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TEMPLE DE LA RENOMMEEle 15 juillet 2003
Cet album, pourtant l'un de tout meilleurs de Neil Young, n'avait jusqu'ici jamais fait l'objet d'une édition CD: il fallait donc se contenter de vieux vinyles ou de bootlegs aux origines douteuses... L'erreur est enfin réparée, et la joie de redécouvrir ce chef-d'oeuvre magnifiquement restauré est d'autant plus grande. Après le succès phénoménal de son séminal "Harvest", Neil Young traverse une période douloureuse: plusieurs de ses amis sont mort (dont Danny Whitten, guitariste de Crazy Horse). Les sixties sont bel et bien finies, et après l'optimisme des années hippie, l'heure est au doute et à la désillusion: il n'y a qu'à écouter "Vampire Blues", "For the Turnstiles" ou le morbide "Ambulance Blues" pour s'en convaincre. "On the Beach" fut le 2è volet d'une trilogie (le 1er était le live "Time Fades Away" - à quand une réédition?...) qui culminera avec le très sombre "Tonight's The Night"; c'est à mon avis le meilleur des trois, et si, de toute la discographie (ô combien abondante!) du loner, je ne devais garder qu'un seul disque, ce serait sans doute celui-ci.
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TEMPLE DE LA RENOMMEEle 5 décembre 2003
Voici exactement ce que les maisons de disques devraient toutes faire pour lutter contre le piratage : sortir (ou ressortir) un disque beau comme "On the Beach", avec une belle pochette (en couleurs), un livret instructif (plusieurs pages), un son irréprochable (la remastérisation est parfaite ici)et surtout un prix très attractif (moins de 10 €, le prix d'un livre de poche).
Cette remarque mise à part, le disque "On the Beach" est l'un des meilleurs disques de Young, coincé entre le terriblement noir "Tonight's the night" (1975) et le mélancolique "Time fades away" (1973). Il y règle ses comptes avec la critique ("Ambulance Blues", long de 8 minutes anthologiques), avec le Sud et l'Alabama ("Walk On"), les sixties, la drogue et tout le reste. Reste alors un Country-Blues rageur, et une subtile et terrible mélancolie : magnifique !
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le 21 juillet 2003
Cet album est un mystere du rock : pourquoi Neil Young a-t-il attendu si longtemps pour graver sur CD ce chef d'oeuvre de 1974 introuvable en vinyl ? Sur ce disque, le Canadien n'a jamais si bien chante ni si bien joue. On y retrouve ses deux visages : electrique (Walk on, Ambulance Blues), et acoustique (Motion Pictures, On the Beach). Neil Young, servi par un son de guitare remarquable et des accompagnements tres sobres (banjo, harmonica, violon), s'y montre a la fois ironique, amer, tourmente, tendre. C'est un disque folk rock d'une grande sincerite. Parfait pour decouvrir Neil Young (bien plus riche que Harvest), indispensable pour tous les fans.
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le 3 juillet 2003
Sorti en 1974, ce superbe album de Neil Young, peut-être son meilleur, n'avait jamais été réedité en CD. Il aura fallu attendre presque 30 ans pour qu'un joyau électrique comme "Revolution Blues" et sa basse rebondissante soient enfin accesibles à tous. Seulement 8 chansons, mais quelles chansons... Seuls "For the turnstiles" et "Vampire Blues" sont de bons titres. Tous les autres sont excellents, et la triade fermant l'album (On the beach - Motion Pictures - Ambulance Blues) est tout simplement magnifique, la voix de Neil Young y étant pour beaucoup. Un album à l'ambiance toute pariculière, un monde en soit, moins sombre que le noir "Tonight's the night" et dont la produciton discrète mais sans faille met en valeur chaque instrumentation (cf. les douces et dépaysantes percussions sur "On the beach").
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En gros, on pourrait dire que ce disque appartient à la deuxième période de Neil Young, la première allant de ses débuts jusqu'à Harvest, en 1972. Il y a ensuite une évidente rupture, autant personnelle qu'esthétique, une crise qui s'articule en 3 disques : Time Fades Away (1973), On the Beach (1974) et Tonight's the Night (1975), avant la renaissance de Zuma (1975).Coincé entre Time Fades Away (toujours introuvable en CD plus de vingt ans après le lancement de ce support et alors que tout et n'importe quoi a été réédité) et Tonight's the Night ou plutôt la sortie de ce dernier, enregistré avant On the Beach, ce dernier est le seul des trois disques entièrement enregistré en studio et où les sonorités acoustiques prédominent. Entre la lenteur des tempi, la douceur des nuances et une production anti-spectaculaire au point de cultiver un son relativement terne, ce disque a aussi beaucoup moins de charisme que ses voisins et moins de chansons immédiatement marquantes. Mais le temps joue pour lui : c'est au fil des écoutes qu'il révèle sa force. Psychologiquement blasté, Neil Young sort de la chrysalide du folk rock un rien générique de ses débuts pour trouver une vraie stature artistique : lyrics hallucinés mais témoins d'une lucidité qui dit adieu aux illusions romantiques de la jeunesse, country blues effondré se répandant sur la plage, On the Beach est une des plus belles plaintes lyriques du rock. Enfin, la conversion en CD est excellente : elle ne décevra pas les habitués du 33 tours d'origine.
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On tient généralement harvest pour le meilleur album de Neil Young, personnellement, depuis que j'ai acheté ce disque, je dois l'écouter plus que tous les autres albums de Neil Young dont je dispose.
Le seul titre de cet album que l'on retrouvait sur sa compilation est Walk on, à mon goût l'une des chansons les moins intéressante de l'album.
Quand au blues-rock ondulatoire de revolution blues, je ne m'en lasse pas, on the beach est aussi magnifique,la durée des morceaux, au delà des cinq minutes pour la plupart, permet l'installation d'une ambiance lancinante et désabusée.
Pourquoi cet album est-il resté si longtemps introuvable?
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Ce disque longtemps oublié par les détenteurs des droits du catalogue Neil Young, paru en 1974 et seulement réédité en Cd pour la première fois en 2003, a longtemps été zappé, les ceusses qui savaient ou prétendaient tout savoir du canadien s'en tenant à ses oeuvres « disponibles » des 70's.
Autrement dit, entre « Harvest » et la période « rouille électrique » (« Rust never sleeps » / « Live rust »), on citait bien le « Tonight's the night » présent dans les rayons mais en avertissant le chaland que c'était un disque noir, déprimé et déprimant, difficile...
« On the beach » a été composé par Neil Young après « Tonight's ... » mais est paru un an plus tôt, les gens de chez Reprise (la maison de disques de Neil Young depuis toujours) ayant ajourné la parution de « Tonight's » durant deux ans.
Les deux disques sont siamois, également joyeux. Peut-être la pochette et le titre de « On the beach » ont-ils été jugés plus « engageants ». Mais franchement, qui aurait envie de prendre un bain de soleil sur cette plage déserte et blafarde, encombrée d'épaves industrielles ? Elle a l'air aussi accueillante qu'une plage bretonne (avant ou après dégazage ou échouage d'un super-tanker, c'est pas le problème, sache ami(e) lecteur breton que j'ai rien contre toi ou tes plages, mais que t'habites une région toute moche et pourrie, et que ça j'y peux rien et que j'espère que l'on t'a obligé à vivre là, et que je comprends pourquoi vous êtes tous alcoolos dans votre coin ... et non, y'a pas de comptes à régler avec qui que ce soit, c'est juste de la méchanceté totalement gratuite ...)
Bon, reprenons, Neil Young « On the beach » donc. Qui est disque introspectif. A replacer dans son contexte.
Neil Young est fondamentalement un naïf, une sorte de Jean-Jacques Rousseau version hippie de Laurel Canyon égaré avec ses valeurs dans les States de la fin des 60's - début des 70's. Un type qui a vu ses rêves et ses proches s'écrouler dans tous les sens du terme autour de lui. Charles Manson, qu'il avait un peu fréquenté vers 1968, avant que ce dernier fasse mettre à l'air les tripes de Sharon Tate et de quelques autres par les membres de sa secte The Family. L'engagement et l'acharnement des USA dans la guerre du Vietnam, l'ont marqué et traumatisé comme tous les hippies (Neil Young s'est toujours beaucoup plus senti américain que canadien, et ses prises de position, parfois assez « bizarres », lui ont valu de solides inimitiés). Le mouvement hippie (Neil Young avait tenu à jouer à Woodstock, dans des conditions techniques difficiles et précaires) est parti à fond dans les drogues de toutes sortes (Neil Young est clean, enfin juste un peu d'herbe et de coke, des broutilles,...), avant de partir définitivement en sucette à Altamont. Le roadie (Bruce Berry) et le guitariste (Danny Whitten) de Neil Young sont morts d'overdose. Sa femme (l'actrice Carrie Snodgress, celle à qui est dédiée « A man needs a maid » sur « Harvest ») est en train de le quitter.
« On the beach » est forcément imprégné de tout ceci, et les textes font clairement allusion à ces gens ou ces événements. La musique n'est guère plus joviale, Young et ses musiciens (une partie du Crazy Horse, des anciens de The Band), se complaisent dans des tempos traînards, tout en électricité sournoise et saturée (la marque de fabrique de ses meilleurs disques), martelant des atmosphères sombres, sépulcrales, oppressantes. La voix nue de Young file le frisson par sa fragilité (« See the sky »), il y a une paire d'éclaircies sonores (l'introductif country-rock « Walk on », la country d'avant que la country existe « For the turnstyles »), et puis en gros tout le reste, d'une noirceur compacte, tous ces morceaux avec blues dans le titre (« Vampire blues », « Ambulance blues », « Revolution blues ») qui tiennent bien sûr beaucoup plus d'un état d'esprit que du strict respect des douze mesures chères à Muddy Waters. La seconde face du 33T original constituant à elle seule un océan de déprime rarement égalé dans le rock avec son lancinant tryptique « On the beach » - « Motion picture » - « Ambulance blues ».
Neil Young a sorti une bonne dizaine de disques rigoureusement indispensables. « On the beach » en fait partie...
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En gros, on pourrait dire que ce disque appartient à la deuxième période de Neil Young, la première allant de ses débuts jusqu'à Harvest, en 1972. Il y a ensuite une évidente rupture, autant personnelle qu'esthétique, une crise qui s'articule en 3 disques : Time Fades Away (1973), On the Beach (1974) et Tonight's the Night (1975), avant la renaissance de Zuma (1975). Coincé entre Time Fades Away (dont Young refuse toujours la reparution) et Tonight's the Night ou plutôt la sortie de ce dernier, enregistré avant On the Beach, ce dernier est le seul des trois disques entièrement enregistré en studio et où les sonorités acoustiques prédominent. Entre la lenteur des tempi, la douceur des nuances et une production anti-spectaculaire au point de cultiver un son relativement terne, ce disque a aussi beaucoup moins de charisme que ses voisins et moins de chansons immédiatement marquantes. Mais le temps joue pour lui : c'est au fil des écoutes qu'il révèle sa force. Le tout début de Walk On prend à revers par son grand écart de la production, assez léchée sur les instruments (entendre le perlé des cymbales) et d'un amateurisme "live" sur la voix (qu'on retrouvera sur Tonight's the Night). Psychologiquement blasté, Neil Young sort de la chrysalide du folk rock un rien générique de ses débuts pour trouver une vraie stature artistique : lyrics hallucinés mais témoins d'une lucidité qui dit adieu aux illusions romantiques de la jeunesse, country blues effondré se répandant sur la plage, On the Beach est une des plus belles plaintes lyriques du rock. La première face est déjà assez au-dessus de qu'a fait Young jusque-là. La deuxième restera avec The Man who Sold the World de Bowie comme un des documents canoniques des effets du cannabis à forte dose. Trois ballades open-ended, sans début ni fin ; sans cohérence thématique ou narrative, les paroles dérivent d'idée en idée et se figent sur des visions ("I went to the radio interview / I ended up alone at the microphone"). Dans Ambulance Blues le refrain n'a pas grand rapport musicalement avec le couplet et la construction devient anarchique : passé le deuxième refrain, il n'y a plus que des couplets, signe d'errance mais aussi d'aplatissement existentiel, comme s'il n'y avait plus nulle part que de l'ordinaire. Au bord du néant, Neil Young est fascinant.
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le 16 janvier 2012
Le meilleur album de Neil Young? Sans doute. Des titres mélancoliques, d'autres plus rock, offrent à ce disque une belle variété. Les magnifiques balades See the sky about to rain ou On The Beach (inspiré de "Unaware" des Flower Travellin' Band?) sont inoubliables, Ambulance Blues quant à elle mérite amplement le titre de chef-d'oeuvre... il est impossible de rester insensible devant ce disque! Si vous ne devez posséder qu'un seul disque de Neil, c'est celui-là et aucun autre.
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En 1974, il est clair que Neil Young est en pleine verve créatrice: il n'arrête pas d'enchainer les chefs d'œuvre ou les excellents albums. Celui-ci, parfaitement remasterisé, possède une splendide pochette et, pour le coup, illustre bien le contenu de l'album. Oui, nous bien à la plage, mais pas celle, surpeuplée, des touristes empestant la lotion auto-bronzante mais bel et bien celle où l'on est seul face à l'océan et son infini, qui nous fait nous sentir si petit en ce monde. Méditatif, contemplatif, l'album est fort cohérent et nous entraine dans un spleen laid-back et évasif, tout doucement. Il manque peut-être à cet album un (ou plusieurs comme sur "Everybody Knows This Is Nowhere") morceau phare et définitif qui délimite toute l'œuvre du Loner durant les années 70. C'est bien le seul rproche de ce superbe album, intense d'un bout à l'autre et, en parlant de Loner, rarement Neil Young n'aura si bien porté son surnom tant l'album charrie ce sentiment de solitude fataliste. Excellent
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