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le 13 juin 2004
Malgré des décors assez contemporains (surtout dans le 1er acte) qui gâchent un peu le réalisme, la prestation des acteurs est tout simplement remarquable!!!
D'une main de maître, Antonio Pappano dirige cet opéra de façon magnifique!!
Et que dire de l'interprétation de Roberto Alagna et de Karita Mattila, tout simplement merveilleux!! Même Thomas Hampson joue son rôle à merveille!!
De plus la qualité sonore de ce DVD donne plus d'ampleur à toutes ces voix magnifiques!!!
A acheter absolument pour les érudits de l'opéra de Verdi!!!
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Ce Don Carlos-là est indispensable. Non seulement la distribution est hors pair (Van Dam, Alagna, Hampson, Mattila, W. Meier... excusez du peu... avec , de ma part une toute petite réserve pour l'inquisiteur dont le vibrato me pèse un peu. Il faut dire à sa décharge que son rôle le rend antipathique) mais dans cette version en français figure la sublime "déploration de Posa", air que Verdi a réutilisé dans son requiem et qui est une vraiment belle oraison funèbre (elle ne figure, la plupart du temps pas dans les versions italiennes) et un grand moment, lyrique et sombre, que José van Dam chante sobrement et magnifiquement comme tout le reste de son rôle. Hampson et Alagna chantent et jouent leurs rôles respectifs avec toute l'émotion nécessaire. W. Meier est une Eboli parfaite quant à K. Mattila, ses aigus étincelants sont impressionnants tout particulièrement au début du dernier acte où elle occupe la scène seule. Sa présence physique et sa voix au service d'une musique à la beauté tragique suffisent à meubler le plateau pendant un bon quart d'heure et on ne s'ennuie pas. Le duo final avec Alagna est à savourer... Mais je n'en dis pas plus, il faut écouter et regarder ce dvd.
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le 17 octobre 2012
Quel plaisir d'entendre et de voir notre fougueux Roberto dans cette production ancienne mais en fait très moderne, sobre, sans être inutilement dépouillée. Les voix sont toutes superbes,la princesse Eboli se transcende, le désarroi de Carlos si palpable. Je retiendrai le magnifique duo qu'il chante avec Rodrigue (thomas Hampson que je découvre), leur jeu,leur proximité, leurs voix sont en parfaite harmonie et traduisent magnifiquement la force de leur amitié. Evidemment le contexte politique de l'époque est très présent et l'histoire s'inscrivant dans ce contexte la rend d'autant plus intéressante.
J'emettrai une petite (toute petite) réserve cependant quant au choix de karita Mattila dans le rôle d'Elisabeth: en effet, si la voix est superbe,physiquement, le couple amoureux qu'elle forme avec un Carlos plutot juvénile est un peu décalé.Mais c'est un avis tout personnel. Sinon, je recommande vivement ce moment de plaisir, à consommer sans modération.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 25 novembre 2012
Même si l’œuvre originale a été créée en Français, pour moi Verdi se donne en italien, surtout que Don Carlos comporte des réminiscences de l’histoire de ce pays. De plus, ce DVD n’est pas l’œuvre originale. Le premier acte n’est pas oublié comme souvent, ce qui est bien, car il facilite la compréhension et il est très beau. Mais ici, il est amputé de son prélude et du chœur, ce qui fait entrer directement dans l’action, on est frustré ; il y a des manipulations de scènes, d’autres coupures ont par la suite été effectuées pour limiter le spectacle en durée, et pas seulement le ballet du 3° acte qui est d’ailleurs rarement donné; sans ces coupures, l’opéra prendrait près de 5 heures.
De plus, quand on connait les merveilleux enregistrements d’une œuvre aussi célèbre et notamment celui de Levine, Ghiaurov, Freni, Bumbry, Domingo, on devient extrêmement difficile. Et pourtant, le plateau servi au Châtelet est impressionnant, que des chanteurs parmi les plus célèbres des années 90 sous la bonne direction d’un Pappano juvénile qui manque encore de nuances et qui force un peu les effets par moments.
Le rôle-titre est très bien interprété par un Roberto Alagna en pleine forme, à la voix bien posée et expressive et dont le chant en Français est toujours un régal. Je n’en dirai pas autant de Thomas Hampson, qui manque de panache, d’humanité et de maturité, et dont la prononciation pose difficulté par moments. Quant à José van Dam, il nous offre un Philippe II royal, mais presque trop humain, à la voix mélodieuse mais manquant singulièrement de puissance, il n’est déjà plus une vraie basse.
K. Mattila a une voix magnifique, son dernier air est donné avec une perfection rare, mais que son jeu est pauvre, et son regard froid, toujours ailleurs. De plus elle n’a plus l’âge du rôle, Elisabeth est une jeune princesse de 15 ans, elle en fait 3 fois plus et cela choque par rapport au côté juvénile et alerte de Roberto Alagna. Enfin, Waltraud Meier campe une Eboli qui, faute d’être borgne, apporte un chant quasi parfait mais avec un medium un peu faible. Elle produit en particulier un « O Don Fatal » exceptionnel de puissance et d’émotion. Wagnérienne d’excellence, écoutez la en Vénus ou en Isolde, elle ne nous semble pas totalement à l’aise dans ce répertoire, sa voix n’a pas la chaleur d’une Grace Bumbry ou Agnès Baltsa et le français n’est pas totalement maîtrisé.
Ces quelques réserves expliquent le retrait d’une étoile, j’en retire une seconde à cause de la pauvreté de la mise en scène, des décors réduits à leur plus simple expression et des costumes bien sombres. Tout de même, nous sommes à la cour d’Espagne! Exemple : le bureau de Philippe II est quasi vide de mobilier et Elisabeth est allongée sur un lit de camp ! Et puis à la fin de l'acte 4, il y a véritablement trop de peinture rouge, on n’a pas besoin de baigner dans le sang pour être sensible au drame, au contraire cela nuit à l’émotion que l’on devrait ressentir.
Un bon point pour ce DVD : faute de disposer d’une brochure bien documentée, il offre l’intégrale du livret français original de l’œuvre et des biographies des principaux artistes que l’on peut consulter sur PC.
Alors, nous avons ici probablement le meilleur DVD de cet opéra en version française, il faut l’apprécier comme tel et oublier un instant la version de Modène dans la langue du compositeur, notamment la production historique du Met, inégalée à ce jour.
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le 27 février 2013
Pour moi la meilleure version de cette oeuvre dense. Le duo Hampson/Alagna (il était encore bien jeune) fonctionne à merveille et Van Dame est parfait. Une représentation que j'ai eu énormément de plaisir à revoir après sa diffusion à l'antenne il y a déja de plusieurs années.
A voir.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 20 novembre 2012
Loin de moi l'envie de contredire les commentateurs qui ont exprimé ici leur enthousiasme pour cette belle représentation de Don Carlos de Giuseppe Verdi donnée à Paris au Théâtre du Châtelet au mois de mars 1996, sous la direction de l'alors fort juvénile mais déjà remarquable Antonio Pappano à la tête de l’orchestre de Paris.
Pourtant une clarification s'impose à moi, suscitée par la déception que j’ai éprouvée à l'instant de la brève introduction orchestrale suivie du chant des cors et de l'air d'entrée de l'infant d'Espagne dans cette forêt de Fontainebleau, "forêt immense et solitaire".
Car j’avais cru comprendre que cette représentation parisienne donnait la version originale de Don Carlos et je m'en réjouissais.
Mais non, si les mots ont un sens, cette version n'est pas la version originale du "grand opéra français" commandé par Paris à Giuseppe Verdi.
Car si les mots ont un sens, la version originale d'une œuvre, c'est sa version intégrale, telle qu’elle fut initialement composée et créée.
Dans le cas particulier, il ne faut pas se laisser décourager par la singulière et complexe destinée d'une œuvre qui a existé, avec le concours consentant ou contraint du compositeur, sous la forme de sept versions successivement remaniées, coupées et recousues.
Sept au total, oui, bien que l'on n'en recense généralement que quatre.
D'abord la version originale au sens strict de ce terme, celle de 1866, achevée par Giuseppe Verdi pour les premières répétitions parisiennes.
Ensuite trois versions ça et là modifiées - mais aucune de ces modifications ne touchait le premier acte -, données à Paris les 24 février (répétition générale), 11 mars (création) et 13 mars (deuxième représentation) 1867.
Puis la version de la création parisienne mais avec un livret traduit en italien, sans autre modification, donnée à Naples en 1872.
Suit la version en quatre actes (disparition pure et simple du premier acte dit de Fontainebleau) donnée à Milan en 1884.
Vient enfin la version en cinq actes donnée à Modène en 1886, version hybride qui rétablit le premier acte tel qu'il avait été donné à Paris les 11 et 13 mars 1867 et conserve pour le surplus la version de Milan.
Certes, il y a de quoi y perdre son Verdi...
Il reste que cette représentation parisienne de 1996 ne correspond pas exactement à la version originale de Don Carlos et qu'elle ne saurait donc s'afficher comme telle.
Si je le dis ici, ce n'est certes pas pour faire entendre l'éraillement d'une voix grincheuse mais pour donner l'écho d'une déception qui ne doit rien au purisme mais tout à la frustration.
Car la version originale commence par un admirable prélude orchestral, limpide et grave, doux et majestueux, calme et puissant, créant d'emblée le climat ambivalent dans lequel baignera l'œuvre en son entier.
Après ce prélude qui est une peinture musicale de la forêt où le drame se plante, vient le merveilleux chœur des bûcherons - "l'hiver est long, la vie est dure" -, chœur plaintif soudain rasséréné par l'irruption d'Élisabeth de Valois dans cette forêt, qui promet tendrement et naïvement à un peuple souffrant l'avenir meilleur que lui réserve la paix bientôt retrouvée entre l'Espagne et la France.
Prélude et chœur qui disparaissent ici.
Plus loin, au début du troisième acte, dans le jardin de la princesse française devenue reine espagnole, après l'introduction et le chœur "que de fleurs et que d'étoiles", prend place le ballet dit "de la reine" composé par Giuseppe Verdi pour Paris, selon un immuable cahier des charges, un ballet qui pour être une figure imposée n'en est pas moins ravissant.
Ballet qui disparaît ici.
Il n'est donc pas permis d'affirmer, en toute rigueur, que cette représentation de Don Carlos est la version originale créée à Paris en 1867 dès lors qu'elle est amputée de vingt-cinq minutes de musique, et quelle musique.
Il est en revanche permis de regretter que cette production des plus rares ne soit pas allée jusqu'au bout de la rareté en ayant fait le choix d'une partition tronquée (ce que la notice du DVD ne dit pas, si je l'ai bien lue).
Passée la déception, je suis bien d'accord avec mes amis commentateurs pour saluer tous les mérites du spectacle.
La mise en scène de Luc Bondy.
Géométrique et stylisée mais d'une remarquable justesse, et mise en valeur par les décors, les lumières, les costumes et une utilisation très réussie du langage des couleurs pour évoquer la lumière solaire de l'Espagne ou les ténèbres de l'obscurantisme.
La symbolique du feu omniprésente, celui de la vie, quand l'infant d'Espagne frotte deux pierres dans la forêt obscure en hommage amoureux à sa fiancée d'un jour, celui de la mort dans les flammes des bûchers de l'Inquisition.
Et cette mise en scène regorge d'idées heureuses.
Le Grand Inquisiteur représenté en vieillard courbé sur ses cannes, grimaçant et défiguré comme par une brûlure (le feu encore), monstrueux et misérable, il est tout puissant mais il n'est pas dans la vie.
Rodrigue meurt debout.
Le geste justicier de Don Carlos qui plaque sur le visage de son père meurtrier sa main rougie du sang de son "frère" victime.
Eboli qui se griffe la joue jusqu'à la plaie ouverte pour punir sa beauté "fatale", masquant ce qu'elle ne veut pas voir d'elle et ce qu'elle ne veut pas que l'on voie d'elle.
Les "confettis" qui pleuvent dans la forêt de Fontainebleau puis pendant l'autodafé et enfin à Saint-Just, comme des flocons de neige ou des cendres de papier brûlé.
Toutes ces idées riches de sens prennent place dans une cohésion d'ensemble qui révèle la réflexion approfondie, la grande intelligence aussi, du metteur en scène et de ses coéquipiers.
Les chanteurs sont tous magnifiques bien qu'ils ne se hissent pas jusqu'aux sommets atteints par leurs plus illustres prédécesseurs.
Le grand José Van Dam m'est apparu presque trop élégant et trop distingué, outre qu'il n'est pas tout à fait assez puissant vocalement, pour incarner Philippe II, ce roi primaire, despotique et brutal, aux antipodes du monarque éclairé.
Mais il est grand.
Thomas Hampson m'a frustrée : je l'ai trouvé en-deçà de son personnage, pas en voix mais en incarnation, peinant à communiquer la noblesse chaleureuse et humaniste du Marquis de Posa, c'est une perception subjective bien sûr, peut-être suis-je trop marquée par le Rodrigue de Dietrich Fischer-Dieskau.
Quant à Don Carlo : en dépit de ce "quelque chose" qui lui manque toujours à mes yeux, Roberto Alagna est certainement à son meilleur, sa voix est belle et il porte le rôle avec une prestance et un engagement émouvants, il s'approprie son personnage, il est dedans, contrairement à ce que j'ai perçu chez Thomas Hampson.
Mais ce sont les femmes qui raflent la mise.
L'Élisabeth de Karita Mattila et plus encore l'Eboli de Waltraud Meier sont exceptionnelles ; dans une œuvre où règnent les trois tessitures masculines, ce sont elles qui à mon sens dominent la distribution.
Oui, cette représentation de Don Carlos est belle, très belle, et sa rareté peut la rendre indispensable.
Mais si vous souhaitez connaître la version originale de ce chef d'œuvre verdien, la vraie, la seule, sans la moindre coupure, c'est vers le disque que vous vous tournerez, un disque unique trente-six ans plus tard : version originale gravée en 1976 par le chef anglais John Matheson qui dirige l'orchestre de la BBC, avec des chanteurs canadiens francophones, version dont il a été justement dit : "non, vraiment, on ne rend pas justice à cet enregistrement en le cantonnant au simple statut de curiosité".
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le 6 août 2003
Don Carlos, tel qu'il fut créé. La musique de Verdi sur la phraséologie française: jamais le français ne m'a paru aussi beau! Roberto Alagna, splendide et attachant Don Carlos (un exploi pour un personnage velléïtaire qui brise tout ce qu'il touche), redonne au personnage titre sa place centrale. José Van Dam est royal. Thomas Hampson nous offre un Rodrigue jeune, inspiré et convaiquant, même s'il n'a pas encore la mature aisance de Dietrich Fischer-Dieskau. Les cantatrices ajoutent le charme de leur voix à cet univers sombre. Les décors et les costumes renforcent, par leur sobriété et leurs couleurs, l' athmosphère dramatique. Le plus romantique des opéras de Verdi, trouve ici une interprétation de choix. A ne pas rater!
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le 3 septembre 2015
DVD UN PEU ANCIEN MAIS IMAGE ET SON DE BONNE QUALITé
ACHETé POUR L INTERPRETATION EN FRANCAIS
REPRESENTATION AU THEATRE DU CHATELET PARIS 96
EXCELLENS CHANTEURS DE TRES BONNE REPUTATION ALAGNA /VAN DAM.....
MISE EN SCENE UN PEU SINISTRE
D ENORMES SACS DE BOXE ? ACCROCHés AU PLAFOND POUR LA SCENE
DU GRAND AIR ELLE NE M AIME PAS DE VAN DAM
SUR LA GRANDE SCENE PRESQUE VIDE FOND NOIR
LA REINE ENDORMIE SUR UN LIT....
LE PALAIS D ESPAGNE N EST PLUS CE QU IL ETAIT ......
SACRé METTEUR EN SCENE LA TRITESSE ...LA TRITESSE.
COMME SOUVENT AVEC LE MODERNISME...MAIS PAS TOUJOURS.
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le 1 août 2008
Alors là je suis perplexe. Tout est génial. Que dire de plus que tous les commentateurs qui me précèdent. Pour une fois qu'on sort un opéra dans sa version originale en français c'est une réussite. Enfin des chanteurs qui savent prononcer notre langue correctement. Si Alagna n'est pas Pavarotti, et encore, c'est un vrai chanteur d'opéra avec tout ce que cela demande. Il est parfait. Mais que dire des autres, dont José van Dam? Sinon qu^'il faut regretter qu'il vieillise et que bientôt nous serons privé de ses enregistrements. J'ai rarement eu autant de plaisir à visionner un opéra.
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le 30 décembre 2012
Très belle interprétation, une mise en scène cohérente avec l'argument de l'opéra. J'ai renoncé à aller en salle car vraiment me chanter une histoire dans une mise en scène qui ne correspond pas à l'époque où se situe le sujet ça ne passe pas,
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