l'autel d'une divinité profondément consolatrice, en nous prenant par le coeur pour nous arracher à toute pesanteur terrestre, comme à toute tentation morbide, et en nous élevant au niveau d'une Espérance radieuse, alors on doit se poser la question de se tourner vers une autre version...
La réponse, Mozart l'a, quant à lui, déjà donnée:
pour la connaître et s'en convaincre, il suffit de relire ses nombreux écrits... Sa correspondance. Sa biographie...etc.

Mais pour se convaincre du meilleur choix on peut se passer de cela. Seule la musique, écoutée avec attention, saura toucher le tréfonds de nos âmes... Ou pas! Selon la version choisie!
Je vous souhaite d'y parvenir...
En toute sincérité et sans aucune prétention intellectuelle!
11 commentaire|3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 19 mai 2010
Vision ultra-subjective, enflammée ou recueillie jusqu'à l'excès du chant du cygne mozartien.
Bernstein ne laissera pas indifférent : Les uns fustigeront des tempis contestables, une masse chorale pachydermique -impression dûe à un excès de reverberation du lieu d'enregistrement,l'église d'Ottobeuren- et des chanteurs dépourvus de grâce (Ewing, Hadley) ou de style (Hauptmann)...
Les autres encenseront un Mozart habité, qui culmine dans un Lacrimosa entrouvrant les portes du Paradis.
En ce qui nous concerne, plus d'une fois les oreilles nous en sont tombés, mais un génie est à l'oeuvre, un démiurge qui emporte tout sur son passage, un Prométhéé qui n'en finit pas de voler le feu au dieux. Ce requiem-brasier déstabilise puis consumme!
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le 5 juin 2010
très bonne enregistrement offert à prix mini. un peu lent au début à mon goût mais rapidement on passe au magistral. je le recommande.
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