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Cet enregistrement date de 1984 et il est, au sens strict, une référence, c'est-à-dire que toujours on y revient.
D’abord parce que Herreweghe est, contrairement à Harnoncourt ou Leonhardt notamment, un chef de chœur et non un instrumentiste ou un chef d’orchestre : lui seul sait donner toute sa valeur non seulement aux voix, mais aussi et surtout au texte. C’est pourquoi le travail choral et rhétorique est ici admirable.
Ensuite parce que les solistes sont merveilleux : la voix séraphique de Barbara Schlick, l’alto lunaire de René Jacobs, la basse très pure de Peter Kooy.
Enfin parce que l’atmosphère de cet enregistrement est d’un recueillement assez unique.
Une seule réserve : cette lecture, délibérément contemplative, manque un peu de " théâtre " et l’évangéliste Howard Crook manque un peu de " passion ". C’est ce côté dramatique qu’Herreweghe a essayé de développer dans son deuxième enregistrement. Mais celui-ci demeure irremplaçable.
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L'on est saisi dès le choeur introductif par une atmosphère 'piétiste' qui ne se démentira pas et qui pourra déplaire à notre époque alors même qu'elle colle à ravir aux textes de 'Picander'. Et cette option interprétative fait de ce coffret un enregistrement d'époque au sens plein du terme, c'est-à-dire par l'esprit.
Les garanties 'techniques' d'authenticité sont bien sûr au rendez-vous, mais là n'est pas l'important: ce qui frappe, c'est à quel point ce qui ne peut être chez d'autres que tics baroquisant se trouve légitimé par l'approche de Herreweghe.
Les qualités des chanteurs, la fine souplesse des accompagnements instrumentaux (il suffit pour vous en convaincre d'écouter la plainte du violon dans l'air 'Erbarme dich', palpable comme un ruisseau de larmes, mais ce n'est qu'un exemple), tout concourt à l'émotion. Et si la prise de son est un peu nimbée et voile l'intelligibilité des choeurs, reconnaissons que c'était là le prix à payer pour asseoir l'atmosphère.
Un reproche toutefois auquel il pourrait être facilement remédié dans le cadre d'une réédition: l'oeuvre est découpée n'importe comment entres les trois CDs, obligeant à des manipulations en des endroits où la continuité s'imposait.
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