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3,7 sur 5 étoiles
Tormato (Expanded & Remastered)
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 18 octobre 2008
Le "Tormato"de Yes est un peu le "... And Then There Were Three..." de Genesis ou "The Wall" de Pink Floyd, un album de transition qui marque la fin de l'aura de ces groupes dans les années 70 et le passage aux années 80 avec une dimension commerciale accrue et un rapport moindre à l'imagination. "Tormato" fleure bon encore les vapeurs suaves du mythique "Relayer" (audibles ou respirables avec "A Future Times - Rejoice"). Sans être un chef d'oeuvre, cet album s'écoute avec tendresse et nostalgie. Le souffle épique n'y est plus mais qu'importe, on ne peut pas reproduire à l'éternel "Close to the edge" ou "Relayer". "Tormato" est néanmoins plutôt réussi et ne trahi en rien l'esprit du grand "Yes". J'ai particulièrement un faible pour "Release Release" et "Circus Of Heaven".
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
S'il y a un album, bon, on citera Big Generator qui n'est cependant plus de la période "classique" du groupe, qui fait figure de vilain petit canard dans la discographie de Yes, c'est bien Tormato, ultime œuvre du quintet de référence, album houleux dans sa réalisation et décevant dans son résultat.
Evidemment, Anderson, Wakeman, Howe, Squire et White déroulent tous les trucs qu'on leur connaît, évidemment, il y a de jolis petits moments qui ressortent de temps en temps, évidemment, les fans vous diront que l'album est meilleur que sa funeste réputation mais, vraiment, ce Tormato en pilote automatique ne mérite qu'on s'y arrête que pour trois petites chansons, c'est peu. Premièrement il y a l'accrocheur et joliment troussé Don't Kill the Whale, avec des paroles typiques des exactions hippies de ce bon vieux Jon mais surtout une belle performance instrumentale d'ensemble, sympathique. Deuxièmement, il y Onward ou 4 minutes de planeries où les arrangements de voix "à la Yes" font leur petit effet. Et enfin, troisièmement, il y a On the Silent Wings of Freedom qui, simplifiant la formule progressive du groupe, n'est pas loin de préfigurer le son plus pop qu'ils adopteront dans les années 80. C'est tout, et c'est peu (bis). Parce que le reste de l'album ne vaut pas tripette voire confine carrément au ridicule (le kitchissime Arriving UFO et ses synthés en toc, une constante de l'album, d'ailleurs, mais jamais aussi évidente qu'ici). Conclusion ? L'embellie de Going for the One, toujours aussi recommandé, lui, n'était qu'un feu de paille et le remplacement du soi-disant indispensable Anderson et de son comparse claviériste par les surprenants Buggles, finalement une excellente nouvelle (Ha ! Drama !).
Bref, si vous êtes fans ou ne pouvez vraiment pas vivre sans compléter votre collection des albums de Yes, il vous faut Tormato, ne serait-ce que pour une bonne rigolade de temps en temps. Sinon ? Fuyez, mais fuyez donc !

1. Future Times/Rejoice 6:46
2. Don't Kill the Whale 3:56
3. Madrigal 2:25
4. Release, Release 5:44
5. Arriving UFO 6:07
6. Circus of Heaven 4:31
7. Onward 4:05
8. On the Silent Wings of Freedom 7:47

- Jon Anderson: vocals, percussion, Puerto Rican cuatro (mistakenly labeled as an Alvarez 10-string guitar) (tracks 1, 6 and 9)
- Steve Howe: electric guitars (Gibson Les Paul Custom, Fender Broadcaster (track 5), Gibson ES-175 (track 9)), acoustic guitars (Gibson acoustic guitar, Martin 00045 (track 2)), Spanish guitar (track 4), mandolin (track 7), vocals
- Chris Squire: bass guitar (Rickenbacker, Gibson Thunderbird bass guitar (track 5)), piano (track 3), bass pedals (tracks 1, 4 and 6), vocals
- Rick Wakeman: piano (track 6), Hammond organ (tracks 1, 2 and 5), Polymoog synthesizer (tracks 1, 2, 3, 5, and 9), Birotron (tracks 1, 2, 3, 5, 6, 7 and 9), harpsichord (track 4), RMI Electra Piano (track 9)
- Alan White: drums, glockenspiel, military snare drum (track 1), crotales (tracks 1, 4, 7 and 8), cymbals (track 4), bell tree (track 4), drum synthesizer (track 6), gongs (track 6), vibraphone (track 8), vocals
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Chez les fans de Yes, Tormato est l'album de la division. Je l'avais mollement apprécié à sa sortie, mais avec le recul je pense que cet album aurait pu être bon, voire très bon.

Premier constat, Rick Wakeman se livre ici à une sorte de sabotage en règle. Il faut dire qu'à l'époque il était plus accaparé par son travail de VRP pour le fumeux birotron qui n'a pas laissé un souvenir impourrissable dans la lutherie synthétique. Le summum est atteint dans Madrigal où son intervention scarlattisante et redondante gâche totalement le très beau travail de Steve Howe et ce joli morceau acoustique dans la lignée d'un Turn Of The Century, en un peu moins émouvant. Que ce soit dans les bruits de sirènes épileptiques sur Don't Kill The Whale, sur l'affreux Arriving UFO ou plus simplement sur la totalité de l'album il plombe chaque bonne idée par des motifs alambiqués et peu inspirés. Si Wakeman avait joué un peu le rôle de sauveur dans Going for the One (orgue d'église, très beaux passages de piano dans Awaken), ici il joue celui du fossoyeur.

Autant Going For The One était un retour réussi au Yes de Fragile, on sent ici Yes "fragilisé" par le changement musical de l'époque. Première cible des punks et des journaleux retourneurs de veste, Yes s'essaie à des morceaux plus concentrés, voire plus rock'n'rollement corrects. Mais cela ne fonctionne pas vraiment: sur Don't Kill The Whale au thème principal sympathique, la rythmique plafonne et n'arrive pas à trouver le groove. Chris Squire a affublé sa basse d'un chorus-flanger qui la rend moins mordante, plus floue et Alan White n'arrive pas à faire décoller le morceau. Son solo décalé ou parodique dans Release,Release avec les bruits de foule vire au ridicule. Steve Howe essaie de nous refaire le coup de Sound Chaser mais cela tombe à plat et Wakeman enterre le tout grâce à ses synthés déprimants.

Onward est un joli morceau très lyrique, beaux vocaux de Jon, mais il semble un peu sous-développé et bien que joli, le cor final fait un peu borderline chez Yes. Circus Of Heaven est une curiosité anecdotique,où l'intervention de la progéniture d'Anderson montre bien le manque de recul et de modestie de la part du chanteur. On notera dans les vocaux de nombreuses réminiscences assez agréables d'Olias Of Sunhillow, mais toujours au top, je trouve la voix d'Anderson souvent mal placée ,comme énervée.

On The Silent Wings Of Freedom clot l'album avec certains avant-goûts de Drama, que n'ont-ils embauché Geoff Downes sur cet album?

A l'écoute de cet album on se rend compte qu'il y avait un certain potentiel mais l'absence d'Eddie Offord à la production y est manifeste, Yes s'est fourvoyé dans un rôle de producteur qu'il n'assume pas et c'est un peu triste que le Yes classique finisse sur un album aussi mal goupillé avec un Wakeman nous offrant certainement les passages les plus tartignols de sa carrière.

La pochette d'Hipgnosis fait évidemment regretter le bon Roger et la photo du verso, perfectos et lunettes d'aviateurs est assez symptômatique du mal- être chez Yes à cette époque.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 20 septembre 2014
cet album fleure bon le rock !agressivité,puissance,hargne ,bref un album différent de tout ce que yes avait fait précédemment. fan de yes période "yes album" jusqu’à "tales from topographic oceans",j'avais cessé d'écouter depuis. je pense que cet album est un précurseur de l'album "90125" ,qui fit un tabac grâce au hit "owner of lonely heart". bref,ravi de voir que mon ancien groupe favori pouvait autre chose que du progressif ,et confus de ne pas avoir écouter cet album plutôt!
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le 20 décembre 2012
CHRONIQUE DE MICHEL LOUSQUET MAGAZINE BEST NOVEMBRE 1978 N°124 Page 77
10° Album 1978 33T Réf : Atlantic 50518
L'alternance étant de règle à Best à défaut de l'être en politique, c'est à moi que revient le redoutable honneur de vous présenter ce dixième album de Yes. Comme dit Christian Lebrun : "Pour une fois que Lousquet aime un groupe connu ! (pour ma part d'ailleurs je dirais plutôt : pour une fois qu'un groupe très connu est aussi très bon ....)
En fait j'aime Yes, mais d'un amour assez inconstant . J'étais resté sur l'extase des concerts parisiens de l'an dernier - une inoubliable symphonie de couleurs et de sons d'une perfection totale - et tous ces glorieux souvenirs ont été un peu gommés par une interview de Steve Howe traîtreusement embusquée au coin du dernier Best. Pas toute l'interview bien sûr, mais le passage où il explique candidement que pour être célèbre il faut passer à la radio et que pour passer à la radio il faut faire des morceaux courts. Moi je croyais naïvement que ça n'existait plus depuis au moins dix ans, ces conneries là...
Mais après tout vous vous en foutez que je me retrouve comme ça le cul entre deux chaises, pris entre une musique qui est tout ce que j'adore et un groupe qui représente tout ce que je déteste. Alors, bon, "Tormato". D'abord une pochette d'assez mauvais goût où voltigent des pépins de tomate d'un réalisme saisissant. La légende raconte que les Yes n'ont pas du tout aimé le projet de pochette qu'on leur proposait, et que c'est ainsi qu'elle s'est retrouvée agrémentée d'une tomate écrasée. D'où le remplacement du titre "Yes Tor" par "Tormato".
A l'écoute de ce disque on est tout d'abord ébloui par le son, ce son parfait qu'apporte la maîtrise totale du studio acquise par Yes après dix ans de pratique. Au niveau du son de groupe comme à celui de chaque instrumentiste (et en particulier bien sûr Steve Howe et Rick Wakerman). On découvre une virtuosité technologique qui complète à merveille la monstrueuse virtuosité instrumentale des différents membres de Yes.
Mais alors que dans tant d'autres disques la sophistication du son ne fait que cacher le vide et la pauvreté de la musique, chez Yes au contraire elle permet aux musiciens d'exploiter à fond leurs idées musicales et de les exprimer dans toute leur plénitude. Comme son prédécesseur « Going For The One », « Tormato » est un album sans réelle unité qui a tendance à partir en même temps dans plusieurs directions, sans toutefois que l'on puisse remarquer vraiment une influence distinctive de chaque musicien, signe infaillible de la fin prochaine d'un groupe. On a au contraire l'impression que c'est Yes tout entier qui explore simultanément diverses voies, et finalement c'est peut être leur variété même qui fait l'unité de ces deus disques.
Après l'intermède avec Patrick Moraz et le retour de Rick Wakerman, Yes a de toute évidence cherché à faire évoluer sa musique plutôt que de rehausser éternellement les mêmes bottes, et en rejugeant
« Going For The One » à la lumière de « Tormato » on se rend compte que ce que l'on avait d'abord pris pour un manque d'audace était en fait l'annonce de la création d'un nouveau style, création qui se poursuit aujourd'hui avec « Tormato ». Quand à comparer ce nouveau Yes au Yes d'avant, je me garderai bien de le faire. A chacun de juger selon ses goûts !
L'album commence avec deux morceaux enchaînés, du Yes « classique » où comme d'habitude l'oreille est sollicitée en même temps par tant de merveilles qu'elle ne sait laquelle admirer le plus. Peut être la plus inhabituelle, l'utilisation assez particulière des percussions d'Alan White. Mais en fait chaque musicien mérite une écoute séparée, tellement son jeu a de quoi couper le souffle des plus blasés.
Une superbe entrée en matière : à l'écoute de « Future Times », on comprend ce que voulait dire Steve Howe en parlant d'une musique « plus dense »... « Don't Kill The Whale » par contre ne me convainc pas entièrement . On y entend un Yes plus rock, une Steve Howe jouant des phrases magnifiques mais dans des sonorités relativement conventionnelles, et en entendant ce morceau à « Feedback » sur un petit transistor j'ai réellement eu l'impression qu'il ne détonnait aucunement par rapport à la musique américaine de grande consommation qu'aime à passer Bernard Lenoir.
Pour Yes, c'est vraiment un comble ( à moins que ce ne soit le but recherché ....). Après cela « Madrigal » est une chanson très calme, dominée par la guitare espagnole et le clavecin, une petite perle d'une grande délicatesse qui évoque un peu « Turn Of The Century ».
« Release Release » au contraire est comme « Going For The One » (le morceau, pas le disque) un détournement de rythmes rock réalisé avec une fougue et une classe inouïes. Pour cerner convenablement l'esprit de ce titre, il conviendra toutefois de bien comprendre les paroles (reproduites sur la pochette), mais comme souvent chez Yes elles semblent assez hermétiques. Peut être s'adressent-elles aux punks : « vous ne me verrez pas devant, mais vous ne pouvez pas me laisser à la traine ».
La deuxième face débute par « Arriving UFO », un morceau assez faible plein de bruits d'extraterrestres qui font un peu trop figure de gadget. Suivent une très belle chanson typique de Jon Anderson rehaussée de la participation exceptionnelle de son fils, puis un titre de Chris Squire que certains jugeront sûrement un peu mou. Deux morceaux qui ne révèleront probablement toute leur beauté qu'après de très nombreuses écoutes. A l'image du premier titre de l'album, le dernier est du Yes « classique », donc plus immédiatement accrocheur que le reste, et c'est ainsi que s'achève cette deuxième face un peu moins convaincante que la première. Finalement ce disque, à travers ses hauts et ses bas, apporte une pierre de plus à l'édifice que construit depuis dix ans un des groupes les plus passionnants de l'heure, un des seuls supergroupes capables de progresser à chaque enregistrement.
« Tormato » est sans aucun doute un bon Yes ; ai-je besoin d'en dire plus pour vous convaincre de sa valeur ?
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le 28 septembre 2013
Bien qu'on soit loin de l'esprit progressif YES d'origine, Tormato est un excellent album, bien dans l'air de l'époque où il est sorti, poursuivant une sorte de transition amorcée avec le magnifique "Going for the One". Alan White frappe comme un viking pour marquer des tempo disco (oh !), Steve Howe est toujours aussi exceptionnel de présence émotionnelle, Jon Anderson merveilleux, Chris Squire est là, seul Rick Wakeman déçoit un peu en donnant l'impression de faire le minimum voire d'être inspiré par Charlie Oleg dans certains cas :-). Album indispensable à mon sens. Je suis content de l'avoir retrouvé en MP3. Personnellement j'avais continué en vinyl jusque Drama puis m'étais arrêté. Je ne retrouvais plus dans la suite le YES que j'adore. Sans doute l'absence de Jon...
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3 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
C'est avec ce disque, à l'époque de sa sortie, que j'ai connu Yes. Comme d'autres albums du groupe découverts peu après ("Tales From Topographic Oceans", "Relayer"...), j'ai été surpris et intrigué à la première audition, à l'écoute des premières notes : bizarre ! original !! étonnant !!! S'il y a une chose que j'aime en musique (et dans les arts en général : cinéma, peinture, architecture, vidéo, installations, performances, etc), c'est être étonné, subjugué, voire dérouté... Et avec Yes, on peut dire qu'on est servi !
Avec "Tormato", le groupe souhaîtait s'orienter vers de nouveaux horizons, de nouvelles sonorités, vers des morceaux plus courts et une musique un peu plus immédiate aussi. L'album est ainsi composé de huit morceaux, quatre par face de vinyl, deux plutôt courts encadrés par deux plutôt longs.
Les quatre morceaux longs, les plus importants de l'album, sont tous réussis je trouve : "Future Times/Rejoice", qui ouvre le disque est enlevé, tourbillonnant et "futuriste", tout comme le vertigineux et dynamique "Arriving UFO" et son solo hybride voix/guitare électrique très surprenant; "Release, Release" est un excellent et excitant morceau rock comme Yes en avait déjà produit par le passé ("I've Seen All Good People", "Roundabout", "Going For The One") et comme ils allaient continuer à en parsemer leurs albums suivants ("Drama", "Big Generator"...). Un rock à la Yes quand même, c'est-à-dire un peu étrange, comme tout droit sorti d'une autre dimension, surtout avec la voix très particulière de Jon Anderson (qui semble de surcroît encore plus haut-perchée que d'habitude sur cet album); au milieu du morceau, un curieux solo de batterie puis de guitare (Steve Howe toujours aussi extraordinaire) juxtaposé aux acclamations d'un public virtuel... Fabuleuse composition. "On The Silent Wings Of Freedom", qui clôt l'album, est le titre qui évoque le plus les climats des disques précédents, échevelé tout en étant aérien. Là encore, un court break central, mais planant cette fois... une cloche raisonne à plusieurs reprises puis au-dessus vient se poser la voix cristalline de J. Anderson. Après un épisode touffu et alambiqué dont Yes a le secret, le morceau se termine de façon abrupte, une autre des marques de fabrique du groupe.
Les pièces plus courtes sont dans l'ensemble très intéressantes également : "Onward" est une remarquable ballade lente et profonde, comme somnanbule et qui "avance dans la nuit", mais une nuit constellée d'étoiles...; "Circus Of Heaven" est une drôle de contine scintillante et enchantée, au terme de laquelle le fils de J. Anderson intervient dans un rôle de récitant. "Don't Kill The Whale" est un morceau énergique, rythmique, lancinant, et un hymne à la nature et au respect de la liberté et de la beauté de sa faune.
"Madrigal" semble décalé par rapport au reste, avec sa guitare classique et son clavecin, mais c'est un très joli titre et le contraste absolu qu'il forme avec le suivant ("On The Silent Wings...) est, au moment de la (très courte) transition entre les deux, spectaculaire.
Au final, un (très) bon disque de Yes, souffrant quelque peu des sonorités aiguës et un peu criardes des synthés de R. Wakeman sur plusieurs plages, mais inspiré, surprenant, fulgurant même souvent, à l'énergie hautement positive et qui témoignait encore à l'aube des années 80 (et la suite allait le confirmer brillamment, voir "90125" !) de l'indéniable faculté d'adaptation et d'évolution d'un groupe qui se présente ici dans sa formation classique : Anderson/Squire/White/Howe/Wakeman...
Pochette recto-verso aussi belle qu'originale pour l'un de mes disques fétiches (que je possède en édition "paper sleeve", avec le même visuel sur le CD que sur le centre du vinyl), et qui est aussi l'un de mes premiers chocs musicaux.
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le 28 avril 2006
Malgré sa mauvaise réputation (même auprès des fans du groupe), "Tormato" s'en tire pourtant avec tous les honneurs. Wakeman a effectivement changé sa panoplie de claviers sur cet album, mais c'est justement pour cette raison que je l'apprécie particulièrement. Pourquoi Yes devrait-il sonner toujours de la même manière?
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le 13 avril 2003
Voici le dernier album des seventies de Yes, Tormato n'est pas leur meilleur de la décennie non plus. La première chose qui étonne est le fait qu'il n'inclut pas moins de huit chansons et ce qui était une des marques déposées de Yes à savoir de longues pièces a disparu sur cet opus. L'autre évolution sur Tormato repose sur les tentatives évidentes de Wakeman de passer à un son de clavier plus moderne aboutissant à des sons inhabituels pour le groupe comme dans "Arriving UFO". Cependant, les compositions sont bonnes et le hit "Don't Kill the Whale" n'a rien à voir avec le disco. La chanson d'ouverture "Future Times" n'est pas fantastique, mais elle est toujours capable de mettre l'auditeur dans une bonne humeur avec sa mélodie gaie et charmante. "Madrigal" est un court morceau baroque très agréable suivi par l'énergique "Release, Release". La dernière chanson est probablement une suite de "Going for the One" mais le résultat n'est pas celui escompté. "Circus of Heaven" est une chanson infantile assez surprenante mais qui ne manque pas de charme. "Onward" est la chanson la plus atmosphérique de l'album avec ses orchestrations très agréables. "On the Silent Wings of Freedom" clôt l'album, c'est le plus long, il démarre par une longue intro instrumentale avec un jeu de basse très distinctif. Tormato n'est pas le meilleur album de Yes mais en comparaison de ce que faisait d'autres à l'époque, c'est un bon album.
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9 sur 13 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 13 mars 2004
Comment sauver cet album de Yes, mal dans ses pompes, maladroit, bordélique,fourtout et par instants lumineux ? et bien en y rajoutant 10 titres limpides, des bonus qui ne font pas içi les figurants, de sérieux concurrents aux titres "officiels".A l'instar de "Picasso", les restes de l'équipe d'Anderson sont des mêts délicieux que l'on regrette de ne pas avoir vu plus tôt dans la carte des menus. Alors "avis aux fans de Yes",jetez -vous sur ces bonus, car ce ne sont que de bonheur. Yes.
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