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4,1 sur 5 étoiles
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le 21 août 2009
Notoriété aidant, les trois policemen ont de plus en plus de mal à vivre ensemble. Aussi, pour ce troisième album, c'est de diversité dont il va être question. Une diversité qui frise la prise de distance avec ce que nous avaient offert les deux albums précédents. En effet, dans ce disque aux titres marqué au sceau des musiques du monde, si le mélange des genres est flagrant, la qualité est parfois laissée de côté au profit d'une réelle volonté d'exploration, voire d'improvisation. Toujours aussi bien soutenu, niveau rythmique, par Stewart Copeland et ciselé par une guitare plus frippienne que jamais, si Zenyatta Mondatta parvient à donner le change grâce à certaines séquences s'inscrivant immédiatement dans l'air du temps, d'autres créations nous précipitent déjà dans une autre dimension. Tout ceci de manière très subtile, cependant. Avec une part d'ombre par ci, un soupçon d'orientalisme par là, juste histoire de ne pas trop brusquer un auditoire en pleine confiance. Bien sur, comme d'habitude, c'est Sting qui monopolise l'attention. En quelques titres imparables et liaisons étrangères, le voici déjà qui dessine le futur discographique de quelques tortues bleues.

Sans surprise, mais toujours avec cette même science du refrain, Don't Stand So Close To Me et le nonsense de De Do Do Do, De Da Da Da rappellent immédiatement à tous que l'on n'échappe pas si facilement à la pop allégée du trio. C'est frais, toujours aussi simple de prime abord, mais d'une efficacité redoutable, surtout au niveau des textes. Cependant, limiter cet album à ces seules considérations serait réducteur. Réducteur et injuste, tant chacun tente d'apporter de nouvelles pièces à l'édifice et ce, quitte à troubler, désorienter, voire décevoir. Pour l'exemple, afin de signifier le grand écart figurant dans ce disque, on citera l'instrumental Behind My Camel du sieur Summers, ainsi que la psychosomatique Shadows In The Rain. A vrai dire, derrière la majorité des séquences, l'empreinte de Sting est omniprésente. Son mal être (Driven To Tears - Man In A Suitcase), palpable. Ses inquiétudes au sujet de l'état des libertés (When The World Is Running Down) et de la paix dans le monde (Bombs Away), évidentes. En fait, en le découvrant un peu plus à chaque écoute, à l'image de cette pochette faussement rayonnante sur laquelle chacun regarde déjà ailleurs, Zenyatta Mondatta est un album pessimiste.

Ecrit à la va-vite pour certains. Décomplexé de ce besoin de plaire à tout prix, pour d'autres. Musicalement, malgré son cynisme ambiant, Zenyatta est un moment attachant. Brasseur d'idées autant qu'explorateur, celui-ci nous suggère déjà que l'avenir ne sera pas formaté. En attendant, laissons-nous porter par la richesse du jeu de Copeland, son vague à l'âme et les parfums de ses envies.
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Ne vous laissez pas berner par la pochette un peu kitsch et par les précédents commentaires d'une mauvaise foi absolue: il est question ici de pur rock comme on n'en fait plus. L'ambience légèrement orientale s'apparente plus à "Reggatta De Blanc" que celle plus éléctronique ou "synthétisante" de "Ghost In The Machine" ou "Synchronicity". Ici peu de hits, mais beaucoup de plaisir tout de même, une rythmique déjantée imposée par un batteur époustouflant (on rêve de jouer aussi juste) prenant le pas sur une mélodie souvent en arrière plan, les riffs de guitares d'Andy possédant la vertu de la discrétion... La preuve tout de même de sa qualité ? Cet album contient des pépites reprises par nombre de groupes : "Driven to Tears" (notamment Pearl Jam mais certainement d'autres groupes de ce calibre), "Behind My Camel" (Primus), etc. Du groove à foison dont mes oreilles n'ont toujours pas réussi à se lasser.
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Suite au gros succès de REGGATTA DE BLANC (1979) et de ses hit singles, The Police est devenu superstar (le seul groupe anglais de la new wave à obtenir un succès interplanétaire) et c’est rien de dire qu’il est attendu fébrilement au tournant. Fuyant les taxes (!), le groupe émigre aux Pays-Bas pour enregistrer son prochain opus. Moins bien reçu que son prédécesseur lors de sa sortie, ce troisième album a été révisé depuis à sa juste valeur et mérite d’être considéré comme une digne conclusion de la trilogie du Police des débuts.
A nouveau, le groupe marie magnifiquement efficacité et vélocité dans la même finesse d’arrangements (DRIVEN TO TEARS), au service cette fois de propos plus politisés (BOMBS AWAY) dont le second degré occasionnel échappera aux moins perspicaces (DE DO DO DO DE DA DA DA, superbe manifeste pop pas naïf pour un sou). Police fait preuve ici d’un délicieux enclin pour le contre-balancement de la gravité des textes par une légèreté musicale qui fît mal juger cet album en son temps (la dance de WHEN THE WORLD IS RUNNING DOWN) et parvient finalement à réaliser un nouveau classique pop, de ceux capables de réunir cœur et tête dans le même entrain (DON'T STAND SO CLOSE TO ME) et de faire danser sans crainte de pertes neuronales ! Rare.
Tops : DON'T STAND SO CLOSE TO ME, DE DO DO DO DE DA DA DA, DRIVEN TO TEARS, MAN IN A SUITCASE
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 3 septembre 2013
Troisième album des regrettés Police, sorti en 1980, "Zenyatta Mondatta" constitue, après "Outlandos d'amour" et "Regatta de Blanc", l'ultime élément indispensable de cette imparable trilogie, le dernier avant que le trio ne cède aux sirènes des eighties et qu'ils ne polluent leur son cristallin avec d'infâmes synthés et sax de kermesse. Mention spéciale pour Stewart Copeland, le batteur, qui y brille vraiment de mille feux !

S'il se montre moins viscéral que le punky "Outlandos d'amour", plus enjoué que le reggae "Regatta de blanc", c'est également le plus rythmé, le plus dansant avec ses influences africaines ("Voices inside my head"). Difficile en effet de rester immobile sur "When the world is running down", "canary in a coldmine" ou "man in a suitcase". S'il n'est pas aussi tubesque que ses deux prédécesseurs, il contient néanmoins son lot de hits avec l'hypnotique et mélancolique "Don't stand so close to me" et l'enjoué et roi des dance floors "Do Do Do Da Da Da".

L'album contient également des titres moins faciles d'accès, plus atmosphériques ("shadows in the rain", "The other way of stopping") mais aussi quelques morceaux bien pénibles ("Bombs aways", "behind my camel"). Il abrite enfin et surtout l'un des tout meilleurs morceaux jamais écrit par le groupe avec le sublissime "Driven to tears" (Yo ! le solo !!!).

Définitivement, un excellent disque des années 80 qui en connaîtra de bien pires....
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le 6 novembre 2011
J'ai mis du temps à l'acquérir, à cause des stupides critiques lues à sa sortie et des singles sympas mais faciles. Je l'ai finalement fait pour compléter ma collection. j'ai eu tord d'attendre si longtemps! Musicalement c'est le meilleur! la rythmique de Copeland+Sting est énorme! Plus ludique que Synchronicity et Ghost, et cohérent de bout en bout
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le 19 janvier 2013
Cet album est l'œuvre de 3 musiciens toujours au sommet, mais leur créativité est moins exceptionnelle que celle de album précédent.

Une fois de plus, le titre de l'album est étrange.
Il s'agit de deux "mot-valise" ("portmanteau" en anglais), expression composée à partir de différents mots. Ici : "zen", "Jomo Kenyatta" (père de la nation Kenyane), le mot français "monde" et "Regatta", en liaison avec le titre du précédent album, Regatta de Blanc. (source wikipedia)
Une fois de plus, la pochette présente les 3 musiciens dans une photo jouant sur la forme du triangle
De gauche à droite : Sting, Stewart Copeland (en haut) et Andy Summers.
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le 20 août 2014
sans doute leur meilleur album.Musicalement et technique enregistrement effet tres reussi/Certainement un des meilleurs esprit groupe des annees 80.Enchanté merci
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le 4 août 2015
Excellent !! Malgré certains titres très simpliste comme canari on a coalmine . L'ensemble reste très efficace et conforme au style très nature du groupe.
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le 23 janvier 2015
SUPER ALBUM, JE L'AVAIS PRESQUE OUBLIE ! AUX FANS ET AUX AUTRES QUI DECOUVRENT ... ACHETEZ LES YEUX FERMES !
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Ah non! Pas classe, "Zenyatta Mondatta". Après un premier "Outlandos d'Amour" prometteur et un excellentissime "Reggatta de Blanc" (mon préféré du groupe), The Police s'égare un peu sur ce troisième album.

C'est probablement une question de goût, beaucoup de fans défendent ce disque, mais ce "Zenyatta" ne me convient pas du tout. C'est le moment où The Police se met à faire du "De Do Do Do, De Da Da Da"... Voilà. Si vous aimez ce morceau, vous serez sans doute plus indulgent que moi. Ce titre-là m'a toujours saoulé. Et il parait que c'est un des morceaux forts de l'album... Et ben, ça en dit long sur la qualité de l'ensemble! Cela dit, il est vrai que ce n'est pas le pire. Ecoutez "Canary in a coalmine"... c'est quoi? Un générique de dessin animé pour les tout petits?

Ce Police-là est beaucoup moins original, bien plus consensuel et aseptisé. On est loin de l'énergie des débuts ou de la classe que dégageaient des morceaux comme "Walking on the Moon", "Bring on the Night" ou "Does Anyone Stare" sur le fabuleux "Reggatta...". Pas beaucoup de fraicheur ici, mais une pop très légère et peu convaincante. Restent quelques bonnes chansons comme "Don't Stand so Close to Me", ou "When the World is Running Down..." (qui possède un bon groove). A part ça, on oscille entre ennui, agacement et crise de rire (je le répète: "Canary in a coalmine"!). L'album suivant "Ghost in the Machine", pas le disque le plus évident du groupe (je le reconnais), rectifiera le tir et se montrera beaucoup plus intéressant et novateur.
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