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Deuxième album de Bruce Springsteen (et deuxième échec commercial), ce disque est le plus "soul" du Boss. Sept titres assez longs composent le disque, aux arrangements très rhythm'n'blues, dans la lignée de ce qu'il produisait avec STEEL MILL, son groupe précédent. Sauf que là, on rajoute des cuivres, histoire de...
Publié le 24 mai 2007 par Luc B.

versus
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3.0 étoiles sur 5 L'avant Born To Run à ne pas sous-estimer...
Springsteen publie son second album en septembre 1973 après le relatif échec commercial du précédent sorti en janvier de la même année. The Wild (...) se situe dans la continuité de Greetings From (...) en proposant une collection de chansons contant des tranches de vie quotidienne à Asbury Park, New-Jersey.

La...
Publié le 29 août 2009 par elvisisalive


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4.0 étoiles sur 5 OPUS #2, 24 mai 2007
Par 
Luc B. - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Wild, The Innocent & The E Street Shuffle (CD)
Deuxième album de Bruce Springsteen (et deuxième échec commercial), ce disque est le plus "soul" du Boss. Sept titres assez longs composent le disque, aux arrangements très rhythm'n'blues, dans la lignée de ce qu'il produisait avec STEEL MILL, son groupe précédent. Sauf que là, on rajoute des cuivres, histoire de faire fête foraine et Big band, comme le Joe Cocker et ses Englishmen. (le Bruce Springsteen Band a peu tourné avec tous les musiciens, ça coutait trop cher, parmi eux à l'harmonica, un certain Southside Johnny...). L'influence de Bob Dylan est encore présente dans les l'écriture textes, des histoires-fleuves aux rimes et allitérations très travaillées, comme celle de Van Morrison.

Parmi les titres, deux pépites, deux classiques de la scène, qui en concert peuvent être rallongées à volonté : "Kitty's back in town", très bluezy, avec solo d'orgue hammon et cuivre à gogo, un gros foutoir d'une redoutable efficacité, et au swingue impeccable ! Et puis le must : "Rosalita", 7 minutes d'intensité, d'énergie, de ruptures de rythmes, un des morceaux les plus réussis de l'auteur. Dans un registre plus folk, nous avons "Sandy" superbe ballade avec accordéon, "Wild Billy circus" et sa mini-fanfare, et pour conclure l'album "New York City serenade", chef d'oeuvre, longue chanson de 10 minutes, avec une très jolie intro au piano de David Sancious, et un développement original, sans doute un peu alambiqué, mais plus Springsteen plaçait des changements d'accords dans une chanson, plus il était content ! Et puis le titre "E Street shuffle" qui inspira sans doute le nom du futur groupe, réellement crédité à partir de DARKNESS (E Street étant la rue où habitait Sancious).

On pourra dire, à raison, que ce deuxième album se cherche un peu, trop d'influence et de styles différents, parfois brouillon, quand on sait ensuite la direction très rock et carrée qu'a choisi Springsteen. L'auteur a sans doute voulu y mettre trop de choses. Mais "The wild..." est en tout cas un album très intense, généreux, plein de rythmes et de couleurs. Plus de 30 ans plus tard, avec "We Shall overcome", Springsteen est revenu à ce genre de musique, aux sources, entre blues et fanfare, une musique conviviale, et cela lui va très bien !

L'année suivante, Springsteen accouchera (dans la douleur) de son chef d'oeuvre : "Born to run", et on connaît la suite...
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5.0 étoiles sur 5 En route pour la gloire, 9 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Wild, The Innocent & The E Street Shuffle (CD)
Tout d'abord balayons d'un "pouh pouh pouh pouh pouh" pas piqué des hannetons une idée fausse que certains musicologues de bastringue affectent de rabâcher un peu hâtivement comme s'ils étaient en mal de croupe facile à enfourcher afin de se rassurer sur leur connaissance du sujet : Bruce Springsteen n'a rien à voir avec Bob Dylan !
Le Zim n'a jamais été vraiment une influence pour lui . Springsteen n'a commencé à le citer en ayant l'air d'y croire qu'au moment de l'intronisation du maître au hall of fame , la maison de retraite des vieux rockeurs , que des malfaisants sans cervelle avaient eu l'idée saugrenue de lui confier ...
Faut voir la tête de l'impétrant lors de cette cérémonie , obligé d'en pousser une avec le "boss" qu'il a d'ailleurs l'air de soigneusement mépriser ( pour s'en convaincre un peu plus , regardez donc le concert en Australie avec Tom Petty quand Dylan , goguenard , demande au public si Bruce Springsteen fait partie de leurs héros , avec Mel Gibson , le tout fou de l'époque ... ) .
Bruce Springsteen , ses influences premières c'est Elvis Presley , Van Morrison et les girlie groups des années 60 qu'il écoutait la nuit à la radio sur le toit de son garage quand il faisait trop chaud , des trucs légers avec de la mélancolie dans la joie , la bande-son des pauvres et des vacanciers , comme dit Casey ... de la soul et du rock and roll !
Pour celui-ci , c'est Van Morrison , Gary US Bonds et un peu Little Anthony and The Imperials pour ceux qui n'hésitent pas à aller loin dans la recherche d'analogies ... les Drifters aussi , un peu de Shangri-las comme il se doit ... de Dylan , point ! Mais beaucoup de soleil , en guise .
L'album est plutôt joyeux , plein d'énergie tempérée de lyrisme nostalgique et de sérénades de plages ( encore Morrison ! ) à l'issue desquelles Springsteen s'amuse à faire triompher des héros à bout de souffle . Il n'y a pour ainsi dire jamais de célébration du triomphe ( comme dans Rosalita ou Kitty's back ) chez Dylan , ce serait aller contre les Cinq Livres .
Springsteen , au moins jusqu'à Born to run , ne fait pratiquement que cela : mimer la cavalcade dans les rues de Bedford Falls de Jimmy Stewart dans La Vie Est Belle , le film de Capra . Après , il va se mettre à croire à des trucs et ça va le ralentir .
C'est aussi son album le plus "musical" , le plus riche de sa carrière , et le plus cinématographique , qu'il s'inspire de cet art ( "The wild and the innocent" est déjà le titre d'un western avec Audie Murphy ) ou qu'il le précède , qu'il le nourrisse : de Mean Streets , pour Incident on 57th street ... ( ou New York , New York qui en est une version amusante ) à Manhattan ou Annie Hall ( Kitty's back , New York city serenade ) en passant par les beach movies des années 60 ( Sandy ) , du maniérisme de l'Epouvantail ( Wild Billy's circus story ) à n'importe quel film de Michael Mann pour les nuits d'amitié qui s'achèvent ... un peu Georgia aussi ... ( pour l'amour fou trahi des pauvres gens ) .
Springsteen est très en forme , fougueux , jeune et beau ( pochette magnifique ) plein de ces "misères hautaines" du Conquérant qui va bientôt trouver de l'or dans les mines de Cipango ! Il est sûr de lui , ça s'entend tout au long de ce disque aux compositions sans failles ( toutes des chefs d'oeuvre ! ) calibrées pour l'épopée . Il le beugle même à la fin de Rosalita : "a record company , Rosie , just gave me a big advance !"
Le premier album était certes prometteur ( pour moi extraordinaire ) mais plutôt compliqué et sombre dans ses adieux aux idéaux de la jeunesse et de l'amour . Il voulait tout dire de ses difficultés à comprendre le monde ( et la rue ) si l'on en croit le flot pratiquement ininterrompu de paroles , comme dans les films de Pacino .
Celui-là est parfait . Springsteen a la bonne idée de quitter sa chambre d'hôtel pleine de cerveaux en vrac , pour aller courir à fond les ballons sur la plage , emmagasiner des tonnes d'oxygène nécessaire à l'accouchement du héros , et tenter de devenir adulte en cessant de récriminer .
Il a ramassé tout ce qu'il sait de la musique américaine et des vies des jeunes gens qui s'y vautrent , il sait en parler et on ne voit pas pourquoi ça ne marcherait pas puisque finalement ça concerne toute le monde ... on attend juste la formule magique , qui viendra , on le sait , pour que le public l'adoube .
Jamais , selon moi , il n'a été aussi frais et audacieux dans la composition ... même pour Born to run , son album emblématique mais qui n'est pas aussi généreux dans l'accueil ( le son est plus dur ) que son prédécesseur qui l'annonce , sans trop de tambours ( Vini "mad dog" Lopez n'est pas le mighty Max ) mais déjà avec pas mal de trompettes .
Là , il a un vrai groupe qui au dos de la pochette plastronne sur le perron d'une maison comme un gang de porto-ricains , alors que sur le premier il faisait tout ou presque , et pour Born to run , ça s'est fait à deux avec Bittan ( qui évinça l'impeccable Sancious crédité sur un seul titre alors qu'il fait tout dans the wild ... ) et avec Miami Steve en dernier renfort pour les guitares et les cuivres afin d'éviter la retraite piteuse ...
Et ça joue , ça joue comme on l'imagine ( et comme on peut le voir à l'Hammersmith Odeon de Londres en 75 ) dans ses concerts de l'époque , le muscle du bonnet fin et saillant , de travers sur la tronche , les cheveux bouclés qui dépassent ( son seul vrai côté Dylan ) et les histoires pleines d'orgue et d'accordéon , à dormir debout contre les lampadaires .
Dès le premier morceau ( The E-street shuffle ) la joie est dite , avec l'énergie et la volonté indestructibles de s'affirmer comme , sans discussion possible , le meilleur de sa génération , le gars extrêmement doué qui a tout compris , qui , à force d'écumer les bars coûte que coûte ( il n'a jamais voulu travailler aux temps des galères alors que tous ses amis finissaient par rentrer dans le rang ) sait tout jouer des forces du pays , sans pour autant s'enfermer dans une morgue distante comme un vulgaire Bowie ou un représentant de je ne sais quelle élite musicale flouée comme ... bah , le même !
En 73 , période molle pour la musique , c'est en Amérique que ça se passe , le gars s'appelle Bruce Springsteen , sa musique est magnifique et ça va faire mal !
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3.0 étoiles sur 5 L'avant Born To Run à ne pas sous-estimer..., 29 août 2009
Par 
elvisisalive "Good Old Time" (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Wild, The Innocent & The E Street Shuffle (CD)
Springsteen publie son second album en septembre 1973 après le relatif échec commercial du précédent sorti en janvier de la même année. The Wild (...) se situe dans la continuité de Greetings From (...) en proposant une collection de chansons contant des tranches de vie quotidienne à Asbury Park, New-Jersey.

La production n'est toujours pas à la hauteur (Landau n'est pas encore aux manettes) mais ici encore, quelques titres tirent leur épingle du jeu et deviendront des classiques du répertoire du Boss : 4th Of July (Sandy), Kitty's Back, Incident On 57th Street, Rosalita...

Avec ce second album publié en 1973 et avec 35 ans de recul, on comprend aujourd'hui que Springsteen achevait alors son tour de chauffe avant de balancer à la face du monde le colossal Born To Run en 1975, lançant ainsi une carrière sans faute et faisant de lui l'un des rocker les plus crédibles et les plus respectables du XXème siècle.
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5.0 étoiles sur 5 Le Compositeur, le talentueux : The Boss, 20 juillet 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Wild, The Innocent & The E Street Shuffle (CD)
Bruce Springsteen enchaîne les albums à une vitesse affolante dans son début de carrière. Tout juste sortie en Janvier 1973 de son réussi "Greeting From Asbury Park, N.J., il se relance en Novembre par son deuxième album. Hélas, il ne répondra pas à son attente et les ventes se feront modestes. Est-il pour autant mauvais ? Échec commercial est-il synonyme de mauvaise facture ? Me donnant le temps de son écoute, on tombe sous le coup d'une musique colorée, ensoleillée et chaude par "The E Street Shuffle". Comprenez-donc que Bruce Springsteen use pas mal de cuivres pour renforcer l'effet festif de sa musique. Cependant, la deuxième marque un coup d'arrêt à cette ambiance chaude pour tomber dans le dépressif avec "4th of July, Asbury Park (Sandy)"; chanson d'atmosphère qui décrit un lieu particulier de l'Amérique en s'y immergeant et souvent par le biais d'une histoire entre deux êtres qui ne rêvent que de s'enfuir de ce lieu. S'ensuit, comme le dit si bien le commentateur Luc.B, la perle de l'album "Kitty's Back". La première riff est de folie, ça grince à merveille. Mais cette chanson a le mérite de nous trompé dans le tempo, alternant rythme rapide et lent sous la houlette de Bruce avant de nous exploser littéralement par le balancement des cuivres, les vibrations de la gratte et l'apport très bluesy d'un orgue hammon. La suite ne sera que "entrainant et joyeux" par des back up sur la voix de Springsteen et puis de nous relancer dans un instrumental des plus grandioses. L'intérêt de l'album ne s'arrête pas là. Les suivantes s'enchainent avec la même envie, tantôt sobre d'orphéon "Will Billy's Circus Story", tantôt romantique "Incident on 57th Street", tantôt ardent d'énergie de cassure musical "Rosalita (Come Out Tonight). Bruce Springsteen termine son "surprenant" deuxième album avec "New York City Serenade" dont comme son nom l'indique, il s'agit d'une sérénade c'est-à-dire composition musicale qui donne la sensation d'une ambiance nocturne par moment chaud, par moment froid. Il n'y a réellement aucun déchet dans cet album et ce n'est pas pour rien que le magazine "Rolling Stones" avait retenu ce "surprenant" deuxième album comme un des meilleurs de l'année. L'insuccès commercial aura en cela de positif qu'il pousse Bruce Springsteen a faire de la scène. Prestation scénique qui lui permettra de se montrer sous son meilleur talent et qui lui fera rencontrer son futur co-producteur et critique John Landau qui s'émerveilla devant lui au point de lâcher « J'ai vu le futur du rock and roll, il s'appelle Bruce Springsteen. » ce qui provoquera une envolée des ventes d'albums. Comme quoi, il faut vraiment pas grand chose dans la vie, avoir un petit coup de pouce de temps en temps pour percé... d'autant que l'avenir Born To Run aura raison de ce coup de pouce où le E. Street Band sera (enfin)au complet et officiellement crée entre temps.

Durée : 46minutes - 7Chansons

Merci à Luc.B, sans qui et ses commentaires, je n'aurais pas eu envie de m'approprier le Bruce Springsteen.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Son meilleur?, 8 octobre 2010
Par 
Benjamin Labarthe-Piol (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Wild, The Innocent & The E Street Shuffle (CD)
'Born to Run' est souvent cité comme étant le chef d'oeuvre du Boss et pour cause. Il ne faudrait pas oublier pour autant que ses deux premiers albums, bien que plus méconnus et moins vendus que son illustre machine à hits, étaient déjà des oeuvres maîtresses à plus d'un titre. Dans ce second disque, Springsteen se départit légèrement de ses premières racines folk-rock pour tendre vers un son et surtout une rythmique, dont la complexité n'aurait rien à envier à certaines structures jazz. Dans 'The Wild...', le Boss prend la pleine possession de sa musique et ses musiciens sont au top, que ce soit une batterie très fournie ou un clavier d'exception. Ses albums suivants seront bien différents mais il n'est pas sûr qu'aucun d'entre eux surpasse ce disque.
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5.0 étoiles sur 5 Le meilleur du Boss, 15 août 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Wild, The Innocent & The E Street Shuffle (CD)
"Rosalita" nous emmène au 7ème ciel et c'est génial !!! Quand je pense que Columbia voulait le lâcher, ça aurait vraiment été dommage !
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