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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Influence byzantine sur le chant « vieux-romain » : un choix esthétique servi par une experte réalisation vocale, 26 février 2010
Par 
Mélomaniac (France) - Voir tous mes commentaires
(#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR)    (TOP 10 COMMENTATEURS)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Chants de l'Eglise de Rome. Période Byzantine ( coll. Musique d'abord ) (CD)
Pour souligner l'influence byzantine sur le chant « vieux-romain », l'Ensemble Organum s'est associé l'expérience et la voix de Lycourgos Angelopoulos, chantre d'un orient qui fertilisa les pratiques de cantillation de l'Eglise des origines, bien avant l'avènement de la tradition grégorienne.

Célébrant la circonstance pascale, chants en latin et versets alleluïatiques en grec sont tirés du manuscrit 5319 de la Bibliothèque vaticane, l'ornementation choisie pour l'exécution étant dictée par le texte même, selon ce qu'en écrit Marcel Pérès dans son commentaire de présentation.
Les ison tenus par les basses (François Fauché, Antoine Sicot) étayent les grisantes lignes vocales qui résonnent en un fascinant témoignage de l'orientalisation de la liturgie romaine aux VIII°et IX° siècles, replacée dans la géographie culturelle de l'est du bassin méditerranéen.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Les influences byzantines dans le chant 'vieux romain'., 17 octobre 2014
Par 
Gérard BEGNI (Toulouse, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Chants de l'Eglise de Rome. Période Byzantine ( coll. Musique d'abord ) (CD)
Marcel Pérès (que je connais assez bien) est tout à la fois un interprète, un chef de choeur, un organisateur et un musicologue parfois iconoclaste (c'est ainsi qu'il exprime des réticenes, certes respectueuses et musicologiquement raisonnées, aux quelques 150 ans de découvertes et traditions de Solesmes). Avec Lycourgos Angelopoulos (qui chante dans cet enregistrement et nous a hélas quitté ce printemps), il s'est employé à dénouer quelque peu l'écheveau qui s'est formé dans les premiers siècles de la chrétienté, ce qui est évidement un travail immensément difficile.

Ici, les deux 'paléo-musiciens' essaient d'identifier les influences byzantines dans le chant vieux-romain, assez peu orné semble-t-il. Le grégorien naîttra lors de la 'réforme carolingienne', aux VIII° et IX° siècle pour l'essentiel;, lorsque Charlemagne imposera le chant romain dans son Empire. Mais les chantres carolingiens avaient l'habitude du rite et du chant franc, de sorte qu'il en résulta une hybridation dans laquelle, dit de manière abusivement grossière, la chant vieux-romain apporta plutôt la structure et le chant franc plutôt l'ornementation. Mais le royaume franc entretenait des relations assez étroites avec l'Empire byzbntiun de sorte que lui-même contenait certainement des influences orientales.

Remontons le temps. L'art byzantin a influencé la chant vieux romain essentiellement de deux manières: (1) La conquête de l'Italie par Théodoric, d'où il chassa les Goths, de rite arien, pour imposer la christianisme 'nicéen' (tout ceci remonte au conflit entre Arius et la majorité des ecclésiastiques au concile de Nicée en 325). Les byzantins s'installèrent durablement, fondant notamment l’exarchat de Ravenne. Ils furent repoussés de la majeure partie du territoire par les Lombards, que Pépin le Bref et Charlemagne expulsèrent d'Italie à leur tour. (2) La fuite de communautés religieuses d'Orient, soit par suite des incessantes guerres avec l'empire perse puis, peu avant la réforme carolingienne, les Arabes, ainsi que leur refus du dogme iconoclaste. Beaucoup de ces communautés s'installèrent à Rome.

Ceci posé et pour compliquer encore le tableau, les rites vieux-romain et francs n'étaient pas les seuls à exister: il y avait également (au moins) le rite ambrosien à Milan, qui subsiste encore, le rite bénéventin, et le rite mozarabe développé par les Wisigoths refoulés en Espagne et convertis au christianisme 'nicéen' avant et pendant la conquête arabe. Ce n'est pas le sujet ici, mais il est à noter que Marcel Pérès s'est bien évidemment intéressé à ces rites et a fait des enregistrements aussi remarquables que celui-ci.

C'est à partir de vieilles traditions encore présentes dans l’Église grecque que Marcel Pérès et Lycourgos Angelopoulos,firent leur travail d'analyse. Ils nous livrent ici, dans une interprétation qui recherche le maximum d'authenticité, quelques pièces dans lesquelles cette influence est la plus patente.

C'est donc le résultat d'une recherche extrêmement pointue que nous livrent ici Marcel Pérès, Lycourgos Angelopoulos et l'ensemble Organum avec infiniment de ferveur.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Des chants profonds et majestueux, 27 août 2014
Par 
Semper Victor "FB" (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 10 COMMENTATEURS)    (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Chants de l'Eglise de Rome. Période Byzantine ( coll. Musique d'abord ) (CD)
L'ensemble Organum, dont la réputation de qualité n'est plus à bâtir, se consacre avec cet album de « Chants de l'Eglise de Rome » à la période de domination byzantine de la Ville (c'est à dire en gros, du VIe au VIIIe siècle). Les chants, profonds et majestueux, sont en latin, mais sont sous l'influence certaine de la tradition grecque venue de la capitale orientale de l'Empire.

Sur les 8 chants, ont trouve 4 Alleluïa (dont un premier absolument sublime) intercalés avec quatre autres chants liturgiques (intrior-ressurexi, graduel, offertoire, communion). Les morceaux sont longs (de 5 à 10 minutes chacun) et s'apprécient pleinement dans le cadre du écoute attentive dans un calme parfait.

Comme toujours, les reconstitutions musicales contribuent pleinement à la pratique d'une « histoire vivante » développée dans de nombreuses autres disciplines.
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11 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Plaisir des oreilles et paix de l'esprit, 11 décembre 2008
Par 
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Chants de l'Eglise de Rome. Période Byzantine ( coll. Musique d'abord ) (CD)
Fan de chants sacrés, j'ai découvert l'Ensemble Organum par ce disque et je n'ai pas été déçu.
Beau, envoutant, apaisant, mystérieux, tout est rassemblé pour faire l'unanimité. Et quelle originalité d'avoir redécouvert et interprété des chants datant du VIIe-VIIIe siècle ! Des chants toujours empreints d'intemporalité et de beauté éternelle.
Que vous soyez religieux ou non, vous ne pourrez qu'être conquis par ce disque. Et par l'Ensemble Organum de Marcel Pérès qui a plusieurs autres excellents disques à son actif.
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10 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 FASCINANT, 3 mai 2004
Par 
ALIBERT Michel - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (VRAI NOM)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Chants de l'Eglise de Rome. Période Byzantine ( coll. Musique d'abord ) (CD)
Le répertoire 'Vieux Romain', tel que traduit par. M. Pérès et son Ensemble Organum, offre une synthèse parfaite d'influences orientales et byzantines remodelées par la dignité et l'onction romaines. Notons aussi, qu'au vu de cette interprétation, il ouvre sans solution de continuité sur le Grégorien à venir.
Cohérence donc, dont l'on pensera ce qu'on voudra puisqu'il ne s'agit après tout que d'une reconstruction hypothétique. Existait-il à Rome, en ces temps reculés où, les textes chantés le prouvent, le latin avait laissé derrière lui ses classiques et le grec était rongé de iotacismes, des chantres de la qualité de L. Angelopoulos? Seuls des préjugés permettraient de l'exclure. Fautes de critères absolument certains, l'on ne jugera que ce qui nous est donné d'entendre: et cette petite heure de musique est parfaitement convaincante.
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2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Superbe, 13 février 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Chants de l'Eglise de Rome. Période Byzantine ( coll. Musique d'abord ) (CD)
Une musicalité originale, à cheval entre l'Orient et l'Occident: le lien de deux Empires, de deux cultures... Une petite heure de repos, de tranquilité et de relâchement... Du pur bonheur!
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Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 CHANTS BYZANTINS, 27 décembre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Chants de l'Eglise de Rome. Période Byzantine ( coll. Musique d'abord ) (CD)
CETTE MUSIQUE EST ABSOLUMENT DIVINE, D'UNE TRÈS GRANDE BEAUTÉ, JE RECOMMANDE CE DISQUE EN PARTICULIERS AUX PERSONNES AIMANT DÉJÀ LE GRÉGORIEN
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