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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Poésie, faste et splendeurs !, 2 juillet 2012
Par 
Priscilla (France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Dvorak : Symphonies n° 1 à 9 (CD)
Alors que viens de paraître l'intégrale des années 70 du chef tchèque, je me suis replongée avec délectation en les écoutant à la suite les neuf de l'édition numérique des années 80. Un sommet de poésie sonore, de raffinement, d'ombres et de lumières - de lumières surtout, Dvorak étant l'un des maîtres des chaudes couleurs. Je n'ai jamais entendu 3e plus allante, 5e plus poétique, 6e plus dansante, 7e plus aboutie, 8e plus chevaleresque... Sommets absolus, pour résumer, les 5e et 7e, dans un son d'une clarté inouïe, qui fait ressortir absolument tous les détails orchestraux. D'ailleurs, Neumann était l'un de ceux qui étaient champions dans cet art difficile entre tous. Chapeau bas, du grand art, l'art d'un esthète.
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 UN VRAI PLAISIR, 20 mars 2013
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dvorak : Symphonies n° 1 à 9 (CD)
Disques très bien présentés,mais surtout une interprétation hors pair pour chacune de ces symphonies;un seul petit reproche : la prise de son est un peu dure et trop portée sur les aigus,avec des écarts de dynamique parfois importants et nécessitant l'usage de la télécommande.Dommage aussi que les deux trompettes tonitruent vraiment trop dans les fortissimos.
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15 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une fête pour l'esprit et le cœur, une cure de jouvence sonore..., 20 février 2011
Par 
L' AIGLE (Paris France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Dvorak : Symphonies n° 1 à 9 (CD)
RECTIFICATION TRES IMPORTANTE et quelques corrections au 27 février 2011 sur la prise de son des 3 premières intégrales, ainsi que le 3 et 14 mars. VOIR ensuite à DVORAK KERTESZ DECCA et KUBELIK DVORAK DG.

Une fête pour l'esprit et le cœur, une cure de jouvence sonore dans la splendide pureté de l' âme d' un musicien surdoué, illuminée et portée à l'incandescence par les dignes fils de sa patrie !

Nous avons déja dit tout le bien objectif que nous pensions de la musique de Dvorak, notamment de ses symphonies dans notre commentaire de sa 9e par REINER, soit " son boléro" (1) et nous en reprendrons quelques éléments que nous compléterons. Nous ne le redirons jamais assez, car sa musique est sous estimée et encore assez méconnue. Ici, nous développerons mieux le pourquoi et le comment du phénomène DVORAK.
Lors de ce commentaire, nous opposions " la symphonie du Nouveau Monde " à celles de " l'Ancien Monde ". En effet, la 9e est plus simple et plus dépouillée ( épurée ? ) moins riche de variétés et de rebondissements.
A ce titre , il est intéressant d'opposer à la 9e, " du Nouveau Monde " la 7e ou la 8e de " l' Ancien Monde " ces deux dernières très proches dans leur facture.
Dans CET ENREGISTREMENT de la 9e, la clarté de la texture orchestrale fait entendre un châtoiement de couleurs et de rythmes, de syncopes peu ou pas perceptible ailleurs !

la musique de DVORAK possède au plus haut point des qualités exceptionnelles que les musicologues d' aujourd' hui ne semblent pas avoir encore bien entendues ni comprises !
Les 4 premières symphonies de DVORAK ne furent pas publiées du vivant du compositeur. Dvorak avait l' habitude de réviser ses œuvres après la première audition. Seule la partition de la première symphonie " Les cloches de Zlonicke " fut perdue et retrouvée dans une librairie de Leipzig en 1882 par le Dr. Rudolf DVORAK ( homonymie) qui acheta cette partition inconnue. Elle fut retrouvée en 1920 lors de sa succession et rendue publique en 1923. Dvorak ne l'entendit donc jamais et la 1er symphonie échappa donc à la révision. Son intérêt est donc sans égal. Elle ne fut jouée qu' en 1936 à Brno.
Penser que les 4 premières symphonies seraient des œuvres mineures négligeables constitue une lourde erreur de jugement : il suffit d'écouter ! Dès la première symphonie - oh! la sublime seconde - TOUT l'art de DVORAK est déja là, ce qui est exceptionnel dans l' Histoire de la Musique !

La Triade d'or de sa musique est basée sur :

1) La perfection technique compositionnelle et la maîtrise exceptionnelle de l'instrumentation.

2) Un discours musical cohérent qui avance toujours, se renouvelle constamment et sans baisse de tension ( d'où celle des auditeurs en possédant peu !) dans une grande virtuosité expressive du langage et l'étendue de son vocabulaire musical philologique.

3) Une efflorescence poétique intense émanant d'une richesse thématique exceptionnelle avec les phrases les plus longues, unique dans l'histoire de la musique.

Ainsi ce surdoué musical nous peint de grandes fresques symphoniques dans des épopées magnifiques qui vous convient à des voyages mémorables, des découvertes sublimes de couleurs et de tendresse, des orages subits, des chevauchées fantastiques, des rêves prodigieux dans de vastes espaces naturels et des perspectives tendues, d'exaltantes marches triomphantes, des envolées lyriques à nulles autres pareilles, des tourbillons de valses paradisiaques, de profondes et brèves méditations ( quel art consommé de la transition !), de grands arcs rythmiques se tendant jusqu'aux cieux, éclatants par des apothéoses époustouflantes dans la pureté d'une nature vierge : L' Enchantement du Monde au début de la Création et de son architecture cosmique !
Une expérience de vitalité roborative qui devrait être remboursée par la sécurité sociale, comme les symphonies de HAYDN prescrites aux hypocondriaques et aux dépressifs, si le Ministère de la Santé n'était en réalité que celui de la maladie lucrative !

C'est simple, connaissant un répertoire de plus de 20.000 œuvres, je donne toutes les autres symphonies du 19e et 2Oe siècles pour les 9 symphonies de DVORAK, exceptées de HAYDN à SCHUBERT et MENDELSSOHN ( chronologiquement) et BRUCKNER !!! Et je pèse mes mots, car le génie de DVORAK est d'avoir tout dit, tout synthétisé avec une force vitale et une prodigieuse subtilité : DVORAK est à lui tout seul le 19e siécle ! Le romantisme coulé dans le classicisme qui exalte l'homme, Dieu et la nature avec les yeux et les oreilles émerveillés de la force incorruptible de l' innocence qui connait sa propre nature et celle du monde abîmé : Le triomphe de l'esprit sur l' ego. Rares sont les musiques qui atteignent cette hauteur de vision.

Il faut aussi savoir écouter avec son cœur : " frappe toit le cœur, c'est là qu'est le génie ". La première fois que j'ai entendue une symphonie de DVORAK dans ma prime jeunesse, j'ai été frappé d'émerveillement ! Est-ce le fait que j'ai, entre autres, des gènes tchèques, italiennes et anglo-saxonnes ?

Si la 9e s'écoute assez facilement et est accessible à presque toutes les oreilles, de par sa simplicité, il n'en est pas de même des 8 précédentes de par la tension constante qui les animent, l' effort soutenue de l'attention pour s'embarquer dans leurs discours exigeants et péremptoires qui ne vous laissent pas une seconde de répit à l'époque du zapping, qui lorsque vous avez saisie cette obligation, ne vous lâche plus, pour votre plus grand bonheur avec la plus belle thématique de toute l'histoire de la musique, c'est absolument incontestable, avec celle du SCHUBERT.
Egalement, il existe plus de similitudes entre DVORAK et BRUCKNER que l'on ne pourrait penser de prime abord, dans la forme aussi bien que dans l' esprit, notamment dans les scherzi martelant des mondes en collisions comme des éclatants finals épiques et grandioses. ( notamment, scherzo et final de la 6e et de la 7e )

BRUCKNER et DVORAK sont les dignes successeurs des symphonies de BEETHOVEN, d'ailleurs issues du génie " du Père de la Symphonie" Joseph HAYDN dont ses 3 fils spirituels possèdent en commun :
la perfection de la forme, de l'invention, de la thématique et de l'orchestration. Musique exempt de pathos dans une expression non égotiste ( contrairement à MAHLER ! ), tous les trois doués d'une élévation spirituelle, et tous les trois ayant composé 9 symphonies !

Il est bien connue que les plus grands chef-d'œuvres ne se livrent pas aux oreilles distraites. Ils se méritent, car il faut monter à leur niveau pour une rencontre du 4e type ! C'est la leçon qu'ils donnent au genre humain : " Chaque cerveau contient en lui des milliards de micro-étoiles en puissance, des milliards de micro-soleils qui pourraient s' allumer." (2) si l'ego se taisait et si le cœur s'ouvrait ! Alors surgit le jaillissement galactique, cette profusion lumineuse qui enlève toute pesanteur terrestre, voilà ce que produit l'impression de l' humble destiné d'un simple fils de boucher d'un village de Bohème, quittant l'école à 11 ans pour suivre le métier de son père. Quant je vous disais que la biographie des musiciens recèle les histoires vraies les plus exaltantes et les plus extraordinaires !

Dvorak étudia le piano, le violon, l'alto la composition et la direction d'orchestre. Il fut musicien d'orchestre durant 16 années tout en donnant des leçons, composant beaucoup et étudiant des partitions. Sa vie fut d'une extraordinaire intensité, marié et 6 enfants.
Fondateur de l'idiome musical tchèque avec SMETANA. Dvorak avait composé ses 4 premières symphonies lorsque Smetana composa MA PATRIE.

" Dvorák est l'un des rares exemples de compositeur romantique ayant abordé avec succès tous les genres, à la seule exception du ballet. Bien que sa musique ait eu du mal à s'imposer en France, Dvorák était considéré de son vivant comme un personnage de stature internationale. En 1904, quelques semaines avant sa disparition, des émissaires de la mairie de Paris firent un voyage en Bohême pour lui remettre une médaille d'or décernée par le conseil municipal . "

LES 4 GRANDES INTEGRALES qui comptent, appartiennent au passé et sont celles de KUBELIK avec Berlin de 1966 à 1973. Celle d'Istvan KERTESZ ( 1929 - 1973. Trop tôt disparu par noyade à 45 ans ! ) qui avec le fameux LSO gravait de 1963 à 1967, l'intégrale du cycle avec les poèmes symphoniques et les ouvertures. Cependant le geste est trop péremptoire, manque de poèsie et prise de son insuffisante, assez compact et fatiguante à l' écoute.

A la même date, une autre intégrale avec la même phalange ( l'Orchestre Symphonique de Londres) Witold ROWICKI, un très grand parmi les grands, nous en livrait le corpus , enregistré par PHILIPS (réédité dernièrement en coffret à prix très réduit, 6 CD chez DECCA). Meilleure prise de son, plus équilibrée et plus fine. Interprétation à la hauteur des œuvres.

Egalement celles de Vaclav NEUMANN (1920 - 1995) à deux reprises avec la phalange Tchèque, la première, début 70 s'étant vu attribuer en 1975, à Milan, le Premio della critica discografica italiana, et la seconde dans la décennie 80, celle dont nous occupons présentement.

La qualité thématique de DVORAK ( prononcer " Vorgeac ", comme Figeac !), sans aucun doute la plus exceptionnelle de toute l'histoire de la musique, vous prend à la gorge avec ses mélodies ineffables et son contrepoint constant qui déroulent un discours ininterrompu, ses rythmes prodigieusement simples et d'une redoutable efficacité, dans une instrumentation et une orchestration luxuriantes, avec un orchestre pas plus grand que celui de Beethoven et de Brahms, a quelque chose de confondant.
Il existe des affinités remarquables entre SCHUBERT et DVORAK dans leur génie mélodique. c'est le jaillissement continu d'un discours musical cohérent qui se renouvelle sans cesse, comme le géant Antée qui dans sa lutte avec Hercule reprenait des forces dès qu'il retouchait terre ! Soit les racines telluriques qui donne la force vitale au génie céleste.

La musique symphonique d' Anton DVORAK présente une complétude démiurgique extrêmement rare. Il n'est pas une œuvre de ce génie qui soit faible, tant dans sa composition, sa forme, sa texture et son inspiration.
C'est la raison pour laquelle les dites " musiques abstraites " fabriquées ou électroniques n'ont aucune force ontologique (la science de l'être) autre que le matraquage et le martellement du cerveau primitif reptilien. Il ne s'agit bien évidemment plus de musique, mais une désagrégation par la violence des décibels, le bruit remplaçant le langage ordonné de l'Art des sons. C'est par les racines du terroir que se manifeste le génie dans tous les domaines et sous toutes ses formes, ce n'est pas le mélange artificiel de tout et de n'importe quoi.

Nous incitons vigoureusement les lecteurs à se pencher sur le corpus Dvorakien. Vous aurez la surprise de vous rendre compte que de la 5e à la 8e se présente un florilège musical infiniment plus riche et plus complexe que " la nouveau Monde ". Vous vous rendrez compte que les racines de " l'Ancien Monde " sont infiniment plus profondes et plus prégnantes que " le nouveau" .
A l'âge de 24 ans, il composa sa première symphonie. Ces 4 premières symphonies sont des chefs -d'œuvres réservant de nombreuses et grandes surprises. " Les trois premières symphonies furent révisées plus tard par Dvorak, preuve qu'il considérait ces œuvres de jeunesse comme dignes de son attention ". La 5e en est le sommet médian (au même titre que celle de BEETHOVEN) avec une péroraison finale époustouflante qui soulève l'enthousiasme et fait toujours bondir les auditeurs de leur siège, comme d' ailleurs celui de la 6e !
Evidemment, la splendeur de la PHILHARMONIE TCHEQUE chante dans son arbre généalogique à une époque où les orchestres n' avaient pas encore perdu leur âme et donc leur sonorité dans le melting pot planétaire destinée à enterrer le génie des peuples pour mieux les engoulaguer, les cultures mélangées s' auto-détruisant invariablement comme la leçon de l'histoire et de l' archéologie l 'atteste constamment.

L'âme humble de DVORAK, fils de boucher ( l' Esprit souffle où il veut ! généralement chez les petits, les humbles ), est magnifiée par les timbres exceptionnelles des fils de sa patrie, avec NEUMANN à la tête de cette phalange prodigieuse dans cette seconde intégrale que le maître tchèque a réalisée, seule disponible présentement au catalogue Tchèque.

N.B. UN CONSEIL D'ECOUTE.

- Pour mesurer le génie de DVORAK et son extraordinaire constance de la 1er symphonie à la 9e, l'écoute d'affilée est vivement recommandée.

- Cependant, il conviendra de faire une courte pose entre chaque programmation des mouvements afférents à chaque symphonie.

- De même, 1 symphonie sur 2 est partagée entre deux CD ( 2e, 5e, 8e). Il conviendra donc de ne pas laisser filer le CD, sinon vous ne saurait plus où vous en êtes et votre perception de chaque œuvre sera brouillée.

- Il faudra un niveau sonore suffisant afin de bien perçevoir la subtilité des pianissimi, sans être obligé de tendre l'oreille, ils doivent venir à vous et sans effort de votre part. Vous mesurerez ainsi la formidable puissance que DVORAK a su tirer de son orchestration.

- Au 3e mouvement de la 8e, l' Allegretto grazioso, le merveilleux thème printanier d'introduction sur les violons , l' élan de l' arpège ascendant en double croches : ré sol sib ré, est malheureusement brisé de ré à sol, par une fraction d'interruption du son sur notre CD, c' est peu, mais suffisamment choquant et décevant pour la perception si importante de ce thème introductif.

L' écoute en une seule journée est une expérience à faire et qui demande une grande concentration sur la durée de chaque symphonie, d'où des plages de repos entre chaque œuvre, le temps de digérer la précédente. Mais là, comme ailleurs, une seule audition sera bien insuffisante pour en goûter tous les délices et toutes les subtilités.

ENSUITE .

Lorsque vous aurez digéré les symphonies, vous passerez aux 5 Ouvertures, ( ANCERL Gold Edition) ; Aux 5 Poèmes symphoniques avec NEUMANN et GREGOR (2 CD Supraphon). Aux 4 Rhapsodie slaves ( GREGOR Supraphon et chez Naxos). Aux danses slaves, dont les références ne manquent pas, mais préférence à DORATI, à cause d'un double CD DECCA, comprenant les 2 cahiers des opus 46 & 72, la suite Tchèque et Américaine, Les Valses de Prague et la 3e Rhapsodie Slave ( Voir le commentaire définitif de Mélomaniac).

Ensuite beaucoup d'autres œuvres symphoniques sont à découvrir. La musique sacrée. Les 19 quatuor à cordes ( par le STAMITZ quartet, GRAND PRIX DU DISQUE ; 10 CD BOX BRILLIANT CLASSICS ) et bien sur, toute l'admirable Musique de Chambre ( 8 CD BOX BRILLIANT CLASSICS ).

Personnellement, nous considérons DVORAK avec ses quelques 130 opus, comme le BEETHOVEN Tchèque. Le Maître de BONN assumant pour l'éternité sa supériorité pianistique incontestable, inégalée jusqu'à aujourd' hui, malgré toute l'extraordinaire littérature qui a suivi !

(1) RAVEL se plaignait que le succés planétaire de son Boléro avait occulté toute son œuvre.

(2) Docteur A. SALMANOFF - " Secrets et sagesse du corps " La Table Ronde 1958. Réédité de nos jours. Ouvrage fondamental d'un Génie.
Exemple du Chapitre V . L' HOMME & L' UNIVERS : La pensée et la cellule - Les étoiles et les cellules cérébrales - Les racines de la pensée - Les racines du langage - Les racines biologiques des maximes morales - les racines cosmiques biologiques de la musique.

PS. Il nous est apparu plus important de survoler de cette manière le corpus DVORAKIEN, plutôt que d'analyser séchement chaque symphonies séparemment, en traduisant dans des images de " joyeuses impressions en arrivant à la campagne ", comme BEETHOVEN l'avait musicalement fait dans sa symphonie Pastorale, permettant ainsi aux mélomanes de mieux saisir l'importance MAJEURE de ce compositeur unique.
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1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Jubilatoire!, 31 mars 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Dvorak : Symphonies n° 1 à 9 (CD)
Que puis-je ajouter aux commentaires précédents? Tout a été dit...
"Une écoute des neuf symphonies d'affilée" (dixit l'Aigle)? Non, mon approche est différente: j'en écoute une plusieurs fois d'affilée jusqu'à 'les avoir dans les oreilles' et seulement ensuite la musique se révèle et fait monter les endorphines ! Bonne dégustation à tous!
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