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Prenez un chef japonais de confession chrétienne, organiste et claveciniste, ayant poursuivi ses études en Europe avec Ton Koopman ; prenez un ensemble 100% japonais créé en 1990 dans le but de représenter au Japon les grandes oeuvres de l'ère baroque sur instruments historiques, comprenant une vingtaine d'instrumentistes et le même nombre de choristes, donnant quatre concerts Bach par an et accueillant des chanteurs européens ; prenez des enregistrements réalisés par les suédois à la chapelle de l'université féminine Shoin construite en 1981 à Kobe, avec une mise au point d'une acoustique exceptionnelle, pour les événements religieux et musicaux ; prenez le cinquantième anniversaire de la fin de la seconde guerre mondiale ; prenez un rythme d'enregistrements assez lent mais régulier, des solistes japonais permanents et des invités européens, une suite chronologique des cantates, un livret en français très intelligent et très détaillé pour chaque oeuvre (mais les textes des cantates sont en allemand-anglais), une prise de son au service de la musique... et vous aurez certainement l'une des plus fabuleuses séries d'enregistrements consacrés à l'intégrale des cantates de Bach, passionnants à comparer avec leurs illustres aînés, d'un souci musicologique remarquable (les dilemmes instrumentaux sont à chaque fois justifiés par Suzuki lui-même). Une grande homogénéité donc qui fluctuera à peine en fonction du choix des solistes, et une exceptionnelle précision et justesse des instrumentistes. Il se dégage de ces enregistrements une impression d'évidence, un côté très « lisse », débarrassé des « tics » d'interprétation baroque habituels et de leurs cortèges d'instruments ne sonnant pas toujours très justes.

BWV65 est une cantate de Noël dotée d'une instrumentation « orientale » pour l'époque (2 cors, 2 flûtes à bec, 2 oboi da caccia). BWV81 est proche du monde lyrique car très « naturaliste » (les flots, la tempête). La BWV190 passionnera les spécialistes : parvenue à nous avec d'énormes lacunes manuscrites (à tel point que ni Harnoncourt ni Leonhardt ne l'ont incluse dans leur intégrale !). Koopman a enregistré sa propre tentative de restauration. Ici, on aura à faire à une véritable reconstitution due au chef japonais et à son fils. Les choix sont très bien argumentés par une longue justification musicologique. A chacun de décider si la réussite est au rendez-vous. Pour ma part, on n'y voit - entend - que du feu !
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