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4,5 sur 5 étoiles
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Tout en reconnaissant la qualité du film "Shining" de Stanley Kubrick, le maitre Stephen King était également déçu car celui ci avait pris trop de liberté s'éloignant ainsi de "l'esprit" de son roman.
Quand Stephen King a eu la possibilité de faire adapter une seconde fois "Shining" il a décidé d'utiliser le scénario refusé par Stanley Kubrick ainsi que de superviser personnellement la réalisation de cette mini série pour s'assurer que celle ci soit adaptée au plus près de son roman.
D'une durée d'un peu plus de 4 heures, ce qui n'est pas de trop, pour découvrir et apprécier cette mini série:
- L'arrivée à l'hôtel d'un écrivain en manque d'inspiration accompagné de sa famille.
- L'isolation qui commence à se faire faire sentir.
- L' atmosphère de plus en plus oppressante dans l'hôtel ou ont eu lieu des meurtres, des suicides et que l'on dit hanté.
- La folie s'emparant petit à petit de l'écrivain.

Acteurs:
- Steven Weber
- Rebecca De Mornay
- Courtland Mead

Audio : Anglais (Dolby Digital 2.0), Italien (Dolby Digital 2.0), Français (Dolby Digital 2.0)
L'image est de bonne qualité à la hauteur du support le son pas de miracle...

Comme dans tous mes commentaires concernant les films tiré des romans de Stephen voici la liste de ceux que je pense être les meilleurs:
Chambre 1408,Cujo, Les Langoliers, Rose Red, Le journal d'Ellen Rimbauer, The Mist, Les vampires de Salem (il y a deux versions), La tempete du siecle, Les Tommyknockers, Contretemps, Les evades, Shining (il y a deux versions),Christine, Dreamcatcher, Ca, Coeur perdu en Atlantide, Desolation, Le bazaar de l'epouvante, La peau sur les os, Simetierre, La nuit dechirée, La part des ténébres, The mangler, Le fleau, Dolores Claiborne, La ligne verte, Misery....

Personnellement j'en ai 52, mais ceux la sont à mon avis à voir par tous les fans du maitre!
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100 PREMIERS RÉVISEURSle 18 novembre 2013
Cette version voulue par Stephen King lui même est forcément très fidèle au roman,et est pleine d'intérêt.D'abord la durée du film (plus de 4h, une mini série) permet une progression lente et maîtrisée, ce qui donne chair aux personnages et à l'hôtel qui en est un à part entière.La psychologie est bien développée,le passé alcoolique de Jack Torrance ,ses fragilités et sa volonté de changer sont touchantes et en font un être complexe.Rebecca DeMornay donne du caractère à son rôle de femme aimante, confiante, comprenant la particularité de son fils mais vigilante face à son mari.C'est une belle analyse sociologique qui est posée, comme toujours dans les meilleurs King.L'enfant représente la nouvelle génération, pleine d'énergie et ouverte à une vision plus mystique et intérieure de la vie.Les lectures à plusieurs niveaux sont bien exploitée, comme l'hotel Overlook qui représente l'inconscient chargé de négatif, qui essaye de continuer à vivre en pompant psychiquement la force des jeunes, la faiblesse du père étant la porte d'accès à la matérialisation du passé.La façon dont le père fouille les archives en est une belle analogie, telle une personne qui écoute ses vieux démons en prétextant de les analyser.La chaudière est aussi un symbole d'une autre partie de l'inconscient qu'il faut réguler, sous peine de le voir exploser.La façon dont le père Torrance bascule est habilement montrée, lorsque de plus en plus, ses hallucinations et ses voix laissent des traces physiques dans le monde réel, le fantastique exprimant par là que la pensée influence le matériel.La fin est particulièrement émouvante, belle même, et le combat intérieur très bien rendu, entre Torrance qui comprend qu'il s'est fait "possédé" et cherche à sauver sa famille, et l'entité qui le phagocyte.Un film sensible aux belles ambiances et à l'atmosphère tendue, la scène avec la femme morte dans la chambre est carrément horrible, peut-être même plus que dans le film de Kubrick.
A ce titre, la comparaison entre les deux versions n'est pas vraiment possible, les deux peuvent s'apprécier pour ce qu'elles visent : Kubrick s'est servi du livre pour s'en emparer et faire autre chose, et c'est bien ainsi. Celle de King peut donc se voir avec un oeil neuf et sans à priori. King lui même a bien résumé la situation dans une interview récente dans Libération : chez Kubrick, Torrance finit dans la neige et chez moi dans la chaleur.Il a fait une oeuvre froide et moi chaude"
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le 27 janvier 2015
Stephen King écrit son roman "Shining" en 1977. C'est sa troisième publication et, avec le recul, on s'aperçoit qu'elle canalise déjà une grande partie de ses thèmes récurrents.
En 1979, le réalisateur Stanley Kubrick adapte le roman pour le succès que l'on sait.
En 1997, une nouvelle adaptation voit le jour sous la forme d'une mini-série en trois parties de 87 minutes réalisée par Mick Garris, un habitué des adaptations de l'écrivain (on lui doit notamment La Nuit déchirée,Le Fléau,Riding The Bullet,Desolation et Bag of Bones !). C'est de cette dernière adaptation qu'il s'agit ici.

Le pitch, tout le monde le connait : Une petite famille (le père, la mère et le tout jeune fils) s'installe pour l'hiver dans un grand hôtel de luxe qui n'est ouvert que l'été. Car Jack Torrance (le père), qui sort d'une douloureuse période d'alcoolisme, voit ainsi l'opportunité, en acceptant la maintenance de l'hôtel durant sa période hivernale de fermeture, de reconstruire sa vie auprès de ses proches. Jack projette également, en dehors de ses moments de travail de maintenance, de se mettre à l'écriture.
Jack est un homme de bonne volonté mais son tempérament colérique l'a jusqu'ici desservi. C'est le terreau sur lequel l'hôtel "Overlook", doté d'une conscience et habité par des esprits malveillants, va s'appuyer afin de le posséder. Mais l'esprit de l'hôtel convoite surtout "Danny", le fils de jack. Car Danny possède le "Shining" (le "don de lumière"), une faculté de médium extrêmement puissante, qui le rend sensible aux forces surnaturelles et lui permet de voir l'avenir. Si l'hôtel parvenait à tuer Danny et à intégrer son esprit au sien, il pourrait ainsi posséder ses pouvoirs...
En plein cœur de l'hiver et alors que l'hôtel est quasiment inaccessible en raison de la neige qui l'isole, Jack finit par devenir un danger pour sa famille...

Sur bien des points, l'aspect horrifique du roman originel n'est qu'un vernis derrière lequel l'écrivain dresse une éprouvante mais passionnante toile de fond sur la détérioration de la cellule familiale. La menace de l'alcoolisme, celle des déviances du quotidien comme la maltraitance de l'enfant due aux colères parentales, l'effritement des sentiments amoureux, la précarité financière et la perte de confiance s'imposent comme autant de thèmes qui traversent le récit et s'imposent comme des menaces au moins aussi palpables que celles des fantômes et autres esprits malfaisants qui hantent l'hôtel "Overlook". La bâtisse, qui isole la cellule familiale du reste du monde social et la confronte à elle-même, canalise ainsi toutes ces menaces et les exacerbe afin de déverser sa malveillance naturelle, comme une métaphore de cette détérioration.
King a imaginé un cadre édifiant pour illustrer cette descente aux enfers. Construit par un homme malfaisant et dont l'histoire est parsemée de tragédies, de suicides suspects et de meurtres atroces, l'hôtel a fini par tisser des liens malsains et surnaturels avec l'esprit de ses défunts clients, des mondains jouisseurs à la morale déviante. Ainsi, cette construction de l'homme devient le réceptacle de toutes ses malveillances inconscientes, qui se retournent contre les âmes égarées et se déchainent lorsque celles-ci sont isolées et en proie à leurs propres tourments.
L'écrivain reprendra ce dernier thème bien des années plus tard, lorsqu'il imaginera le scénario de la mini-série télévisée Rose Red diffusée en 2002.

Cette mini-série télévisée réalisée en 1997 ne doit pas être considérée comme un remake du film de Stanley Kubrick, mais plutôt comme une nouvelle adaptation voulue la plus fidèle possible par Stephen King lui-même, qui officie pour le coup entant que scénariste, producteur et superviseur à la mise en scène.
Si l'écrivain respectait la version de Kubrick pour ses qualités strictement cinématographiques, il ne cachait pas sa déception en termes d'adaptation. Il souhaitait depuis longtemps s'atteler à une nouvelle version, afin que ses propres thèmes soient bien présents et que toutes les scènes évacuées ou transformées par le réalisateur de 2001 : l'odyssée de l'espace soient restituées de manière fidèle et développées en harmonie avec sa propre vision du récit.
Le thème de la détérioration de la cellule familiale et la menace latente de l'alcoolisme (et donc deux des thèmes majeurs de l'écrivain) sont ainsi ramenés au premier plan, et de nombreux détails absents de la version de 1979, ou différemment exploités, sont cette fois repris scrupuleusement, l'ensemble étant rendu possible étant donné la très longue durée du téléfilm (plus de 4h15 !).

Si la forme télévisuelle de cette nouvelle adaptation joue forcément en sa défaveur, avec une mise en scène un peu froide et des effets spéciaux assez limités (et ce malgré un budget conséquent de 25 000 000 $), le résultat n'en est pas moins extrêmement réussi. A la base de cette réussite, il y a évidemment l'écriture généreuse de Stephen King, qui soigne comme à son habitude la caractérisation des personnages principaux, qui vibrent d'une humanité riche et complexe. Le personnage de Jack Torrance (quand bien même Steven Weber ne parvient pas à nous faire oublier Jack Nicholson) s'impose ainsi comme un individu aux multiples facettes, capable d'embrasser une multitude de sentiments ambivalents.
Les acteurs sont tous de solides artisans et le casting est dans l'ensemble très réussi, avec une magnifique interprétation de Rebecca de Mornay (la mère) et une présence habitée du tout jeune Courtland Mead (le fils). Pour le reste, les vétérans Melvin Van Peebles, Eliott Gould et Pat Hingle complètent ce casting de manière optimale.

Les spectateurs les moins impressionnables pourront toujours faire la fine bouche, mais le résultat est pour le moins prenant et angoissant. Et ces trois parties vous réservent de grands moments de terreur glaçante et viscérale, avec des instants bucoliques et envoûtants traversés de fulgurances tétanisantes (le sommet étant évidemment atteint à l'intérieur de la "Chambre 217").
La mini-série avance ainsi inexorablement vers une descente aux enfers qui met à rude épreuve les nerfs et la résistance du spectateur, qui assiste à la destruction de la famille "Torrance" comme s'il en faisait partie, vivant ses tragiques et épouvantables événements de l'intérieur, isolé avec elle au milieu des neiges angoissantes et infranchissables du Colorado.
La peur va et vient au rythme des séquences et, paradoxalement, s'intensifie lorsqu'il ne se passe rien. Je m'explique : Si les apparitions des esprits de l'hôtel ne sont pas effrayantes (à l'exception de la femme de la "Chambre 217" et de quelques fantômes masqués), toutes les scènes où la menace est hors champ sont quasi-insoutenables. Et c'est dans ces moments d'attente interminable, lorsque l'on se demande ce qu'il va se passer au son d'une musique angoissante au plus haut point, que le cœur se met à battre avec d'autant plus d'empressement...
Le film est ainsi extrêmement bien rythmé et équilibré, et l'on suit ces quatre heure quinze avec une addiction sans faille.
Certainement l'une des adaptations des romans de Stephen King parmi les plus réussies.
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le 25 octobre 2015
- Inspirée fidèlement du roman de Stephen King et réalisée par Mick Garris ("la Nuit Déchirée", "Bad Company") en 1997, cette adaptation télévisée reflète complètement l'atmosphère de terreur du livre, collant beaucoup plus près à l'œuvre originale contrairement au film de S. Kubrick avec J. Nicholson.
- D'une durée de 259 min., ces deux Dvds nous font frémir d'angoisse, bien plus que le film de Kubrick ; Steven Weber (qui joue Jack Torrance, l'ex-enseignant qui veut devenir écrivain) y est maléfique, emmenant sa femme magistralement interprétée par Rebecca De Mornay et son fils Danny, (qui possède le "shining", don de clairvoyance), aussi superbement interprété par Courtland Mead.
- Attachez vos ceintures, n'éteignez pas les lumières, ne restez pas seuls, plus de quatre de cauchemar, le pouvoir maléfique de l'hôtel vous prendra à la gorge, petit à petit, le livre original de S. King y est suivi à la lettre, on s'y croirait !
- Pour toutes celles & ceux qui ont adoré le livre, foncez, cliquez vite sur votre panier avant que ce splendide dvd ne devienne introuvable & devenir un collector hors de prix, vous ne le regretterez pas, terreur absolue !...
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le 3 avril 2015
Enfin le voila , le shinning réalisé par Stephen King lui même. On retrouve vraiment l'ambiance du livre mais personnellement, après avoir vu le SHINNING de SKUBRICK, je préfère l'ambiance de celui-ci car on ressent l'isolement de la famille du a l'architecture démente de cet hôtel. L'hôtel ou a eut lieu le tournage du film de S King, l'ambiance est trop feutrée et pas assez inquiétante. Dommage car cette adaptation est vraiment fidèle au livre.
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le 14 octobre 2015
Stephen King détestait l'adaptation de son roman par Stanley Kubrick, avec Jack Nicholson (1980) quel que soit leur incontestable talent. "Shining" était pour lui une fable très personnelle sur l'alcoolisme, une manière d'exorciser sa souffrance et sa culpabilité à l'égard de ses proches. Or la version Kubrick évacuait cette question.
En 1997, une nouvelle adaptation, cette fois pour la télévision, fut scénarisée et produite par Stephen King lui-même. Il la jugeait plus proche de son livre.
L'hôtel OVERLOOK est une conscience maléfique qui essaye, avec l'aide des fantômes de ses anciens clients malfaisants, de prendre possession de l'âme et du "don de lumière" (the shining) du petit Dany. Cet enfant possède en effet la faculté de voir le surnaturel et de prévoir l'avenir. Si l'hôtel parvient à le tuer, et à s'approprier son esprit, il pourra disposer de ses pouvoirs, et dominer le monde....
Cette version-ci, si elle ne porte pas l'incomparable "patte" de Kubrick, est tout-à-fait intéressante en ce sens qu'elle s'attarde longuement sur la dégradation de la famille par l'alcoolisme du père de famille, qui, au lieu de protéger son fils, sombre peu à peu dans le délirium tremens, le laissant en proie à tous les dangers qui rôdent dans un immense hôtel désert, complètement isolé au milieu des neiges de la montagne. La mère, elle-même victime de son époux, et desespérée d'assister à sa lente déchéance, est impuissante à lutter seule contre une menace qu'elle ne parvient pas à identifier, pourtant présente à chaque instant.
Très bonne interprétation, angoisse soutenue jusqu'au dénouement.
DVD 1 (recto/verso) : épisodes 1 et 2
DVD 2 : épisode 3.
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Stephen King aimait contrairement à des idées reçues, le film de Stanley Kubrick en tant que spectateur mais trouvait qu'il n'avait rien à voir avec son roman.
En effet le "Shining" de Kubrick que j'ai toujours adoré n'est pas du tout fidèle au livre.
C'est du Kubrick, point barre.
Sur ces entrefaites, il décide de réécrire le scénario et avec le réalisateur Mick Garris il sort cette mini-série en trois parties qui est diffusée en 1997.
Mick Garris avait déjà adapté, "Le Fléau" et "La Nuit déchirée".
Le tournage se déroula au "Stanley Hotel" qui avait inspiré King pour son roman.
Sur la forme l'histoire est la même que celle du film de Kubrick.
Une famille, "les Torrance" vont passer l'hiver dans un hôtel pour le garder et des évènements surnaturels se produisent.
Sur le fond par contre, il y a des différences majeures.
En effet l'accent est d'avantage mis sur les pouvoirs (Le don) du petit Doc Torrance, sur les problèmes familiaux et surtout sur l'alcoolisme du père de famille.
Autres dissemblances: Jack Torrance qui veut écrire se préoccupe plus des papiers se trouvant dans la cave que de sa pièce de théâtre.
Ainsi vous ne verrez pas la fameuse scène du long-métrage de Kubrick ou Wendy Torrance découvre que son mari écrit sur des pages et des pages, "un tiens vaut mieux que deux tu l'auras" (VF).
Doc ne découvre pas deux petites jumelles .
La poursuite final ne se déroule pas dans un labyrinthe végétal à l'extérieur de "l'Overlook" mais dans les couloirs de l'hôtel.
La fin n'est pas du tout la même.
Je pourrai continuer longtemps à vous décrire ce qui différencie les deux films mais je vais m'arrêter là.
En résumé même si Jack Nicholson est difficile à oublier car l'acteur est immense, je préfère cette nouvelle version.
D'une part elle est beaucoup plus longue ce qui permet d'approfondir la psychologie des personnages et d'autre part je la trouve bien plus éprouvante à visionner.
Les acteurs que sont Steven Weber, Rebecca De Mornay et Courtland Mead sont excellents et arrivent à nous faire oublier ceux du film de Kubrick.
Une petite série que je vous conseille sincèrement et qui mérite largement 5 étoiles.
Adanson Marco.
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le 23 novembre 2013
Je suis vraiment ravie de pouvoir replonger dans ce thriller. Il est divisé en trois parties et à la fin de chaque partie on ne peut que mettre la suivante tant on est pris dans l'histoire et attaché aux personnages. Il est super et quelquefois angoissant... :) Et surtout il suit bien le livre de Stephen King. Le côté surnaturel est très bien montré. :)
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le 23 janvier 2016
La bonne version de l'adaptation du livre "Shining". La bonne, car Stephen King n'a pas totalement aimé la version de Stanley Kubrick. Sur cette version-là, le grand King a écrit le scénario. Voici donc la réelle adaptation de son roman, par l'auteur lui-même.
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le 28 octobre 2013
cette version suit entièrement le livre de Stephen King. Rebecca De Mornay y ajoute son charme ; le gamin y est tout aussi trognon que dans la version 1 !
Attention à la dernière image !!!!
C S
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