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500 PREMIERS RÉVISEURSle 17 octobre 2009
"The Warning" est le premier véritable album de Queensrÿche, paru en 1984.
Le EP sorti un an plus tôt avait déjà montré les qualités évidentes de ce jeune groupe américain. "The Warning" est dans la continuité mais montre, sur la durée d’un album, que Queensrÿche a pas mal d’atouts dans son jeu.

D'entrée, on ne peut qu'être impressionné par le professionnalisme que dégage Queensrÿche. Des musiciens excellents, avec aux premières loges un chanteur (Geoff Tate) qui se montre impressionnant quand il faut tutoyer les notes les plus hautes et un soliste (Chris De Garmo) qui fait des étincelles.
Avec leurs têtes de gamins (vingt-cinq ans pour le premier, vingt-et-un ans pour le second), Geoff Tate et Chris de Garmo apparaissent d'ailleurs comme étant l'ossature du groupe avec le second guitariste, Michael Wilton. Ces trois-là signant toutes les compositions. A la rythmique, on trouve Scott Rockenfield, un batteur très efficace. Son kit de batterie ayant la particularité, sur scène, d’être parcouru de chaînes. Assez original. Enfin, un bassiste, Eddie Jackson, discret comme pas mal de bassiste Metal à l’époque.
En outre, le groupe a bénéficié de l’aide d’un certain Michael Kamen pour les quelques arrangements orchestraux que comptent cet album.

Les "Warning", "En Force", "Before The Storm" au refrain puissant ou encore "Deliverance" sont de belles pièces d’un Heavy qui n’oublie pas d’être bien mélodique. Alors bien sûr, on sent que le tout jeune groupe manque encore un peu d'originalité (Iron Maiden n'est pas loin - cf "Child of Fire") mais le talent est bien là. Les morceaux démontrent un savoir-faire indéniable au niveau de la composition.
Queensrÿche sait, de plus, varier son propos. La ballade mélancolique est de la partie ("No Sanctuary"). Mais c’est sur le superbe "Take Hold of the Flame" (sur lequel Geoff Tate fait de belles prouesses) ainsi que sur l’épique "Roads to Madness" que le groupe montre toute l'étendue de son talent et annonce le chemin plus progressif qu’il prendra par la suite. Deux titres où les guitares sont à la fête. Mais le grand gagnant de cet album, aucun doute là-dessus, c’est ce chanteur hors-normes qui montre des qualités vocales exceptionnelles. C’est clairement lui qui, dès le début de carrière de ce combo, lui confère quelque chose d’unique.
On sent chez ce jeune groupe, à l’écoute de cet album, une marge de progression énorme, une envie d'innover qui se confirmera deux ans plus tard (écoutez le très expérimental "NM 156", initiateur des superbes "Screaming in Digital" et "Neue Regel" de "Rage for Order").

"Warning" (avertissement, en français) : ceux qui ne connaissent Queensrÿche que par leurs dernières productions pourront tout de même être un peu surpris car c'est bien plus "direct" (comprendre moins progressif) que ce qu'ils ont fait par la suite.
Il s'agit cependant, pour moi, d'un album essentiel dans la discographie du groupe, pas aussi impressionnant que les trois qui vont suivre mais en tout cas bien plus intéressant que les dernières productions… enfin dernières... En ce qui me concerne, depuis "Promised Land" (qui date quand même d’il y a dix-sept ans), Queensrÿche n’a rien sorti de très excitant.
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Le principal reproche que l'on fit à cet album à sa sortie fut que la production n'était pas à la hauteur du talent du groupe (Hervé Picart sur Best n'hésitat pas à parler d'un recul par rapport à l'EP qui précéda cet album).
Pour une fois Hervé Picart se trompait.
Certes avec un Neil Kernon, producteur des deux suivants, ce disque fut imparable, mais "The Warning" se démarque tout de même largement de la production hard de cette époque.
Quand on écoute un joyau tel que "Take hold off the Flame" : son intro, le cri inhumain de Goeff Tate (jamais entendu cela même de la part de Rob Halford !!) l'entrée de la rythmique et la montée en puissance des guitares, on se dit que nos cinq lascars ont de beaux jours devant eux, et nous aussi.
Cinq oui, car si Tate, Wilton et De Garmo les deux guitaristes, sont aux avant postes, Eddie Jackson le bassiste et Scott Rockenfield le batteur y sont aussi pour beaucoup dans l'architecture du groupe.
Au coté des pièces typiques "heavy metal" "En Force", cet album contient deux joyaux qui seront longtemps jouées en concert : le très beau "No Santuary" (un clin d'oeil à la bande à Steve Harris ?) et l'onirique "Road to Madness".
Parti d'un heavy metal typiquement british, Quennsrÿche commence avec ce morceau à se tourner vers d'autres horizons qui aboutiront au trois chef d'oeuvres qui suivront.
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le 20 décembre 2013
Quelle voix !!!
On connait tous opération Mindcrime et les albums qui ont suivit. Mais plus rarement les anciens albums qui s'ils sont moins "construits" sont cependant intéressants pour comprendre l'évolution du groupe.
A découvrir donc avec cet album entre autre.
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