Commentaires en ligne 


12 évaluations
5 étoiles:
 (6)
4 étoiles:
 (2)
3 étoiles:
 (2)
2 étoiles:
 (2)
1 étoiles:    (0)
 
 
 
 
 
Moyenne des commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients
Créer votre propre commentaire
 
 
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit

Le commentaire favorable le plus utile
Le commentaire critique le plus utile


10 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 L'ENFER, C'EST PAS LES AUTRES...
Quand on s'attaque à L'HOMME DES HAUTES PLAINES (1973), on pense avoir affaire à un western post-spaghetti (pardon Rockin, mais ce terme n'est pas péjoratif pour moi, tu le sais), alors que nous sommes en face d'une oeuvre beaucoup plus complexe qu'il n'y paraît.

L'acteur Clint Eastwood, grâce à trois rôles chez Leone, est devenu une...
Publié le 12 février 2010 par Luc B.

versus
Aucun internaute (sur 2) n'a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 huis clos
Clint Eastwood a toujours le chic de partir d'une situation a priori banale pour développer une histoire dont les ressorts psychologiques sont profonds. Le décor n'a finalement ici que peu d'importance. D'ailleurs, il est minimaliste et bâclé. Ce qui ressort, c'est le tourment des personnages de ce drame, rongés par un lèpre...
Publié le 30 novembre 2008 par Veilleur


‹ Précédent | 1 2 | Suivant ›
Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

10 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 L'ENFER, C'EST PAS LES AUTRES..., 12 février 2010
Par 
Luc B. - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Homme des hautes plaines (DVD)
Quand on s'attaque à L'HOMME DES HAUTES PLAINES (1973), on pense avoir affaire à un western post-spaghetti (pardon Rockin, mais ce terme n'est pas péjoratif pour moi, tu le sais), alors que nous sommes en face d'une oeuvre beaucoup plus complexe qu'il n'y paraît.

L'acteur Clint Eastwood, grâce à trois rôles chez Leone, est devenu une star, confirmé par QUAND LES AIGLES ATTAQUENT et DIRTY HARRY, plébiscité au box-office. Les bénéfices de sa maison de production Malpaso sont au plus haut, et après une première réalisation réussie (UN FRISSON DANS LA NUIT) Eastwood revient au western avec JOE KIDD, réalisé par son ami Don Siegel. Echec artistique. Il décide de réaliser lui-même un autre western (rappelons qu'il n'en a tourné lui-même que quatre) scénarisé par Ernest Tydiman (SHAFT, FRENCH CONNECTION). Et là, les ennuis commencent pour l'acteur-réalisateur, déjà suspecté de fascisme. Ce film provoque un tollé, et sera l'origine de cette désastreuse réputation de républicain bas du front misogyne et adepte d'auto défense.

Le western, ce n'est pas rien. C'est les fondamentaux de la nation américain, et du cinéma américain, un genre pionnier (Tom Mix, héros du muet). On ne se coltine pas un western par hasard. A cette époque, le genre est abordé par Sam Peckinpah, Arthur Penn, Black Edwards, même Atlman ou Mankiewicz. Le western est un vecteur, en ces années de protestations diverses, pour exprimer les dérives d'une certaine Amérique.

L'histoire en deux mots : un cavalier débarque dans la petite ville de Lago, au bord du Pacifique, et descend trois brutes sans sommation. Les habitants de Lago, terrorisés par la prochaine libération de trois tueurs, persuadent ce cavalier de les protéger, en échange d'obtenir les pouvoirs absolus. (le parallèle avec LE TRAIN SIFFERA TROIS FOIS est intéressant...)

Si le début du film renvoie indéniablement à Sergio Leone, la suite s'inscrit dans un registre baroque et cauchemardesque. Qui est ce cavalier sans nom ? Je pense qu'il figure l'inconscient des habitants de Lago. Il est ce que les hommes de Lago rêveraient d'être, ou rêveraient de faire (la scène du viol). Il représente un fantasme. Et aussi un miroir tendu, déformant, sur une société bâtie sur la violence. Car ce sont bien les habitants de Lago qui génèrent ce chaos, par leur lâcheté. Le cavalier ne prend que ce qu'on lui offre. Il stigmatise les travers de tous, du shérif et du maire, humiliés, remplacés dans leurs fonctions par un nain, du pasteur, prié à contre coeur d'héberger des habitants dans la maison de Dieu, des commerçants racistes contraints de servir un vieil indien, et même l'orgueil d'époux dont les femmes se pâment pour ce viril étranger.

Eastwood ne fait que nous montrer où aboutit une société sans justice, sans démocratie. Elle aboutit au chaos, à l'anarchie, au meurtre, à la bestialité. Cela se traduit par des images nocturnes, inquiétantes. Paysages désertiques, lunaires, un océan plat (si rare dans le western), et cette musique étrange, ces choeurs de femmes, ces plaintes, ces pleurs comme venus des limbes. Eastwood manie aussi bien les longs travellings élégamment composés, les cadrages baroques et ombrés du Film Noir, que l'utilisation de la caméra à l'épaule, qui traduit les tensions, la peur, le dérèglement. Eastwood misogyne ? En prenant les pleins pouvoirs à Lago, le cavalier génère vengeance, rancoeur. Spirale infernale remise en cause par un seul personnage, une femme, propriétaire de l'hôtel, la seule qu'il saluera d'un sourire en repartant. Lago est devenu l'enfer sur Terre, comme le cavalier l'écrit à l'entrée de la ville ("Hell"), qu'il fait repeindre en rouge (quelle vision infernale !) qu'il met à feu et à sang, dans des images de fin du monde, de flammes sataniques et d'exécutions sommaires. Précisons que le personnage joué par Eastwood ne cherche pas à imposer sa loi sur Lago, ni de créer sa République de Salo, sa petite dictature, ce qui aurait donné un tout autre sens au film. Il prévient que sa tâche achevée, il quittera la ville.

Le public a évidemment assimilé ce personnage au réalisateur. Raccourci simpliste. Il est plus aisé de penser qu'un metteur en scène parle de lui-même, quand, en réalité, il parle de nous. Eastwood mettra des années à se défaire de cette image (pas tout à fait dissoute dans l'esprit de certains). Invité à Cannes en 1985 pour présenter PALE RIDER, on lui fera comprendre qu'un acteur-flingueur de western n'a rien à faire parmi les artistes... Dans son film suivant, BREEZY, il traite du regard qu'on porte aux autres, d'amour inter-générationnel, de tolérance, et dans son autre western, JOSEY WALES, il imaginera une communauté pluriethnique, composée d'exclus. Pas franchement fascistes comme concepts...

L'HOMME DES HAUTES PLAINES est un film violent, dur, qui se conclut sur la disparition énigmatique du cavalier, qui laisse derrière lui chaos et misère, et des hommes désorientés, sans conviction, ni conscience. Sans avoir la profondeur humaine et tragique d'IMPITOYABLE, ce premier western d'Eastwood, visuellement très impressionnant, est une totale réussite.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


20 internautes sur 25 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Baroque!!!, 10 octobre 2003
Par 
Ciné Max "un-vrai-de-vrai" (noyon) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Homme des hautes plaines (DVD)
Le premier western mise en scéne par Clint Estwood, et le plus passionnant !!!
Une atmosphere de violences envellope tout le film ...
Fidéle à la tradition italienne du héros solitaire, Clint apparait comme un vengeur , qui fais ressortir toutes les rancune et les aspects noirs des habitants de la ville...
Seul bémol, dans la version original a la fin lorsque le héros s en va et passe a coté du cimetiere proche d une pierre tombale, un personnage lui demande qui "ête vous" et Clint lui réponds 'mon nom est inscrit sur la tombe'....
La version française a tronqué le dialogue en voulant faire croire que c le frère du personnage qui est enterré dans cette tombe....
Là ou Estwood voulais un film fantastic et ambigue...les traducteur ont fais le choix d un realisme...plutot convenu
Mais cela n enleve rien à la force de ce beau film
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


5.0 étoiles sur 5 Shakespeare transposé dans un western, 7 janvier 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Homme des hautes plaines (DVD)
Duncan, dans Macbeth, c'est le Roi qui sera assassiné lâchement. Duncan, dans ce film, c'est le Marshall qui lui aussi sera assassiné lâchement. Et tout comme dans Shakespeare, un spectre survient pour venger cette mort horrible. Et on peut voir tout le film comme une transposition d'un drame de Shakespeare au Western.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Très Bon Film, 5 octobre 2009
Par 
Silva Vieira "silva vieira" (Roubaix, France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Homme des hautes plaines (DVD)
Très bon film de CLINT EASTWOOD d'ailleurs tellement que john carpenter adorait ce film qu'il en a d'ailleurs réalisé en quelque sorte un remake: The Fog en (1980).
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Clint Eastwood inspiré par Sergio Garrone, 19 janvier 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Homme des hautes plaines (DVD)
L'Homme des Hautes Plaines est un très bon film qui m'a bien plu, vraiment un des westerns que je classerais sans aucune honte parmi mes favoris ! Clint Eastwood doté d'une intelligence supérieure parvient à capter l'attention dès les premières secondes, la maîtrise des plans est parfaite, la trame est soignée, le mystère plane sur ce personnage intriguant et ambivalent laissant à chacun la possibilité d'analyser l'homme selon sa propre morale, ni bon ni mauvais, l'Homme des Hautes Plaines, joué par un Clint Eastwood convaincant et austère, fait sa propre justice en réponse à celle, arbitraire, des hauts personnages corrompus et vils d'un village rongé par le mal. L'étranger devient donc l'ange vengeur, mais aussi l'épée de Damoclès qui pend au dessus de tous ceux qui souillent la notion de justice et la détournent à leur profit, un ange universel digne des versets de l'Apocalypse, mais aussi un vengeur personnellement blessé par ces meurtriers. La véritable nature de cet étranger soit ambivalente ; un fantôme ou, comme dans la version française, le frère de la victime, toujours est-il qu'il se pare d'une aura très particulière, qui, surtout aux scènes du début et de la fin, le rend presque effrayant. Eastwood a réussi le pari de rendre attachant un personnage violent et tourmenté capable de tout. Les références au diable (la couleur rouge, le nouveau nom de la ville) confèrent cependant à l'homme une aura diabolique. Cette figure du diable n'en est pas pour autant dénuée d'attraits, tout comme Méphistophélès ou d'autres figures pleines de malice et de charme. Ces éléments en font un western à l'idéologie très affirmée (quand la justice est corrompue et conspuée, autant se faire justice soi-même) et à l'esthétique très recherchée.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un western culte de Clint Eastwood !!!, 18 avril 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Homme des hautes plaines (DVD)
Un étranger arrive dans la ville de Lago. Il se rend très vite compte qu'il n'est pas le bienvenu. A peine arrivé, il est provoqué par trois hommes. Alors qu'il est chez le barbier, les trois hommes reviennent de nouveau pour le provoquer. L'homme les abat aussi froidement que séchement. Le shérif, impressionné par les qualités de tireur de l'étranger lui propose de protéger Lago, de Stacey Bridges et les frères Carlin, trois bandits qui vont venir attaquer Lago : en échange, l'homme aura tout ce qu'il veut. Il profite donc pleinement de ce privilège, ce qui n'est pas du goût de tous les habitants. Mais l'étranger comprend très vite que les habitants de la ville sont des lâches et qu'ils ont un lourd secret sur la conscience...

Pour sa deuxième réalisation, Clint Eastwood passe au western avec succès. Dans "L'homme des hautes plaines" Clint Eastwood dénonce avec talent et intelligence le laxisme et la lâcheté des hommes. "L'homme des hautes plaines" est un très grand western, au climat sombre et inquiétant qui est entretenu par la superbe musique de Dee Barton. Côté bonus, le DVD contient des notes de productions, la bande-annonce ainsi que des biographies de Clint Eastwood, Verna Bloom et Marianne Hill. Un western incontournable à voir et à revoir avec plaisir.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 WHERE ARE YOU?!!!, 1 février 2011
Par 
megaotal - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Homme des hautes plaines (DVD)
Je viens juste de me le repasser et l'envie de faire un petit commentaire à propos de ce film était trop forte,alors allons y!!!...Fan inconditionnel du grand clint depuis ma plus tendre enfance(merci papa),ce film à toujours fait partie de mes préférés,est ce pour plusieurs raisons:j'adore les westerns joués,écris et interprété par mr eastwood(a part joe kidd),et en particulier,comme beaucoup de fans de l'acteur,la trilogie du dollars et les chefs-d'oeuvres que sonts josey wales et impitoyable.j'adore les films à l'ambiance sombre et glauque,et j'aime les films qui tout en divertissant(le but d'un film en somme)le spectateur égratine tous les travers de notre société...et ce film réussis à mon sens le coup de génie de réunir les 3ingrédients à la fois.cet homme des hautes plaines,est un western c'est indéniable,mais différent des autres de part son ambiance presque diabolique et son coté huis-clos,le film se déroulant presque au 3/4 dans cette petite ville du sud-ouest des états-unis(à l'inverse du bon,la brute et le truand par exemple),on y voits à 2fois des flashbacks,des réves d'un homme se faisant fouetter à mort en pleine rue principale le tout dans une ambiance cauchemardesque à souhait,rythmé par une musique et des choeurs réellement flippant qui aurait presque pus faire office de b.o à un film d'épouvante!!!Cette ambiance est prenante dés le début du film de part le lettrage rouge sang qui annonce le titre et le casting...voilà pour l'ambiance.Pour le coté dénonciateur eastwood se fond littéralement dans la peau d'un personnage anti-heros par éxcéllence!!!et par ce biais évoque ces travers dont je parlais plus haut et qui font que notre société est ce qu'elle est...le racisme,l'abus de pouvoir,la politesse par la violence(la scéne du viol)...dans ce western l'acteur ne se pose ni en justicier,ni en bourreau...son message est clair:oeil pour oeil...pour le reste ce film est un éxcéllent divertissement,et un vrai chef d'oeuvre du cinéma des années 70pour ma part!!!voilà,je voulais juste rendre hommage à ce film,que je trouve malheureusement un peu trop méconnus du grand public à mon gout...et qui pourtant mérite largement de figurer au panthéon des meilleurs western de tous les temps.CULTE!!!!!!!
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


Aucun internaute (sur 2) n'a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 huis clos, 30 novembre 2008
Par 
Veilleur - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Homme des hautes plaines (DVD)
Clint Eastwood a toujours le chic de partir d'une situation a priori banale pour développer une histoire dont les ressorts psychologiques sont profonds. Le décor n'a finalement ici que peu d'importance. D'ailleurs, il est minimaliste et bâclé. Ce qui ressort, c'est le tourment des personnages de ce drame, rongés par un lèpre intérieure qui finira par les détruire en partie.

L'arrivée d'un étranger dans une petite ville mettra le feu aux poudres et ravivera des tourments cachés. La caméra déjà très sobre d'Eastwood s'attarde sur des visages, des attitudes, des non-dits mais aussi sur des clichés de western, marque de ses anciens films. L'acteur est bon, même si très théâtral mais le réalisateur a déjà sa signature.

On aurait pu épargner la scène du viol qui n'apporte rien au film.

La qualité technique du film est très médiocre. Outre les décors bâclés, on notera des costumes minimalistes et un travail pas terrible sur la lumière.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


2 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Bon début, 1 septembre 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Homme des hautes plaines (DVD)
Abstenez vous de lire les autres commentaires car ils dévoilent la fin du film et c'est bien dommage car c'est la seule originalité de ce western.

En effet rien de bien exceptionnel ici, Eastwood filmé sous toutes les coutures, le mal et le bien se confondant allégrement et surtout une attente du réglement de compte final plus ou moins bien rythmée par les provocations du héros mystérieux.

En bref un très bon entrainement et les prémices évidentes d'Impitoyable mais pour le reste... à réserver aux fans et aux cinéphiles seulement.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


Aucun internaute (sur 3) n'a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Le manipulateur, 15 janvier 2009
Par 
Latour07 (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR)    (TOP 500 COMMENTATEURS)    (TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Homme des hautes plaines (DVD)
Clint Eastwood nous a habitué à interpréter des personnages complexes, éloignés des stéréotypes du bon justicier. Un cavalier venu de nulle part, comme cela se doit dans le Far West, entre dans la ville de Largo dont il va révéler la nature babylonienne.

Western étrange en cela qui annoncera Impitoyable. Intéressant film. Bien joué. Clint Eastwood est un grand manipulateur. Un magicien ?
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


‹ Précédent | 1 2 | Suivant ›
Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

Ce produit

L'Homme des hautes plaines
L'Homme des hautes plaines de Clint Eastwood (DVD - 2003)
EUR 9,56
En stock
Ajouter au panier Ajouter à votre liste d'envies