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3,9 sur 5 étoiles
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le 29 août 2003
5 ans qu'on attendait un nouvel album du légendaire pourpre profond et il arrive enfin avec une pochette et un titre des plus énigmatique... Non rassurez-vous, il ne s'agit pas d'un concept album sur la génèse et les affres d'une banane perdue dans un régime ! C'est simplement un CD dont les titres s'enchainent comme des perles sur leur fil. On ne présente plus les musiciens sauf peut etre le "petit dernier", Don AIREY, l'organiste qui remplace le vieux LORD, harassé par des décennies de tournées et d'enregistrement. Don, donc (dingue...! non ?), est un musico de studio qui a joué avec les plus grands (GARY MOORE, entre autres) et qui assure derrière ses claviers, jouant avec son HAMMOND comme l'ancien maitre des lieux. Grosse production de Michael BRADFORD (AEROSMITH) qui donne un son plus pimpant par rapport aux anciennes productions et qui entraine DEEP PURPLE vers des sentiers de musicalités et de tempos qu'on avait pas l'habitude d'entendre, nous rappelant parfois DIRE STRAITS("WALK ON") ou ... AEROSMITH(3DOING IT TONIGHT"). Pour le reste, c'est du pourpre, du bon. A bientot 60 ans, les membres ont toujours la peche, la patate...et forcement la banane. Allez, faites-vous plaisir, prenez-en un régime !
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le 29 août 2003
Cet album est superbe !! Ce n'est pas plus compliqué que celà.
Les derniers albums studio de Deep Purple nous laissaient un peu sur notre faim comme Abandon ou Purpendicular, respectivement de 98 et 96. Bon point néanmoins pour The Battle Rages On de 92. Nous retrouvons ici le bon DP auquel nous avions l'habitude mais on est surpris de retrouver en même temps du bon rock'n'roll qu'on avait un peu perdu de vue. Selon certains, ce petit dernier serait le meilleur depuis Perfect Strangers de 1984 et je rejoins cet avis. "House Of Pain", le morceau qui ouvre l'album donne d'entrée la température, qualifié d'"ouragan" et de "Highway Star moderne" par Rock&Folk. L'omniprésence de la guitare et de l'orgue, désormais assuré par Don Airey, apporte une dynamique particulière que notre club des Cinq n'avait plus selon moi. L'organiste fraichement arrivé, mais avec un bon bagage dans lequel on retrouve Rainbow, Black Sabbath..., assure dignement la succession de Jon Lord, à qui il aurait parait-il racheté l'instrument pour garder l'esprit pourpre...
On notera également la variété des morceaux, de grande qualité ; chose dont on peut regretter l'absence sur les précédents albums.
Pour conclure je pourrais dire que tout amateur de rock apprécierait Bananas et a fortiori les amateurs du violet foncé dont j'ai l'honneur de faire partie.
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Voici un album sur lequel j'ai changé d'avis, qui, au départ, m'apparaissait comme du rock de vieux et qui, en fait, patiné par les déjà 12 ans depuis sa sortie, ressemble désormais au Deep Purple le plus détendu de toute leur discographie. Bananas, avec sa drôle de pochette, mérite d'être réétudie, dont acte.
Alors, c'est vrai, Jon Lord est parti, ça laisse un vide que comble, comme il peut, un Don Airey qui n'a pas la tâche facile. Et puis, c'est vrai aussi, on a connu Deep Purple plus énergique, plus innovateur que sur ce qui ressemble beaucoup à un album de classic rock fomenté par quelques papys voulant, avant tout, se faire plaisir sans trop se prendre la tête. Après le départ d'un autre pilier, Ritchie Blackmore avec qui plus personne ne voulait travailler tant l'homme, taciturne et désagréable, avait fini par leur taper sur le système, Deep Purple avait connu un exceptionnelle embellie (Purpendicular, l'excellente entrée en matière de Steve Morse) avant de replonger dans le routinier et accessoire (Abandon, prononcez "a band on"), dire qu'on attendait pas beaucoup d'un groupe encore amputé d'une de ses forces vives, et une, cette fois, qui avait toujours été de l'aventure, tient indéniablement du doux euphémisme... Et, de fait, beaucoup avaient été déçus à l'écoute d'une galette qui manquait singulièrement de nerf.
Mais il y a de bonnes chansons (le très typique rocker House of Pain, le théâtral Sun Goes Down qu'on croirait sorti des sessions de Perfect Strangers ou The House Of Blue Light, Silver Tongue qui se la joue façon blues progressif bien burné, le jolie ballade post-hippie Picture of Innocence si inhabituelle pour Deep Purple, ou encore la chanson titre, Bananas, pour sa bonne humeur jammée et le beau dialogue entre Morse et Airey, les remplaçants), et d'autres plus discutables (la ballade un peu neuneu Haunted qui gâche un peu l'invitation faite à Beth Hart qui y pousse la chansonnette, un Razzle Dazzle pas dénué de qualité, ce piano boogie !, mais vraiment trop routinier et oubliable, un Walk On co-écrit par Gillan et le producteur un peu longuet, un peu mollasson), toujours une belle maîtrise instrumentale (le duo Morse/Airey ne remplacera jamais Lord et Blackmore mais s'en sort avec plus que les honneurs, Gillan est très en voix et la section rythmique, ô combien rouée, assure comme à son habitude), une production idoine (signée Michael Bradford déjà repéré à la console pour Kid Rock ou les Butthole Surfers), et, au bout du compte, un sentiment partagé du plaisir que prirent les musiciens à créer ce Deep Purple différent, plus cool, moins hard, le travail d'un groupe de petits vieux qui s'amusent, on est bien content pour eux.
Tout ceci ne fait pas, on ne va pas se mentir, de Bananas un grand album de la légendaire formation, ça n'en est pas moins une agréable collection qui, sortie de la perspective discographique, a bien des atouts dans sa manche. Deep Purple en mode relax classic rock ? Ca le fait.

1. House of Pain 3:34
2. Sun Goes Down 4:10
3. Haunted 4:22
4. Razzle Dazzle 3:28
5. Silver Tongue 4:03
6. Walk On 7:04
7. Picture of Innocence 5:11
8. I Got Your Number 6:01
9. Never a Word 3:46
10. Bananas 4:51
11. Doing It Tonight 3:28
12. Contact Lost 1:27

Ian Paice - drums
Ian Gillan - vocals
Roger Glover - bass
Steve Morse - guitar
Don Airey - keyboards
&
Paul Buckmaster - string arrangement and cello on "Haunted"
Beth Hart - background vocals on "Haunted"
Michael Bradford - guitar on "Walk On"

3,5/5
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le 29 août 2003
Ce qui frappe d'abord, c'est avant tout un Ian Gillan qui n'a pas si bien chanté depuis, disons, les 70's!!..Et puis ce "gros son", finalement surprenant quand on connait le parcours de Bradford le producteur...serait-il l'homme du disque??..puisqu'il co-écrit "House of pain" particulièrement réussi et "Walk on", long jam bluesy transcandé par une fois encore un Gillan très en forme! Alors bien sur on chicanera sur quelques concessions FMesque(Haunted)ou on regrettera le bon vieux temps( c'était tellement mieux...), mais finalement, une telle longévité faite de portes claquées, de ratages mémorables autant que de parfaites réussites renvoit à une indulgence de circonstance...être après avoir tellement été!! BANANAS n'en demeure pas moins une belle performance, à écouter avec une oreille dans le 21ème siècle et l'autre délicieusement enfouie au fond de nos souvenirs des Mahine Head et autre Made in Japan...
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le 10 janvier 2004
Je ne comprends pas. Je ne comprends pas les commentaires qui affirme que Steve Morse est lourd, trop hardFM80iesque. Connaissent-ils Steve Morse dont le style transparait déjà dès 1974 et dans toute sa carrière solo (plus jazz rock que heavy, aussi country que classique, par ailleurs) ? Ont-il écouté ces morceaux atypiques (plus prog que heavy) de ce nouvel album que sont "contact lost", "never a word" ou "walk on" qui est un blues d'une autre dimension ? Ont-il écouté "doing it tonight" et son groove chaloupé ? Mais qu'attendent-il d'un album de Deep Purple sinon cette inventivité (presque) sans cesse d'actualité, sans prise de tête avec un évident bonnheur de jouer ? La musique pour la musique, loin du star système à la Starbeurk) Ac ? Je ne comprends pas.
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le 15 novembre 2003
Chaque sortie d'un nouvel album de Deep Purple laisse toujours une place à la spéculation. Ce groupe que l'on voudrait toujours ramener à In Rock (1970) et Machine Head (1972) se caractérise par un incroyable éclectisme. Il est alors juste d'affirmer que bien souvent les fans n'aiment qu'une certaine facette de la production de Deep Purple. En ce qui me concerne l'un de mes albums préférés est Fireball... Lors de la première écoute de Bananas, j'étais un peu déçu: c'est que tout simplement j'aurais voulu entendre le Deep Purple de certains morceaux de Purpendicular! Après la première impression négative, j'ai laissé tourner le disque sans a priori, pour découvrir la nouvelle inspiration que les cinq artistes avaient voulu suivre. Et là, j'ai été séduit. Depuis deux semaines le CD tourne en continu! L'album ne connaît pas de faiblesse, aucune composition n'étant moins soignée que les autres. Par rapport à d'autres formations historiques, il est frappant comment les Purple ont encore quelque chose à dire, encore une émotion unique à partager (exemple en particulier les morceaux lents : Walk on et Never a Word). Quant aux morceaux que certains ont critiqués en les estimant "non-Purple" j'aimerais bien que ces mêmes personnes soient en mesure de systématiser ce qu'est un disque de Deep Purple en connaissant toute leur production de ces 35 années... Un très bon album où le plaisir de jouer ensemble se sent et où surtout la bande des cinq ne s'est pas sentie obligée de servir le hard rock qui les a fait connaître. La seul critique qui pourrait être formulée concerne le mix des batteries de Ian Paice, peut-être un peu bas par rapport aux productions que nous connaissions. Pour le reste, les ambiances les plus différentes vous conduiront à découvrir les multiples facettes de cette légende de la musique contemporaine qu'est Deep Purple.
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le 7 octobre 2004
AVEC LE DEPART DE JON LORD JE PENSAIS QUE DEEP PURPLE AURAIS PERDU BEAUCOUP PLUS , mais ces diables savent rebondir .
LE GROUPE SAIS CHOISIRS CES MUSICIENS ET LES COMPOSITIONS
TIENNENT LA ROUTE ,un bon album qui continue la longue histoire
de ces géants.
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le 2 janvier 2006
Ca fait plaisir de continuer a decouvrir les albums de deep , les musiques a bien evolué et vraiment steve morse quel gratteux vraiment il a rien a envier a blackmore que du bon cet opus
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le 30 mai 2013
Album découvert par hasard, curieux de parcourir la discographie du groupe après avoir acheté leur dernier opus Now ! What ? Je l'avais manqué !... Aucunement déçu : un Purple reste du Purple ; sans Lord certes, ni Blackmore, mais Gillan a conservé la voix, Glover son inspiration et Paice du toucher. Airey a compris le style de son prédécesseur aux claviers, sans renier le sien. Quant à Morse, un vrai guitar hero...
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5 ans après le correct Abandon, revoilà Deep Purple en 2003 avec Bananas. Composé de 3 membres des débuts, Ian Gillan, Roger Glover et Ian Paice, épaulés par Steve Morse à la guitare et Don Airey aux claviers, le groupe nous présente un album de bonne facture. Tout commence par « House Of Pain » puissant, tout en pulsation, la suite est tout aussi réjouissante. Entre gros riffs lourds « Sun Goes Down » « Picture Of Innocence » ou « Razzle Dazzle », et compositions moins nerveuses « Never A World » ou le magnifique « Walk On », nos vétérans du hard se montrent sous leur meilleur jour. Avec le bassiste, le batteur et le chanteur qui sont l'âme du groupe, l'efficacité du jeu de guitare de Steve Morse (qui réussit à ne pas trop faire regretter R. Blackmore) et l'omniprésence des claviers de Don Airey, les musiciens rappellent parfois les grandes heures de la formation dans les années 70. Un album convaincant, au son énorme, qui confirme que l'inspiration du passé peut ressurgir à tout moment. (12 titres / 51mn26).
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