undrgrnd Cliquez ici NEWNEEEW nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos FIFA16 cliquez_ici Rentrée scolaire Shop Fire HD 6 Shop Kindle cliquez_ici Jeux Vidéo

Commentaires client

24
4,6 sur 5 étoiles
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

Affichage de 1-7 sur 7 commentaires(4 étoiles)afficher tous les commentaires
le 16 septembre 2012
Premier album de la discographie européenne, ACDC, les échappés d'Easybeat (première formation du groupe en 1974 avant l'arrivée d'un camionneur inconnu et "agé", Bon Scott)) vient droit d'Australie bousculer les lois du genre hard -rock à grand coup de riff blues joués à 150 à la croche. C'est carré, ça sonne démentiellement bien, et cet album, va directement influencer à peu près tout le monde du rock, y compris un certain Keith Richards qui n'en revient pas d'entendre des riffs sonner aussi efficacement!.. Quelques titres sont encore un poil en dessous des possibilités de tuerie rock'n'roll que le groupe atteindra plus tard, mais waoh, quelle claque pour le jeune qui n'a pas encore pris sa leçon de rock! 16/20.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
le 15 janvier 2013
Cet album deuxième le titre T.N.T a été réliser en 1975 par les Young l'abum a été enregistrer 1976 au Etat Unis a cette période Angus Young avait 17 ans jouait avec son frère Malcolm guitariste
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
le 1 mars 2011
Highway to hell, Powerage et ce High Voltage sont les albums essentiels avec Bon Scott. Contient les perles High Voltage, The Jack et Can I sit...
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
le 12 septembre 2014
bon disque sans probléme ... .;. ... ....... ..... .... ... ... ... ... ... ! ... ... ... ..
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
0 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 15 septembre 2014
Dès les premières notes et le riff qui lancent « It’s A Long Way To The Top (If You Wanna Rock’n’Roll), l’effet escompté est là : on tape du pied, on secoue gentiment la tête et on se prend à imaginer la tête que pourrait faire Angus Young en jouant ce morceau. Dans ce premier titre, on a aussi droit à de la cornemuse, faisant notamment écho à la guitare d’Angus…

« Rock’n’Roll Singer » enchaîne sur son petit rythme et la guitare d’Angus qui se signale d’entrée. Disons-le tout net, le titre est assez faible malgré un refrain accrocheur qui a dû faire des ravages dans les petites salles. A noter aussi une certaine longueur (plus de 5 minutes) qui pénalise le titre et n’en fait pas mon favori.

L’album se poursuit avec « The Jack », bien connu des possesseurs des albums live d’AC/DC, avec son tempo et bluesy. C’est là qu’on peut voir tout le talent de ce groupe, à cette époque. La voix de Bon Scott se prête parfaitement à ce rythme et lui donne même un petit côté malsain bienvenu. Les voix un peu prêcheuse de la fin renforçant tout cela. La guitare d’Angus est tout simplement superbe et la rythmique emmenée par Malcolm (guitare), Phil (batterie) et Mark (Evans, le bassiste) est d’une efficacité imparable. Et avec des accélérations juste avant les refrains, la messe est dite : « The Jack » est l’un de mes titres préférés sur cet album. Et comme le titre est beaucoup plus court qu’en live, tout le monde est content !

La basse qui emmène « Live Wire », suivie des guitares et la rythmique imparable des Australiens fait de ce quatrième titre un hit en puissance. C’est, d’ailleurs, à mon avis l’un des titres les plus travaillés de l’album. Rien de très étonnant qu’il ouvre le set parisien d’AC/DC sur Let There Be Rock – The Movie. Génial, on vous dit !

L’un des titres pivots arrivent par la suite. Bien moins impressionnant qu’en live, « T.N.T » n’atteint pas de sommet de jouissance auditive en studio. Avec des secondes voix bâclées et un son proche du garage, on ne s’empêche pas de taper du pied (surtout sur celle-là) mais la comparaison avec les versions live fait mal.

« Can I Sit Next To You Girl » rappelle étrangement un passage du premier titre de l’album et illustre une volonté de ne pas se cantonner au hard rock pur et dur. J’ai toujours trouvé que les Australiens étaient plus que ça et même si ce titre ne restera pas dans les mémoires, il change un peu du reste de l’album.

« Little Lover » et son tempo bluesy déboule gentiment, autorisant une petite pause dans la set-list. Pas grand-chose à dire, le titre n’apportant pas de choses réellement intéressantes. Surtout par rapport à « The Jack » construit sur le même schéma. Les titres étant étonnamment similaire dans leur structure et leur longueur !

L’avant-dernier titre, « She’s Got Balls », très mid-tempo, est l’un des titres les efficaces de l’album, les paroles étant franchement géniales et j’ai toujours été étonné de ne pas plus le trouver en live. Surtout que les chœurs vont en montant, le public apprécierait !

Enfin, l’album se clôture sur « High Voltage » qui reprend, lui aussi (décidément) d’«It’s A Long Way To The Top » et qui m’a quand même fait dire que le thème de l’album est résumé dans ces quelques notes. Que dire de ce titre ultra-connu ? Pas forcément le meilleur dans la carrière des Australiens mais d’une efficacité à toute épreuve. La preuve ? Vous ne pourrez pas vous empêcher de taper du pied et de gigoter la tête. Et quand on sait le classique que ça a été en live… Je me dis que c’est dommage qu’il soit, sur l’album en tout cas, si court.

L’édition remasterisée permet de bénéficier d’un livret avec photos et commentaires bienvenus qui permettent d’imaginer que tout n’a pas non plus été toujours très simple pour nos Australiens. Cependant, il est toujours à regretter de ne pas disposer, de manière systématique des paroles, tout le monde ne maîtrisant pas la langue de Shakespeare…

Personnellement, j’ai toujours eu un faible pour cet album. Ce n’est sans doute pas le meilleur ni le plus travaillé. Mais il sent tellement bon l’insouciance et il me donne tellement la patate que je ne peux pas m’empêcher de l’aimer. J’espère que vous l’apprécierez aussi !
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
4 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 23 septembre 2001
Que dire sur cet album d'ac/dc qui est le premier opus de ce groupe legendaire du hard - rock. A noter la voix de Bon Scott décédé en 1980 et les titres "high voltage" et "the jack" qui resteront des hymnes.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
0 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Album de 76 excellent avec l'essence du groupe inspirée sans doute par ma référence personnelle c'est a dire STATUS QUO. Y a que du bon en particulier " it 'a long way to the top" ou " live wire ". Indispensable
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
     
 
Les clients ayant consulté cet article ont également regardé

Let There Be Rock
Let There Be Rock de AC/DC (Album vinyle - 2003)