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le 14 janvier 2009
Disque génial et inspiré, ce qui se fait de mieux en bon rock bien carré avec des riffs de guitares d'anthologie.
On dirait un "best of", tellement les compositions sont excellentes avec la voix de Bon Scott inégalable. AC/DC à son apogée.
(à posséder en plus : 10.000 volts, qui reprend les sessions d'enregistrement d'Highway to hell" avec des titres différents).
Un des meilleurs album rock de tous les temps passés et à venir...!!!
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15 sur 16 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 8 mars 2001
1979, AC/DC constitue une valeur sûre du Hard Rock. Ses précédents albums, notamment " High Voltage " et " Let There Be Rock " ont démontré toute la qualité de ce groupe australien. Avec " Highway to Hell ", Angus Young & Co passent à la vitesse supérieure. Dix titres qui sont devenus par la suite autant de classiques du Hard Rock et même du Rock ( " Highway to Hell ", " Girls got rhythm ", " Beating around the Bush " ). Considéré par beaucoup comme l'album phare de la discographie d' AC/DC, ce disque restera surtout dans l'histoire, comme le dernier avec son mythique chanteur Bon Scott décédé d'une absorbtion èxagérée d'alcool. Pourtant, le groupe n'en restera pas là puisque l'intégration parfaitement réussie d'un nouveau chanteur: Brian Johnson, donnera naissance à un autre fabuleux album: " Back in Black ".
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Par définition, l'antithèse se fonde sur l'opposition d'idées, de situations, comme de personnages. Aussi, cette année là, lorsque l'opportuniste Highway To Hell s'érige en grand rassembleur des foules, c'est tout naturellement avec l'intransigeant Let There Be Rock que la comparaison s'impose. Alors que son prédécesseur cultivait tension, urgence et agressivité sous une production abrasive, cette nouvelle voie rapide vers le succès, particulièrement calibrée radio, s'autorise toutes les audaces commerciales. Au niveau du son, tout d'abord, car celui-ci est devenu totalement aseptisé, pratiquement purifié de toute aspérité, mais aussi, parce que la plupart des compositions se sont achetées une conduite pour rendre l'album imparablement fréquentable.

Si Let There Be Rock attisait sans cesse l'incendie, Highway To Hell est un pyromane plus subtil, plus formaté et qui, tout en proposant une majorité de titres n'excédant pas plus de quatre minutes, brûle d'une personnalité unique. Tandis que sur ce disque, plusieurs évidences prouvent que quelque chose a changé au pays des kangourous, d'entrée, c'est la mise en avant toute en puissance de la batterie de Phil Rud, ainsi que la voix de Bon Scott haut placée, qui font la différence. Non seulement, ces ajustements radicalisent l'efficacité de chaque titre, tout en leur conférant une authenticité immédiate, mais en plus, ils en exaltent l'enthousiasme. Ce genre même d'enthousiasme que l'on avait pu rencontrer avec le premier Van Halen.

Son propre, chaeurs jetés en avant d'une rythmique qui se sait implacable, le phénomène Highway To Hell c'est avant tout, une chanson titre, un hymne, une incantation électrique au refrain irrésistible qui, par delà les imaginaires, les goûts avérés de chacun, entraîne celui qui l'écoute dans le piège de son refrain plus scandé que chanté. Titre phare, porté aux nues à la manière d'un étendard multi générationnel, ce morceau reflète à lui seul la vérité de ce hard rock intemporel, effronté et binaire, qui tout en ne reniant jamais ses origines, s'offre en partage au plus grand nombre. Formule unique, alliant l'instant présent à une science exacte de l'accord qui tue, cette virée en enfer est une chanson surdouée au feeling insolent.

Cependant, croire qu'Highway To Hell se résume à un seul titre serait réducteur, tant l'album fourmille de riffs plus fatals les uns que les autres. Et là aussi les choses ont été bien faites, car si ce disque fut, est et restera une réussite totale, c'est aussi parce que les quelques rocks facilement assimilables qui en composent l'architecture, tel Shot Down In Flames, ne seraient rien sans des titres de la trempe de Beating Around The Bush ou If You Want Blood (You've Got It) dans lesquels on retrouve tout ce qui fit l'histoire du groupe. Mélange osé ou don de son âme au diable, de quel côté que l'on soit placé lorsqu'on le découvre pour la première fois, difficile d'être catégorique à l'écoute de la fièvre qui imprègne chaque accord majeur de cet objet singulier.

Dernier album de l'ère Bon Scott, qui disparaitra tragiquement quelques mois après sa sortie, Highway To Hell sonne le glas d'une certaine fureur de vivre...
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le 22 février 2005
Sans aucune hésitation le meilleur album d'AC/DC...
Du rock à l'état pur, sans fioritures, et ça sonne à mort! On retrouve tout ce qui caractérise ce groupe légendaire, une rythmique en béton, des riffs hyper entraînants, une lead guitare -celle d'Angus Young- complètement folle... Et un Bon Scott toujours en grande forme!
Ajoutez à cela un mastering de qualité (j'aime beaucoup le son de cet album) et un super feeling sur les morceaux, et vous obtenez un album qu'on peut classer dans la catégorie des piliers du hard rock...
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le 28 juin 2011
Je sais...Tout a été dit, ou presque, sur cet album trentenaire,déjà mythique et légendaire...
Oui,Je sais Bon Scott est absolument irremplaçable et sa voix EST AC/DC!!
Oui je sais qu'après lui le groupe n'a jamais plus été tout à fait le même...Peut-être,peut-être... "Back in black"?... Mais LA voix n'était plus là...
Et chaque fois que je prends mon pied à faire tourner cette galette de rois sur ma platine je m'incline,en rythme,devant autant de génie!...
C'est lyrique,carré au millimètre,virtuose,inspiré,Pêchu,Excitant,enthousiasmant,en un mot,du Bonheur pur et brut!Et comme on dirait aujourd'hui:"Ca arrache grave"!Mais là,pour de vrai!...
Oui AC/DC fait honneur au Rock,au vrai,celui qui n'inspire aujourd'hui que quelques dinosaures ayant échappés à la terrible et relativement récente glaciation musicale ... Ce Rock éternel dont certains morceaux hanteront vos souvenirs jusqu'à la mort et vous envahiront à chaque fois et à chaque riff, d'une poignante,mais vibrante nostalgie...
Merci Bon...

Joël BONHOMME
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Quand l'amour vous saisit, vous oscillez entre les désirs les plus fous, les rêves les plus tendres et les douceurs les plus romantiques (diner au coin du feu, chandelles et champagne) et puis ce bijou de tendresse ronronnante, un André Rieu électrique, un Frank Pourcel pastel, un Rondo Veneziano le long de la lagune...

Comme c'est frais, mutin et léger....
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
En tout cas le plus emblématique, avec la chanson titre qui deviendra l'hymne du groupeet la marque de fabrique (déja bien établie) du quintet: un riff dévastateur, une rythmique simple (et non simpliste) et efficace et un refrain qui reste en tête pour la vie. Débutant de la sorte, le disque continue sur sa lancée pour ne jamais plus s'arrêter, tout juste le temps de savourer en son milieu, le titre sans le doute le plus sous estimé du groupe avec 'Beating around the Bush', un des (nombreux) autres riffs monstrueux d'Angus Young. La meilleure porte d'entrée pour découvrir l'univers du groupe mais également une des meilleures portes d'entrée pour pénétrer l'univers du rock contemporain.
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le 21 septembre 2014
Dès les premières notes du premier titre « Highway To Hell », on sent le tube. Pas le tube commercial, non, bien que ce soit sans doute l’un des titres les plus connus des Australiens, non… Quelque chose de plus prenant : genre, la rampe de lancement d’une fusée. Car c’est bien de cela qu’il s’agit. Autant album marqué par le malheur (disparition de Bon Scott, plus exactement) que disque culte et incontournable, l’album Highway To Hell vous transporte sur une autre planète à vitesse grand V, c’est-à-dire… dès les premières notes.

Je ne ferai pas l’affront de trop parler de ce titre mythique d’ouverture, autant valable dans les stades que dans les soirées entre amis, sauf pour dire que c’est bien l’un des meilleurs titres du combo. "Highway To Hell", c'est juste fort. Point.
Tout en rythme, le second titre « Girls Got Rythm » s’enchaîne sur un rythme un peu plus sautillant, les paroles étant au diapason. Un titre simple, efficace et qui met diablement la patate, excellent pour aller faire du sport.
Faussement lent avec son ouverture très heavy, « Walk All Over You » est un autre titre phare de l’album. On y trouve tout ce qui fait d’AC/DC un grand groupe pour un grand album. Passages lents, plus rapides, rythmique endiablée, solo et chœurs motivés s’imbriquent les uns dans les autres pour donner un (autre) titre incontournable. Trop peu joué en live, à mon avis.
S’ensuit alors mon titre favori, mon chouchou de l’album « Touch Too Much ». Même l’un de mes titres favoris, tout simplement. Une rythmique carrée, assez éloignée en terme de son de ce que l’on trouve d’habitude. Des paroles plus introspectives que d’habitude et moins second degré (doux euphémisme). Le solo est peut-être un poil juste mais il donne lieu à un break des plus efficaces qui permet de relancer Angus jusque sur la fin de la chanson après un dernier refrain en boucle. Un titre plus complexe qu’à l’accoutumée, plus heavy, peut-être plus agressif aussi. Il bénéficie du meilleur son de l’album et on sent bien le travail de Mutt Lange pour compiler la musique et les vocaux de nos Australiens. Bref, c’est pour moi le chef d’œuvre de l’album. Carrément.
Après cette tempête de « Touch Too Much », « Beating Around The Bush » arrive pied au plancher, très proche d’un « Let There Be Rock » mais… en plus faible. Après le début tonitruant de l’album, il est toujours compliqué de boucler la première face. Sauf que ce titre est suffisamment travaillé pour permettre à leur producteur de s’expérimenter avec eux sur le refrain. Un refrain, d’ailleurs, qu’on pourrait entendre quelques années plus tard chez des Anglais de Sheffield eux aussi proches du Mutt. Suivez mon regard. Enfin comme le solo est terrible, on laisse passer.
Le très efficace « Shot Down In Flames » aurait pu devenir un classique pour l’éternité. Lancé par la guitare de Malcolm et la basse survoltée de Cliff Williams, la rythmique fait inévitablement taper du pied. Simple, jouissif, efficace et pêchu, un titre d’AC/DC dans toute sa splendeur. Ahou !
J’ai toujours trouvé « Get It Hot » un peu bâclé. Une musique ultra classique d’un groupe qu’on pourrait croire en mode automatique. Sauf le refrain en accéléré et qui fait sortir les muscles de Phil Rudd à la batterie. Ici, et avec tout le respect que j’ai pour lui, c’est plutôt M. Bon Scott que je trouve un peu faible. Avec son talent et malgré quelques limites avouables, nos Australiens auraient pu faire mieux. Qu’est-ce qu’on est exigeant avec une pépite comme Highway To Hell !
« If You Want Blood (You’ve Got It) » porte le même nom que le précédent album live If You Want Blood (You’ve Got It). Joué pied au plancher par des Australiens au meilleur de leur forme, le titre rehausse encore le niveau de l’album. Et cette fois-ci, je ne peux pas reprocher à Bon Scott de ne pas s’arracher… On le croirait sur la brèche pendant tout le titre. Y compris sur les magiques refrains !
« Love Hungry Man » fait également pour moi partie des meilleurs titres d’AC/DC. Une pépite faussement lente, emmenée par la voix presque malsaine de Bon Scott avec des chœurs hyper travaillés et un groove impressionnant niveau basse (presque dansante, si si). Le solo arrive pour donner un peu de vitesse, soutenu par la rythmique énormissime de cette chanson. On a même droit à un petit échange niveau vocalises et le retour de la superbe guitare d’Angus. Quel dommage que ce titre soit si court…
Pour terminer ce chef d’œuvre, on tombe encore un peu plus dans le côté plus lent, plus sale, plus malsain mais aussi parfois plus aérien de nos Australiens. « Night Prowler » achève l’auditeur… et achève superbement ce disque. Un titre plus lent comme savent le faire nos compères, qui ne verse pas trop dans le blues en gardant ce son, ultra compact et tranchant comme une lame de rasoir. Et quand on pense que c’est le dernier de Bon Scott, on ne peut qu’apprécier le travail sur le chant et le soin apporté dans ce registre.

Vous l’avez compris, Highway To Hell est une des pierres angulaires de ma discographie. L’apport de Robert John « Mutt » Lange est incontestable et on a bien ici l’album le plus travaillé de la période Bon Scott. Dans un écrin bien remis à jour (le livret est plein de photos de fac-similés, pas les vrais, hein) et avec un son remasterisé, c’est un pur plaisir. Cultissime, magnifique, chant du cygne pour les uns, avènement pour les autres, Highway To Hell est tout simplement pour moi l’un de ces albums que vous vous devez de posséder. Tout simplement.
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Désireux d'enfoncer le clou d'une popularité porteuse de bien des espoirs, AC/DC va se donner les moyens d'atteindre le gros succès avec son sixième album. Délaissant les producteurs de ses débuts (Harry Vanda et George Young, le troisième frangin), qui se contentaient de reproduire - avec brio - le son live du groupe, AC/DC va faire confiance au jeune Robert John « Mutt » Lange et s'accorder six mois de préparations avant d'attaquer les séances d'enregistrement. Celles-ci vont aboutir à la création de son plus grand classique.
Lange va doter AC/DC d'un son plus américain (plus proche d'Aerosmith que du punk) et lui ouvrir les portes des radios. Ainsi HIGHWAY TO HELL (la chanson), et son riff instantanément gravé dans la légende, inaugure toute une série d'hymnes aux gros refrains et va faire du groupe une star du circuit. Plus mélodieux, TOUCH TOO MUCH frôle la FM et, malgré sa montée d'adrénaline poussée par des guitares énormes, s'approche presque des tubes de Kiss ! Mais AC/DC reste AC/DC, indéfectiblement. C'est-à-dire une formidable usine à riffs (SHOT DOWN IN FLAMES, GIRLS GOT RHYTHM), montant encore d'un cran en créativité (BEATING AROUND THE BUSH, nouvel exercice ledzeppelinien), et qui rend ici sa meilleure copie de bon élève du rock poids lourd.
Tops : HIGHWAY TO HELL, TOUCH TOO MUCH, SHOT DOWN IN FLAMES, GIRLS GOT RHYTHM, WALK ALL OVER YOU
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le 9 février 2015
fan depuis 78 avec le super live " If you want blood...;" j'adorais la voix de Bon scoot et cette conivence avec angus , mais pas retrouve cela avec B Johnson, j'ai du mal avec sa voix !!!
Highway to hell est vraiment un si ce n'est le meilleur ou le plus representatif d'AC/DC ( c'est mon avis perso ).
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