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Des 3 dernières sonates de Schubert, je possède plusieurs versions (Brendel 1, Arrau, Pollini, Brendel 2, Zacharias) qui me semblent se répartir globalement en deux groupes. Arrau, Pollini et Zacharias jouent plutôt, chacun à leur façon, la littéralité : ils respectent toutes les reprises et laissent la musique parler d’elle-même, sans la solliciter. Brendel, lui, ne respecte pas toutes les reprises, ose solliciter les partitions (parfois jusqu’à l’excès dans son deuxième essai) et y trouve, seul, une inquiétude, une vie, assez bouleversantes.
Dans ces enregistrements Murray Perahia, parvient, il me semble, à marier, à réunir, ces deux approches nécessaires : il respecte toutes les reprises et son jeu possède une majesté, une souveraineté, extraordinaires ; mais en même temps, comme Brendel, quoique de façon différente, il trouve une animation, un mouvement, une véhémence parfois, que cette musique appelle, requiert. La musique est ainsi dramatique, vivante, au lieu d’être trop uniformément mélancolique, mais elle ne perd rien de sa ligne ni de sa grandeur.
Après des disques Bach (Suites anglaises, Variations Goldberg) et des Etudes de Chopin assez extraordinaires, Murray Perahia confirme qu’il a su devenir l’un des pianistes les plus essentiels (à mes yeux).
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